Archives mensuelles : juin 2011

L’hormone tourne !

[Article by Vikler & Heights]

Il y a quelques mois, je rentrais d’une journée de travail harassante, ne rêvant que d’une chose : m’affaler sur mon canap pour m’abrutir devant Plus Belle la Vie ou X Factor, quand tout d’un coup, retentie dans ma voiture, par l’intermédiaire de la radio, douce compagne de mes trajets (oui j’ai décidé de rédiger la phrase la plus longue du monde), une voix. LA voix. (Non pas celle de Secret Story) (NON PAS CELLE DE DIEU) (Quoique) (Jésus plutôt si on se base sur l’âge)

Celle de Mickaël Miro chantant l’Horloge tourne.

J’ai bu ses paroles, si justes, si touchantes, si vraies. J’avais l’impression que cette chanson avait écrite juste pour moi :

« Un SMS vient d’arriver, j’ai 18 ans ». CA M’EST ARRIVE !

« Un SMS vient d’arriver, j’ai 20 ans ». CA M’EST ARRIVE !

« Un SMS vient d’arriver, j’ai 21 ans ». CA M’EST ARRIVE !

« Un SMS vient d’arriver, j’ai 25 ans ». CA M’EST ARRIVE !

Ne me dites pas que ce sont quatre coïncidences ! Une je veux bien, mais QUATRE !

Et ce refrain, tellement entrainant et porteur de joie, malgré la souffrance qui transparait dans les couplets :
« Dam dam déo oh oh oh, dam dam déo oh oh oh oh »

3’27 venaient de s’écouler. J’étais conquise. Tous les problèmes de la journée maintenant disparus, je n’attendais qu’une chose, pouvoir taper le nom de ce nouveau poète sur internet pour découvrir le reste de sa prose.

Et c’est là que j’ai découvert Mickaël Miro de visu.

Et c’est là qu’il est apparu évident qu’en plus de devoir figurer au panthéon de la chanson, voire carrément d’intégrer l’Académie Française (quand il aura quelques années de plus), Mickaël devait être consacré par le Blog de l’Hormone !

Après avoir sollicité Google, j’ai tout de suite crié mon émotion sur Twitter (j’aime partager mes coups de cœur avec mes amis twittos, les seuls qui me comprennent vraiment au fond) et découvert la proximité de Micka (oui à ce stade, nous étions déjà quasi intimes, je vous rappelle que nous avons vécus les mêmes émois SMSesques aux mêmes âges de nos vies) avec ses fans.

Reprise en main de la situation by Heights :  

Je me permets d’interrompre cet élan de retour vers l’état prépubère de Vikler, pour distiller de précieux conseils à notre Mickey.

Parce que si mon rôle dans cet article est d’être le bad cop j’ai pas envie d’être méchante gratuitement, parce que c’est pas un mauvais gars, on le sent, d’ailleurs tu peux déjà prédire qu’il fera partie des enfoirés l’année prochaine et qu’il tiendra mimie mathy par la main la taille l’épaule qu’il tiendra mimie mathy.

1er conseil : Ecris des refrains. Non mais sérieux. Ecris des refrains ! T’as réussi à écrire des couplets, pourquoi tu nous infliges des onomatopées sorties de nulle part (ET POUR CAUSE !) ? You can do it, mate !

2ème conseil : Ne siffle pas. Ça fait mal aux oreilles. Sérieux. Et puis c’est so Micheline Dax. Et tu ne veux PAS être Micheline Dax.

3ème conseil : Si tu as répondu « si » au précédent conseil : demande à ta maison de disques de te financer un psy (de toute façon t’en auras besoin pendant ta rehab quand tu auras essayé l’alcool, la drogue, et les putes)

4ème conseil : ESSAYE l’alcool, la drogue, et les putes, au moins, t’auras de quoi écrire des refrains (yay !) et je jure que c’est plus amusant que passer sa journée à écrire des sms et à twitter (enfin, tu peux faire les deux en même temps, mais bon, y’en a qu’ont eu des problèmes… Charlie Sheen si tu nous regardes !)

5ème conseil : Si l’alcool, la drogue et les putes, c’pas trop ton truc, tu peux aussi essayer d’avoir une copine/un copain/des copines/des copains voire un hamster dans la vraie vie (tu sais le truc quand ton portable est déchargé) au lieu de perdre ton précieux temps à lire tout le mal qu’on peut dire de toi sur les internet (ou alors, si tu persistes demande à ta maison de disque de te financer un stomatologue aussi, parce que les ulcères te guettent)

6ème conseil : OU SINON, arrêtes la chanson et deviens community manager.

7ème conseil : OU ALORS, arrêtes la chanson et deviens humoriste. Parce que si on te consacre un article sur notre blog de l’hormone (le panthéon de la bogossitude, le siège suprême de la joliesse) c’est que t’as du charisme et que t’es pas vilain, EN PLUS t’as déjà un public de groupettes qui te suivraient quoi que tu fasses (et si ça marche pas, au pire, tu montes une secte), et FINALEMENT (après quelques années, les hommes ont remplacé tes poupées…)(merde je crois que je suis frappée de variétoche aigüe, vite, concluons…)(…non pas avec toi Mickey, l’article, seulement l’article) tu as quand même beaucoup d’humour, dont preuve

Ayant fini ma puberté le temps qu’Heights rédige ses précieux conseils, je me permets de vous indiquer que cet article est à lire au 2nd degré, en hommage à Micka qui en a clairement à revendre.

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Les Solidays de l’hormone

Quand Klervi a su que j’allais aux Solidays elle m’a dit d’un air très menaçant « tu fais un article ! », et comme je ne suis qu’une petite chose fragile et docile, le voici.

Ma co-autrice a aussi dit : « et  tu prends plein de beaux mecs en photo, et ce au péril de ta vie, de ta dignité et de ton intégrité physique ! ». J’ai bien pensé à protester, mais, par peur des représailles, j’ai fini par céder.

Un plan en deux parties s’est alors formé dans ma tête : 1) Les reuh-sta, les mecs sur le dessus de la scène, 2) les plébéiens, les mecs torses nus et dégoulinants de sueur dont le vocabulaire se résume à « apéro »

1)      Les reuh-sta, les mecs sur le dessus de la scène

Ils ne m’ont pas facilité la vie, entre Cascadeur & Stupéflip (masqués), Katerine et Alpha Blondy (périmés), Gaëtan Roussel & Vitalic (chauves), Pete Doherty (en prison), j’ai bien ramé ma race, mais finalement voilà mon ultime sélection. Sous vos applaudissements (et en plus, atout majeur : ils sortent tous couverts).

Il y en avait pour tous les goûts, et bien trop pour être exhaustive :

Du barbu :

[Maxim Nucci, Yodelice]

Du brun :

[Simon Buret, Aaron]

Du châtain :

Mon chouchou, James « The Cat » Righton (Klaxons), à qui je décernerai la palme mais dont je n’arrive pas à trouver de photo où il ne soit pas glué bouche sur bouche avec Keira Knightley, sa copine du moment.

Du blond :

Ziggy de Puggy, venant de l’autre pays du fromage de l’hormone : la Suéde.

[Le monsieur du milieu, qui est encore plus marvelous quand il sourit, parce qu’il est comme tous les suédois : il a double ration de dents blanches]

[Et puis je ne vous épargne aucun jeu de mot pourri voici LA CHANSON DE ZIGGY aka la seule chanson que ses potes lui laissent chanter sur scène. Une chanson d’amour « à la Suédoise », allez savoir.]

Astuce de l’hormone :

Dans un festival, les filles, les gars, si vous ne savez où donner de la tête, commencez par repérer le batteur d’un groupe, il y aura forcément quelque chose à regarder, car, par définition, c’est le plus musclé, et qui dit festival dit « estival » et dit No T-shirt allowed.

Par exemple, un groupe (qui déboîte) comme Shaka Ponk, a son batteur beau gosse, Ion :

Et comme sur Le Blog de l’hormone on écoute vos requêtes google, voici une photo d’hommes nus :

[Deuxième sur la gauche]

Voilà. Sinon j’ai du Bernard Lavilliers en stock, mais je pense que le monde de l’hormone s’en passera.

2) les plébéiens, les mecs torses nus et dégoulinants de sueur dont le vocabulaire se résume à « apéro »

Ca a été la guerre, non seulement parce que je luttais avec mon appareil photo merdique tout juste acheté et donc je ne saisis pas encore toutes les subtilités, mais aussi parce que les garçons passaient vites, et quand ils étaient statiques soit ils étaient trop près et il fallait que j’attende qu’ils s’endorment :

Soit ils étaient trop près et il fallait que j’attende qu’ils s’endorment :

Soit ils étaient trop loin et donc trop flous :

[Ceci est le sosie de Marc-André Grondin – croyez moi sur parole – mais en FLOU, donc]

Soit ils étaient accompagnés de leur copine et du coup je risquais ma vie, un peu :

Et puis, si les belles filles étaient légions, les garçons, eux, se ressemblaient un peu tous, pour se démarquer, quelques-uns ont décidé d’accessoiriser leur festival :

Le collant imprimé, pratique & classe :

Les indémodables oreilles de lapin :

Et même, le pote « Brokeback mountain » avec qui regarder dans la même direction lors d’un coucher de soleil :

Du coup, je me suis décidée à shooter les gens de dos, c’était le compromis parfait, alors voilà ma collection printemps/été de torses nus DE DOS (ou de trois-quart) :

Et enfin : BROCHETTE DE TORSES NUS DE DOS

[Si vous êtes un des gentleman sur une des photos, vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : heightsjohnson@gmail.com pour que je la retire, ou, plus simplement, féliciter vos parents pour votre héritage génétique]


Il a les yeux revolvers

[Je n’ai qu’à moitié honte de mon titre]

La rédaction de l’hormone n’a malheureusement pas les moyens de m’envoyer tous les week end en mission reportage dans les capitales européennes, cet article sera donc beaucoup moins dépaysant que le précédent.

Nous nous étions arrêtés à AC (Aurélien Cotentin), il me fallait donc un AD. J’ai eu beau me creuser la cervelle, rien ne vint. J’ai donc une fois de plus fait appel à Google, checké tous les prénoms masculins commençant par la lettre A dans mes friends facebook et hop hop hop la recherche : «Alceste D………» « Alexandre D…… » « Alexis D……… » « Antonin D………… ».

Ce fût long. Fastidieux. Et sans grande révélation.

Jusqu’à :

ANTONY DUPRAY !!

Remember Premiers Baisers et Les années Fac ! La fine fleur d’AB Production ! Le compère de Christophe « Un amour de vacances » Rippert !

Le mec a quand même joué dans Navarro au côté de Filip « Paix à son âme » Nikolic ! Ah non mais je vous le dit, on vous a promis du beau gosse, vous en aurez pour votre argent !

Oui bon d’accord. Les blagues les plus courtes sont les meilleures.

Comme je suis un peu monomaniaque je vais tout de même continuer à vous faire chier avec les initiales des mecs dont je parle.

Aujourd’hui : GUILLAUME GOUIX !! Qui a quasiment les plus cools du monde : GOOD GAME !!

 

J’ai eu beau chercher, impossible de retrouver le film ou téléfilm dans lequel j’ai vu Guillaume Gouix pour la première fois. Mais depuis le début de l’année 2011, je peux vous dire qu’il m’a crevé les yeux grâce aux siens dans Poupoupidou de Gérald Hustache-Matthieu, Midnight in Paris de Woody Allen et surtout Jimmy Rivière de Teddy Lussi-Modeste.

Il est ce que l’on appelle un acteur à l’énergie animale, à la présence clairement hormonale, au jeu vital, sans compromission, un acteur physique. Il incarne. Entièrement. Sublimement. Intensément.

Et il semblerait que je ne sois pas la seule à m’en être rendu compte vu sa filmographie qui grandit à vue d’œil et les critiques dithyrambiques qui pleuvent.

Bien sûr, je ne peux évoquer Guillaume Gouix sans écrire une ligne sur ses yeux. Non mais SES YEUX ! C’est possible cette couleur sans déconner !?

 

Chipoteurz gonna chipotate : « Moui. Trop petit. » Auxquels je répondrais par quatre affirmations pleines de bon sens (SI) :

  1. On ne vous a jamais dit que ce qui comptait c’était la qualité et pas la quantité !?
  2. La bonne taille c’est quand les pieds touchent terre
  3. Tout ce qui est petit est joli
  4. A l’horizontale, peu importe la taille

Si vous n’êtes pas convaincu(e)s tant mieux ça en fera plus pour les autres, rien ne vaut la vidéo.


Flying Turns

Puisque ce blog veut allier, autant que possible, qualité et bogossitude, laissez moi vous parler d’un groupe dont j’ai suivi les balbutiements et qui est bien parti pour faire beaucoup de bruit.

© Marie Athénaïs

Etant la partie parisienne de notre rédaction, j’ai un peu tout à portée de main pour vous dénicher l’avenir de la musique + de quoi vous rincer l’oeil.

« Comment j’ai découvert Flying Turns » est une histoire plutôt banale, mais comme j’ai pas grand chose à faire en ce dimanche, je vais tout vous dire.

J’ai eu ma grosse passe « je sors tous les soirs et je vous emmerde » durant laquelle je trainais pas mal du côté de la rue Montmartre et, pas loin de là, au Truskel. Là-bas, assez régulièrement, un DJ un peu meilleur que les autres a retenu mon attention : Yan Wagner, franco-américain revenu de NY (où il a élaboré une thèse d’Histoire sur les night-clubs, rien que ça) en septembre 2010 et qui a dès lors accaparé les scènes de clubs aussi divers que Le Motel, Le Baron, La Flèche d’or, ou le Scopitone. Son projet solo porte simplement son nom de famille et vous pouvez en découvrir pas mal de morceaux ici

© Raphaël Neal

Une voix grave, un son électro inspiré par la new-wave, un charisme suffisant pour occuper une scène à lui tout seul et un style à toute épreuve.

Après un sérieux bouche à oreille, et quelques concerts, un jour, je reçois une invitation facebook pour un concert de Flying Turns, prête à zapper cette énième sollicitation, je m’aperçois qu’elle provient de Yan et je me dis « well, jetons un coup d’oeil, il m’a jamais déçu jusqu’ici, s’il recommande, je risque d’adhérer ». Il s’agissait en fait de son nouveau groupe formé avec des potes (Punkyjewster, Gesaffelstein et David Marcos), j’ai donc fait un tour dès que j’ai pu dans les caves du Lautrec puis à l’International le lendemain pour me rendre compte par moi même que ce son fonctionnait tout aussi bien (voire mieux) comme ça. Parce que si Wagner a toujours une classe démentielle et une voix qui « parle directement à vos ovaires » (dixit une compadre de concerts qu’on ne citera pas), le bassiste possède lui un regard magnétique quasi-insoutenable et est capable d’assumer une chemise en jean sans que personne ne pense à appeler la Fashion-Police.

Leur seul (minuscule) problème était un manque total de script quant à leurs dialogues avec leur public entre les chansons, qui s’est souvent résumé, jusqu’à l’avant dernière chanson, à « Bonsoir ». Je connais deux trois nègres qui leur écriraient avec plaisir des catchphrases un peu plus originales, et je suppose qu’eux aussi, vu qu’ils ont l’air plutôt bien entourés :

Pour vous rendre compte de ce que ça peut envoyer, je vous propose impose  leur premier clip « As good as »

Depuis l’ouverture de ce blog, il était évident que je devais parler d’eux, mais j’attendais l’occasion de les revoir, de me rappeler pourquoi « eux » faisaient la différence parmi tous les jeunes groupes découverts en 2010/2011.

Hier, je me retrouve coincée sur Paris, un samedi, la quasi totalité de mes amis ayant fui, je me décide à errer vers la Flèche d’or, à deux pas de chez moi. Je n’ai qu’un minuscule appareil photo au flash aveuglant, je n’ai donc pas pris de photos, mais mon déplacement n’était pas vain. Je me suis rendue compte que j’avais eu une chance du tonnerre de les connaitre dès leur lancement, parce que derrière moi, les groupettes commençaient à s’attrouper, à pouffer à chaque œillade et à lancer des phrases comme « han mais ils parlent français en fait, mais ca va être beaucoup plus pratique » (pour ?)(hum.). Allez les voir avant qu’ils ne deviennent trop connus, trop chers, trop inaccessibles (qu’ils prennent la grosse tête/qu’ils meurent à 27 ans/splittent pour « intérêts divergeant »)

Et merci La Flèche d’or pour les ventilos, parce qu’avec Flying Turns : c’est nécessaire.

Pour prolonger la découverte plusieurs liens :

Leur page FB avec un player

Leur myspace (si, ça existe encore)


If I had a boat

Parce que Le Blog de l’Hormone se targue d’avoir une rédaction à l’internationale (européenne tout du moins), vendredi dernier, je me suis envolée pour Dublin afin d’écrire le reportage qui suit.

Si ton idéal irlandais ressemble à ça :  

Kikoo, I’m a genetic exception !

 Tu risques d’être fort déçu lorsque l’heure de la bise sera venue.

S’il est plus de ce style :

Kikoo, I’m the elf of the wood !

Tu as déjà plus de chances de trouver ton bonheur.

Et si c’est le frère de celui-ci :

Kikoo, do you want to see my balls !?

L’âme sœur t’attend au bout de Grafton Street.

Ne nous leurrons pas les amis, j’ai passé un excellent week end à Dublin mais le taux d’hormone au m² n’est pas foufou. Malgré tout, j’ai persévéré, écumé les moindres recoins de Temple Bar à Trinity College pour vous rapporter un reportage complet et documenté et ainsi mériter mes gallons de JRI (Journaliste Reporter d’Images).

Cet article est, bien entendu, certifié 100% scientifique étant donné que, lors de ma première année de fac, j’ai fait option psycho ET socio deux heures par semaine pendant un semestre ENTIER.

Que peut-on dire de l’irlandais ?

Globalement l’irlandais est roux (et ne chipotons pas, le blond vénitien n’existe pas, ce n’est que du roux clair), ou brun, mais avec une peau de roux.

 L’irlandais aime la Guinness (et le whisky) et bouffe à toute heure. L’irlandais a donc fortement tendance à avoir un petit bidou passé 25 ans, même s’il joue assidûment dans l’équipe de cricket de son quartier.

L’irlandais ne connaît pas Justin Bieber. Ou alors si mais il est assez intelligent pour avoir décrété qu’il avait une coupe de merde et que, jamais au grand jamais, on ne l’obligerait à avoir la même.

L’irlandais, au contraire de sa version femelle, se vêt de façon plutôt classique (bien qu’on note un certain goût pour le jogging 90’s).

L’irlandais aime les tatouages, faisant ressortir son côté gros dur, peu mis en valeur par sa bonne bouille un peu rougeaude (le vent + la peau de roux ne font pas bon ménage) (moi-même, je confesse avoir eu les pommettes et le nez légèrement colorés au bout de trois jours).

L’irlandais a les yeux clairs. Et ça c’est joli.

  

Toute la difficulté du travail du JRI, qui est somme toute l’équivalent du paparazzi (eux seuls arrivent à faire la distinction) (une sombre histoire de morale ou d’éthique, je ne sais plus bien), c’est de réussir à prendre les gens en photo d’assez prêt pour faire des portraits montrables mais sans pour autant leur foutre l’appareil photo sous le nez.

La deuxième difficulté concernant ce reportage en particulier, fût de shooter des irlandais et non pas un vulgaire touriste suédois passant par là avec sa blondeur alléchante. Les garçons que vous verrez dans cet article sont (quasiment) 100% garanti Irish pure laine, car je me suis arrêtée suffisamment longtemps à côté d’eux pour les entendre parler.

Et encore, ça ne suffit pas toujours. Dimanche soir, au bout de 5 minutes de conversation avec Andy moi oui, chouette violoniste portant un tee shirt « So many Christians, never enough lions » #coeur, j’apprends qu’il est écossais. J’ai rien contre ce peuple, j’aimerais beaucoup aller visiter Edinburgh, mais là NON ! Je me suis barrée sans demander mon reste.

Ce que l’on peut ajouter pour finir, c’est que l’irlandais aime avoir des écouteurs dans les oreilles.

Alors, séduit(e)s !?

NB : If  you are one of these guys, you can send me an email to ask me to take off the photo (or to dedicate one)


De blonds à bruns, de bruns à blonds : historique des faux-pas capillairo-pigmentaires

Si, selon la sagesse de nos piliers de comptoir nationaux « Les hommes préfèrent les blondes mais épousent les brunes », qu’en est-il de nous, filles hétéros & garçons gays ?
Les cheveux des garçons, c’est déjà un beau bordel, et il a fallu qu’ils se mettent en plus à la teinture.
Les goûts et les couleurs de cheveux ne se discutent pas. Vrai. Mais, aux yeux de certains producteurs de cinéma, parfois, l’acteur casté doit passer par les feuilles d’alu pour mieux coller au rôle.
Nous allons donc observer l’effet-teinture sur l’hormone : est-ce qu’un brun devenu blond est yummier ? l’inverse est-il possible ?

Le cas aux dents longues :
Un exemple très simple : la décoloration assumée (tout ce qui est assumé est plus sexy, à mon humble avis), prenons… James Marsters AKA Spike, dans Buffy, vampire qui aurait inspiré sa coiffure légendaire à Billy Idol himself (c’est lui qui le dit). James aurait-il eu la moitié de son succès s’il avait gardé son scalp naturel ? Pas sûr. D’autant que la série possédait son « vampire ténébreux emblématique », difficile à faire oublier visuellement auprès des fans.

   

[with the peroxyde VS au naturel (pardon à vos yeux, et à leurs familles, toussa]

Effet bonus : chez lui, le blond rajeunit considérablement.

Autre œuvre vampirique, Entretien avec un vampire, le film, mais qui a tout faux cette fois : on avait le blond (Brad), on avait le brun (Tom) et on leur a fait switcher les perruques pour mieux coller au livre qui était adapté. Résultat : si Brad s’en sort (mais Brad s’en sortirait avec un mulet, un appareil dentaire et de l’acné), Tom nous fait l’effet d’avoir violenté l’arrière-train de Bob l’éponge.
Pas bon.


Effet bonus/malus : si les yeux de Brad sont mis en valeur par le brun (imaginez sans les lentilles), le nez limite crochu de Tom est lui complètement au devant de la scène avec sa choucroute blonde.

Le cas Alexandre :

colin-farrell

Catastrophe naturelle maintenant : le cas Colin Farrell dans Alexandre. Un peu le point Godwin de la coloration. C’est la coloration pas assumée « non mais si ça fait naturel, je vous jure, c’est écrit sur la boîte en tout cas ». A éviter à tout prix.
Oui Alexandre était blond, mais vous avez bien engagé Angelina pour jouer sa mère alors qu’ils ont 1 an de différence d’âge,  vous pouviez bien cheater sur les cheveux.

Effet malus : Well. Tout.

Le cas de transformation pigmentaire le plus réussi est celui qui vous transforme un homme, qui vous fait ne pas le reconnaître d’un film à l’autre, un exemple qui me tient à cœur : Matthew Goode, révélé pour la plupart des gens dans l’adaptation filmique de Watchmen en Ozymandias voulant à  tout prix copier Alexandre le Grand. La blondité est d’autant plus réussie que le garçon, au départ, est dans les mêmes tons que Farrell, comme quoi, quand on veut : on peut.

[Avant]

  

     [Après]

Pour résumer : si l’acteur ne s’y prête pas, mieux vaut faire une entorse à l’Histoire plutôt qu’à la bogossitude. Pour autant, si l’acteur va physiquement faire doublon avec un autre, une teinture bien contrastée va le faire se démarquer (c’est un peu la Jurisprudence « Jared Leto » dite de la teinture comme arme fatale contre l’oubli).


I get butterflies, when he’s around

Lors de la publication de mon premier article en solo, j’ai pu subir des reproches tels que « Putaaaain, mais fous nous des mecs à poils merde ! C’est quoi ces gens sapés !? »
Alors les petits poneys on va vite se calmer. Ok on est sur le blog de l’hormone, mais qui dit « hormone » ne dit pas « nudité ». Et ça me fait de la peine de devoir vous l’apprendre.

Si j’ai voulu mener cette aventure bloggesque avec Johns, c’est justement pour montrer que l’hormone peut se planquer chez des mâles sur lesquels on ne bloquerait pas au premier abord.
Sinon on fout des photos de Brad Pitt (pour les gérontophiles) ou Robert Pattinson (pour les pédophiles) partout et c’est pas la peine de s’emmerder hein…

Comme je reste une fille carrée, je continue dans mon classement alphabétique, aujourd’hui, nous parlerons donc d’Orelsan (Aurélien Cotentin de son vrai nom, AC après AB , cohérence quand tu nous tiens) sans avoir peur des polémiques et des commentaires d’insultes de quelques chiennes de garde égarées. Et c’est sûr, il n’y aura pas de photos de torses nus (à moins qu’il m’en envoie une entre temps via Twitter, mais restons réalistes)(et d’ailleurs en parlant de ça, vous n’avez pas honte de vos requêtes Google bande de cochons !? « Mickaël Miro torse nu » SRSLY !?). 

Orelsan provoque chez moi quelque chose de totalement inexplicable. Une chimie incontrôlable. Depuis les premières plaintes autour de son morceau « Sale Pute », j’ai eu envie de faire beaucoup de mal à ses détracteurs. J’ai jamais vraiment compris pourquoi cette histoire déclenchait tant de haine en moi mais c’est comme ça.

Peut-être parce que je trouve qu’Orelsan est TROP CHOUPI en interview. Le décalage entre son flow, ses textes, et son comportement en interview donne grave envie de lui faire des câlins.

Pour illustrer mon article, je fais appel à notre fournisseur le plus fidèle (Google is your friend), et je dois bien avouer que je suis en peine. La lumière se fait d’un coup dans mon esprit. Je viens de comprendre pourquoi j’ai perdu The battle of bogossness. J’aime les jeunes hommes vivants. (NON. On a dit pas de blague nécrophile !) Michael Fassbender comme Orelsan ne sont pas des figures de papier glacé dont on s’éprend au détour d’un magazine ou d’une page web. Il faut les voir bouger, parler, sourire, cligner de l’œil, rougir, baisser la tête, fixer.

Et puis, il y a quelques jours, le premier extrait de son 2ème album est sorti. Dans le clip de Raelsan, c’est un Orelsan métamorphosé qui apparaît.

Depuis son featuring avec Toxic Avenger, on savait qu’il se laissait pousser les cheveux et avait renoncé à son survet, mais là, le changement est spectaculaire. Il l’annonce même carrément dans les paroles : « J’ai retrouvé mon mojo ». Ben putain mon gars, c’est peu d’le dire !
C’est plus des câlins qu’on a envie de lui faire, c’est carrément de lui arracher sa veste.

Et pourtant, un doute s’est immiscé dans mon esprit après visionnage de cette interview, qui date de début mai, donc potentiellement à peu près au même moment que le tournage de Raelsan.

(ATTENTION : Investigation)

Orelsan y apparait moins mince, les cheveux moins bien coiffés et moins bruns. So ? Photoshop est ton ami ?

En tout cas Aurèl (tu permets que je t’appelle Aurèl ?), si c’est le cas, tu sais ce qu’il te reste à faire pour affoler la donzelle (ça et m’envoyer une photo de ton torse OF COURSE).

(Non mais sans déconner, ce petit sourire en coin à 2’49… Roaaaaarrrr)