Archives mensuelles : juillet 2011

Socca dance

Repoussant toujours les limites du reportage en milieu hostile, je suis cette fois ci descendue jusqu’en bas de chez moi pour traquer l’hormone niçoise.

Faut dire que LA personnalité niçoise donne envie d’en savoir plus sur ses concitoyens et voir s’ils sont du même acabit !

Toi + moi + tous ceux qui le veulent

Ne nous leurrons pas les amis, il est tout à fait possible qu’un vulgaire touriste russe se cache dans les photos illustratives de cet article. Non pas parce que le russe est fourbe (kikoo !) mais déjà qu’en temps normal, il est difficile d’entendre parler français dans les rues niçoises, alors pensez-vous, en plein mois de juillet…
J’ai fait de mon mieux, me basant sur quasiment 2 ans d’observation intensive de l’individu nissart, pour choisir, au moins, des spécimens respectant les caractères principaux de l’hormone locale.

Pour commencer, un point sur ce que vous ne verrez jamais Ô GRAND JAMAIS chez un niçois : des dreads. Les dreads c’est sale et c’est pour les pauvres. Et les pauvres c’est sale. CQFD.
Bon en vrai, cassons le mythe, il y a des pauvres à Nice. La vérité ils sont partout. Mais c’est pas le sujet. Parce qu’ils n’ont pas non plus de dreads.

Clairement, si vous n’êtes pas attiré(e) par le style hipster ou street wear tranquille t’as vu si si la famille, c’est pas la peine de venir à Nice.

A Nice, l’homme est classe. Il a le teint hâlé, pas grave s’il faut pour cela passer 2 jours par semaine dans une cabine d’UV. Il est habillé dignement. Et il suit la mode à la lettre.
Aussi, le niçois a des parts dans les sociétés Ray Ban, Mocassin, petit short en jean au-dessus du genou, sac à main qui va bien et chemise (à carreau ou rose pâle).

 

A Nice, l’homme n’est pas forcément héritier d’un millionnaire monégasque. Et dans ce cas, il adopte un style plus street à base de crête, tatouage et piercing. Oui c’est ça, un style plus cheap. Mais qui attire autant l’attention. Et c’est bien là tout l’objet de la manœuvre.

A Nice, l’homme est bling bling.

Le niçois est un matteur. D’abord par pur esprit d’observation et de comparaison « Serais-je la plus belle pour aller danser » et aussi parce que tous ces bancs qui surplombent la plage sur les 5 kms de la Prom’ (Oui, si tu dis « la Promenade des Anglais », tu es un plouc) (et les ploucs c’est sale) c’est quand même hyper tentant.

Le niçois a le sens de la famille. Ou de l’héritage. On ne sait pas bien.

Le niçois… Non, ce dos n’a pas besoin de commentaire superflu. Bavons en silence.

Et de face.

As usual, si vous êtes offensé par votre présence en ces lieux de débauche, ou si vous voulez le fichier photo en HD pour l’encadrer, mail me baby.

Bonus track :

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United colours of The Borgias : la francophilie au service de l’histoire italiano-espagnole réalisée par un anglais filmée en Hongrie et produite par des américains.

C’est l’été, toutes vos séries préférées se sont terminées sur un cliff-hanger insoutenable, les beaux gosses ont quitté vos écrans de PC et vous vous retrouvez à regarder L’amour est dans le pré tous les lundi soirs => Bogossitude down.

Sur le blog de l’hormone, nous vous avons compris. C’est pourquoi je m’en vais vous présenter une série multi-package qui vous fera réviser vos cours d’Histoire, découvrir de nouveaux talents et occupera vos longues soirées de canicule.

Merci qui ?

C’est parti.

tv-the-borgias08

United colours of  The Borgias : la francophilie au service de l’histoire italiano-espagnole réalisée par un anglais filmée en Hongrie et produite par des américains.

François Arnaud est un jeune acteur Québécois né en 1985, à ne pas confondre avec François Arnaud l’alpiniste français, qui est nettement moins au goût du jour :

 

François_Arnaud

[Nice beard though]

Vous le connaissez peut-être si vous avez vu J’ai tué ma mère premier film de Xavier Dolan où il joue le petit-copain du héros. De ce film, retenez surtout une scène, que voici :

De Grandes chaleurs, film de Sophie Lorain, retenez surtout une scène, que voici :

[si si, ça vaut le coup de cliquer][nan mais genre, VRAIMENT]

Voilà, voilà. Maintenant que la glace est brisée fondue, laissez moi vous parler du rôle qui le révèle actuellement à un public anglophone et sériephile : Cesare Borgia dans The Borgias (aux côtés de Jeremy Irons qui joue son papa, rien que ça).

Non seulement le jeune homme crève l’écran (et quelques coeurs de ses opposants politiques au passage), mais en plus, il porte un pantalon en cuir, et ça ne veut peut-être rien dire pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup.

BEAUCOUP.

BEAUCOUP BEAUCOUP.

Le pitch est simple :

Une famille espagnole installée à Rome aide son patriarche à devenir le futur Pape Alexandre VI, une fois que c’est réussi, ils essayent de pas tous mourir dans des complots ou des guerres ou les deux. C’est plein de tension sexuelle (y compris entre frères et soeurs)(youpiya) et c’est réalisé par Neil Jordan (Entretien avec un vampire, Breakfast on Pluto…)

C’est plutôt sympa, et en plus Cesare a un frère, Juan, dont la grande passion est de se promener à poil dans la moitié de ses scènes.

[Et il est joué par David Oakes, SYMPA]

Vous le sentez venir le gif gay-friendly qui justifie ma phrase sur la tension sexuelle dans la fratrie, hum ?

[There it is]

Cet été, ne résistez ni à son regard pénétrant, ni à sa robe violette, ni à ses cheveux de rockstar égarée au XVème siècle.

Just watch it !