Archives mensuelles : août 2011

L’hormone en Seine

Me voilà de retour vivante de Rock en Seine, seul festival au monde où les filles slamment avec un sac chanel et où j’ai pu admirer la variété immense des collections de bottes en caoutchouc.

Vous l’aurez compris : il pleuvait. Le vendredi soir tout est tombé d’un coup ou presque, mais le samedi il s’agissait d’averses qui s’en allaient et revenaient, du coup c’était humide, froid et peu propice à l’hormonitude, mais, entre deux rayons de soleil j’ai quand même pu procéder à un mitraillage en règle de ce qui me passait devant le nez.

Même plan que d’habitude mais cette fois à l’envers : d’abord les spectateurs et ensuite les musiciens.

Je tiens donc à saluer ces deux messieurs pour avoir eu le courage de faire ce que personne d’autre n’a fait :

Sinon c’était surtout la fête du look, peu de garçons foudroyant mais beaucoup de garçons permanentés-shampouinés-lookés

Bon, et, je dois avouer que si ces photos ont un cadrage particulièrement artistique c’est un peu à cause de ça :

Et mon coup de coeur « gay-friendly-trop-choupi » du week-end :

Passons maintenant aux pro de l’hormone !

Mon coup de coeur de l’hormone du vendredi : Simon Neil du groupe Biffy Clyro (et après on ne me dira plus que je publie des articles seulement sur des prépubères) !

[Et il était encore plus poilu sur scène]

A noter : le joli petit déhanché du monsieur qui ferait rougir Elvis.

Le samedi, c’est forcément Alex Turner qu’on attend, depuis que l’Arctic Monkey a trouvé la recette du Biactol et le chemin du club de sport il est devenu un des british les plus sexy du moment… oui mais…

Voilà. Depuis qu’il a dit byebye à sa fashionista de copine (Alexa Chung) en juillet dernier, Alex est tombé dans la spirale infernale de la « fausse bonne idée », trop looké, trop rétro, trop « laisse tes cheveux tranquilles gamin ! », Turner m’a plus impressionnée par sa présence sur scène (ses premiers mots furent quand même « Je suis une rockstar », en français) que par sa joliesse.

Si.

Désolay.

Le dimanche, un outsider de l’hormone fait son apparition : Faris Badwan, leader de The Horrors & Cat’s Eyes qui jouera deux fois, donc, est le quirky boy par excellence, style très calculé, noir c’est noir, avec le talent suffisant pour que le tout soit loin d’être ridicule :

[Un peu l’enfant que n’auront jamais Nick Valensi et Jules Casablancas]

Et pour finir, mention spéciale à David Pen, d’Archive, donc le charme et l’intensité scénique donnent envie de sauter sur scène pour le prendre dans ses bras et dire « la-la, ça va aller pitchoune »

Un festival fort en musique et hormonalement solide, malgré la boue

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Copacabana, he was a showboy

La semaine dernière Escrivaillon vous a donné une overview sur le latinoamericanoputainementbienfoutusupermusclétoussatoussa. Autant vous dire que j’y adhère à 2000%. Oui pécho un latino c’est top. Oui les argentins sont des bombes (ils ont un de ses regards) et sont sans doute parmi la peuplade la plus bogossement intéressante du monde (j’attends un article sur les australiens pour fixer mon avis sur la question).

Cela dit, n’oublions pas le voisin Brésilien (dont le goût pour la samba et le sens du déhanché qu’ils apprennent au plus jeune âge sont tout à fait utiles dans certaines situations déjà détaillées précédemment). L’argentin et le brésilien soit les frères-ennemis, mais n’en reste pas moins des frères-latinos au sang-chaud (rappel touristique : ne jamais assister une finale de copa america entre un club argentin et un autre brésilien, ça fini toujours avec des bogoss en short qui courent après un ballon et des mecs qui s’entre-tuent dans les tribunes).

Alors quid du Brésilien me direz-vous ? (on se calme les petits poneys, les photos arrivent (merci Vikler pour cette expression qui perd malheureusement tout son caractère drolatif une fois traduite en portugais, échec cuisant à l’appui). Y’a 3 semaines je me trouvais à Rio pour un week end reluquage sur Ipanema farniente. Et alors que je m’essayais à un dos crawlé parfait techniquement dans les eaux chaudes de la baie de Rio (oui bon, je barbotais en fait), je percute de plein fouet et par inadvertance le sus-dit brésilien. Le souffle coupé, je me dis que je viens de trouver le sujet de l’article que Vikler m’a suggéré depuis un petit moment (contre une rémunération des plus démesurées, l’Hormone ayant les moyens de ses ambitions) (cette partie de l’article est un peu romancée, je l’avoue).

Alors que trouve-t-on sur les plages de Rio ? Je sens d’ici l’impatience de ces demoiselles (et messieurs, l’Hormone ne saurait être sectaire), assidus lecteurs du blog. Aussi n’attendons pas plus longtemps, ci-dessous et sous les hourras d’un public en délire, un bon exemple du spécimen de bogoss brésilien que l’on peut admirer (ou toucher pour les plus chanceux/euses) sur Copacanaba. Le mâle de Copa, c’est donc ça.

Photo prise par mes soins sur une plage Brésilienne (comment ça je suis un pervers voyeur ?)

Ce qui est bien avec cette photo c’est que tout est dit et que donc pas besoin d’en écrire des tonnes (en même temps, on est samedi matin, 11h, et j’ai une hangover digne des meilleurs matins d’amphi à Lannion). Et puis surtout cette photo c’est avant tout un condensé de tout ce que le Brésilien est/tend à être/voudrait être (va te rhabiller Vendetta). Le niveau d’hormones étant maintenant revenu à des proportions plus acceptables, commençons l’étude du spécimen.

  • Le Brésilien aime les tatouages, et plus ils sont étalés sur le corps, mieux le Brésilien assume sa virilité. Et, à défaut d’avoir de grands tatouages, il en a de nombreux (le chiffre 2 étant proscrit pour cause de crainte spirituelle, il faut passer de 1 à 3 tatouages directement) (sérieux à Rio y’a largement plus de personnes avec tatouages que de peaux encore vierges de toute encre, #truelife).
  • Il aime le sport et le pratique assidûment. Les plages et ses abords sont d’ailleurs prévus à cet effet. Ceci explique sans doute que le brésilien est relativement bien foutu, voire très musclé. Parce que tout y est pensé pour le sport : la douche/barre de traction pour se rincer le corps après une dure journée sur Copa (une attraction très intéressante vers 17h), le banc où vas-y que y’a des poignées pour faire quelques pompes au passage, les terrains de foot-volley où ces messieurs jouent tranquilou et en maillot moule-bite rouge (le rouge, une constante depuis Pam Anderson).
  • Il est également bronzé. En même temps qui ne le serait pas en vivant H24 torse nu au soleil. Qu’entend-je ? Qu’ouïs-je ? Qui à dit le brestois ?
  • Le Carioca (habitant de Rio) aime la plage, et la plage le lui rend bien (ça ne veut rien dire, mais j’trouvais la rime tout à fait convaincante). Il y passe le plus clair de son temps quand il n’est pas au bar ou au foot avec ses potes bogoss-musclés-bronzés.
  • Il drague le moindre bout de microquini qui passe (on parle même plus de bikini tant la surface du tissu est ridicule). Oui le Brésilien est un peu macho. Et l’étude statistique avec panel représentatif de la population réalisé pour l’apport scientifique à cet article (il y’a ceux qui ont eu cours avec DR, et les autres) me fait dire que la porteuse de bikini adore ça. En réponse, elle pousse d’ailleurs de petits cris stridents qui semblent s’apparenter à des rires.

Bref il est venu le temps des cathédrales de faire le bilan. Le Brésilien est donc vous l’aurez compris un type tout à fait détestable qu’il faut éviter à tout prix : en plus d’être une bombe astronomiquement bien foutu et bronzé, ce salopard a le don de t’énerver par sa gentillesse, sa générosité et son sourire permanent. Un vrai connard quoi ! Allez, je vous laisse baver sur vos claviers. Moi j’m’en vais à la salle de sport (l’espoir fait vivre non ?).


Inventaire à la Prévert

[Version 2.0]

Ouh le voilà, le joli marronnier des bloggeurs en perte d’inspiration ! Oui oui oui, sans honte et avec aplomb, nous allons vous offrir un panel des plus beaux (on s’entend) mots clefs nous ayant ramenés du lectorat depuis la création du Blog de l’Hormone.

Comme nous sommes des filles ordonnées, tout cela est classé dans différentes catégories. Et comme nous sommes des filles serviables, nous allons tenter de comprendre/satisfaire les différentes questions posées à notre ami Google.

Il est à noter que votre top 3 hormonal est, dans l’ordre : Michael Fassbender, Cillian Murphy & James Marsters, voici donc pour vous contenter un petit bonus :

Et puis il y a les autres…

Questions existentielles :

abercrombie champs elysée interieure du magasin

H : Et bien oui, c’est un mystère puisqu’il faut à peu près faire 3h30 de queue (sans mauvais jeu de mot) pour pouvoir entrer, c’est à se demander même si quelqu’un est parvenu à dépasser le portail. Voici, cependant, un lien où vous pourrez trouver un aperçu du bonheur : http://www.abercrombie-paris.com/magasins.html

brun barbue jeune star

H : cher amateur d’hormone je te propose le tout juste trentenaire Jim Sturgess, découvert dans Across the universe (donc il chante bien) et bientôt à l’affiche de One day (donc le futur Hugh Grant).

putes dax / putes en voiture à Dax

K : Je n’ai été qu’une fois à Dax, c’était l’été dernier durant les férias et il était assez difficile de distinguer les putes des gens venus faire la fête, car, tout le monde est sapé de la même manière, en rouge et blanc. Mais, a priori, je pense qu’il n’y a pas de défaillance dans le maillage du réseau de prostitution français au niveau de Dax.

Quant à la question de la voiture, cela me rappelle une camionnette en bordure de nationale entre Chambéry et le Bourget du Lac qui, m’a-t-on dit, était un lieu de plaisir intense.
J’imagine que ce genre d’endroit pittoresque peut tout à fait se retrouver dans le sud ouest où il fait bien meilleur qu’en Savoie.

Майкл Фассбендер джеймс макэвой

H : Vodka ?

que devient anthony dupray en 2011

K : Vu le nombre de requête le concernant, il semblerait que vous non plus n’ayez pas oublié le jeune homme au cœur tendre de Premiers Baisers (et sa veste en jean). Je me permets d’opérer un rapprochement avec une autre demande : « les revelations sur christophe rippert et anthony duprey » qui nous amènerait à penser que, peut-être, le joli Anthony n’appréciait pas tant que ça de faire tomber les filles… Mais comme on dit, « cela ne nous regarde pas ».

jared leto prefere t il les blondes ou brunes

H : A en croire ce site majeur en matière d’archive de l’hormone et en appliquant un algorithme scientifiquement vérifié par des scientifiques : blondes, ça me parait clair.

le point entre fureur et serenité x men

H : « . »

De rien.

dam dam deo pourquoi

H : Oui POURQUOI ? C’est que nous nous sommes demandées pendant de longues heures avec Klervi, aussi je me permets de vous renvoyer, hormoneur, homoneuse, vers www.twitter.com/mickaelmiro qui est le mieux placé pour vous répondre.

is david oakes gay

H :

En tout cas : pas là, non.

qui etait au concert de yan wagner hier à l international

H : Moi.

est ce vrai que le blond rajeunit?

H : Pas sur tout le monde, non :

michael fassbender grosse bite?

K : A l’heure où j’écris ces lignes, je le confesse, je n’ai pas la réponse. Mais comme je sens que ça turlupine bon nombre de nos lecteurs, dans un geste de dévouement intense à la cause, et en tant que professionnelle de l’investigation, je veux bien aller enquêter sur le sujet.

H : Voilà, et pour poursuivre notre battle de l’hormone dans l’équité la plus totale, je m’en vais harceler sexuellement James McAvoy.

Et celles restées sans réponses :

l’homme le plus beau du monde torse nu

 y a-t-il une relation entre mcavoy et fassbender ?

pratique du vampirisme

michael fassbender psychopathe

Lormaune cé lol :

sozy de jony dep secret story

K : Sozy de l’orthographe aussi non ?

l,horonge tourne

H : Je ne sais pas, mais si vous cherchez qui l’a volée, c’est lui :

torce nue

H : Vous trouverez sur le lien suivant, le maire de Torcé entrain d’inaugurer des vestiaires et ce en Comis Sans : http://www.mairie-torce.fr (c’est tout ce que j’ai pu faire)

Fantasmes bizarres :

gros nez

H : Voila, voila :

paris…mecs…bretelles

H : Mais bien sûr :

sac papier homme torse nu

H : D’accord :

(en plus là je vois l’intérêt du sac)

comment ne pas bander gay

H : Ni Klervi ni ma personne n’étant gay, je demanderai donc à notre consultant très spécial Monsieur @Escrivaillon de nous définir ce qu’est « bander gay » et ensuite, bien sûr, puisque telle est la question : comment ne pas le faire.

jogging torse nu

H :

Avec un bonus, juste parce que :

envie de me faire une pute

K : Je te conseille d’aller faire un tour du côté de Dax. Il semblerait que l’offre et la demande s’y rencontre, notamment dans des voitures.

H : Ou sinon essaye l’annuaire, à la lettre P. même si ce nom ne m’a pas l’air banal.

garçon minuscule fille gigantesque

H :

Version Glam’ :

Version pas Glam’ :

mek grande oreille

H :

Russell Tovey, excellent loup-garou dans la série Being Human (UK)

gay poilu musclé actif

H :

Statistiquement, il y en a forcément un de gay, même si je l’avoue, ils ont surtout été actifs dans les années 90.

CA JAMAIS :

ben l’oncle soul torse nue

K : Je ne sais pas comment la médecine qualifie ce genre de pathologie, mais vraiment, avoir de tels fantasmes me dégoute et m’inspire beaucoup de pitié à la fois.

H : Pourquoi.

mickael miro nu gay

K : Je vous serais gré de ne pas remettre en cause l’hétérosexualité de mon futur mari. En vous remerciant.

H : Voilà et pour la partie « nu » de la requête : attendre la sextape de la lune de miel.

zelko en slip

H : www.tf1.fr

gay russes

H :

Celui là en tout cas est très gai.

porno gay gif

gifs mecs cuirs

H : ON A DIT « NON » !

justin bieber torse nu

K : Nous te rappelons que ce garçon est mineur et te prévenons que nous avons livré ton IP à la police.

H : En plus un mineur même pas chilien, ça n’intéresse personne.

Votre demande n’a pu aboutir, merci de la renouveler ultérieurement :

appareil dentaire trace

piercing sur gros nez

heritier birkenstock

parole chanson en moi le doute s’est immiscé

engrenages critiques daniel duval

les revelations sur christophe rippert et anthony duprey

birkenstock homme paris

fête des fleurs à luchon

françois mathieu naf naf

Captain Obvious :

l’horloge tourne paroles nulles

K : Encore un qui n’a pas su saisir la portée symbolique des paroles de Micka… Mais t’inquiètes chouchou, les génies sont rarement reconnu de leur vivant. Et t’as quand même déjà le soutien de RFM, ce n’est pas rien !

spike le garçon qui joue dans buffy contre les vampires

michael fassbender ne craint pas la nudité

secret story rudy est moche


10 bonnes raisons de pécho un latinoaméricain

Vikler et Heights sont bien gentilles, mais le breton, le tchèque et l’irlandais, c’est quand même tellement morne et banal…

l'Espagnol, c'est celui du milieu

Julian Gil, Marco de Paula et Michel Gurfi.2 Argentins, 1 espagnol. Qui est l'intrus ?

Ce que vous voulez, mesdemoiselles (et certains messieurs aussi), c’est de l’exotisme, du voyage, et une genepool excellente pour repeupler la Terre, car le latino actuel est souvent le mélange de souches indiennes et européennes sur 300 années, et ça marche !

Aussi, ne le cachons plus, le produit de premier choix, c’est évidemment le Colombien, l’Argentin ou le Chilien, et voici pourquoi :

1 – La peau mate et le cheveu noir

Pfioulala, fait chaud, ou c'est juste moi ?

Juan Pablo Llano, acteur et présentateur TV colombien

Le Sud Américain n’est jamais blanc comme un cul, même l’hiver. Vous pouvez l’enfermer dans votre cave comme jouet sexuel à l’abri de la lumière pendant des mois, il aura toujours une peau dorée, et au plus fort de l’été, quand vous le baladerez devant vos ami(e)s jaloux(ses) sur la plage, il prendra une couleur de pain au chocolat tout juste sorti du four qui vous donnera envie de le croquer (mais qui vous fera perdre des calories, au lieu de tout prendre sur les hanches).

Et puis concernant les cheveux, vous n’en aurez jamais eu d’aussi épais et noirs entre les mains, et le Sud Américain (réjouissez-vous) ne devient jamais chauve.

2 – Il a des fossettes

Et c’est quand même le truc qui fait fondre…

3 – Il a la musique dans la peau

Là bas, la musique a une place sans doute plus importante qu’ici, et tout le monde sait gratter quelques notes de musique sur un instrument quelconque ou chanter.


(d’ailleurs, le Sud Américain fait parfois le branleur)(rythme bolivien : saya)

Que l’on écoute régulièrement ou pas, il faut reconnaître que les rythmes musicaux sont souvent entraînants. Tous les pays de ce continent ont leurs chants et danses traditionnels, leurs instruments chelous et leurs costumes folkloriques bizarres.

Mais tu as vu des images du carnaval de Rio. Eh ben chaque pays a ce genre de festivités où tout le monde danse, s’habille de couleurs et réalise des chorégraphies qui font passer le kuduro (que tu avais ENFIN réussi à apprendre (le temps que ça devienne has been : 2 mois)) pour du pipi de chat.
Parce que là bas, les danses chorégraphiées sont la norme (salsa, bachata, merengue, tinku, morenada, caporal, marinera, tango, samba…)

Pour plus d’informations (non exhaustives, et en anglais)

4 – Il sait VRAIMENT danser

Ricky your body

Ricky Martin, Porto Rico

Bon, alors on va pas faire de grosse généralité, mais je peux t’assurer TOUS les latinos savent danser. Et franchement, tu n’as jamais voulu avoir ton Ricky Martin personnel à la maison ?

Sa spécialité est d’ailleurs le déhanché, et qui dit déhanché dit jolies fesses et cuisses musclées.

Le latino épate vos ami(e)s en leur faisant croire grâce à un bon guidage qu’elles/ils sont capables de danser sur de la salsa ou de la bachata, et il les fait glousser quand il les fait tourner, le regard intense, et la main bien ferme sur les hanches. Même vous, vous n’y résistez pas.

Tiens, fais toi plaisir aux yeux avec ce déhanché:

5 – Un amant hors pair

Je sais bien que le marteau pilon européen a ses avantages : il a beau pousser des cris bizarres pendant qu’il s’affaire avant de pousser un râle et de s’endormir immédiatement sur vous, vous avez quand même réussi à suivre cette rediffusion de Belle Toute Nue

Le Sud américain est un peu différent. Bah oui, c’est un peu le corollaire du point précédent. S’il sait se déhancher et bouger, il est capable de le faire aussi au lit (ou ailleurs) et si vous n’avez jamais connu plus sensuel que Romain, en 6ème, qui vous passait la main dans les cheveux EN MÊME TEMPS qu’il vous embrassait, vous allez devenir accro.

Ryan Reynolds, je suis désolé, mais tu n'existe plus pour moi...

Lucas Velasquez, acteur colombien

(D’autre part, même si je n’ai pas approfondi mes recherches sur un échantillon représentatif (et je le regrette), je ne crois pas qu’il ait à rougir concernant certaines proportions)

6 – Lo que tu sientes, se llama obsesión

Il sait vous murmurer en espagnol dans le cou, et vous vous en fichez qu’il soit en train de vous faire la liste des courses ou qu’il vous lise le dictionnaire, de toute façon, vous avez fait allemand au collège, mais fioulala, c’est calor…

En plus c’est dingue, mais autant vous trouvez que l’espagnol dans les Almodovar c’est moche et à vomir, autant, là ça va, l’accent de ces pays est quand même beaucoup plus graou (copyright Heights).

7 – Il est passionné

Et sanguin… et têtu… et sensible… Avec tout ce qui va avec, votre vie va devenir plus intense

tu peux le googler pour trouver d'autres photos mieux

Martin Karpan, acteur argentin, visiblement très passionné, et sensible, et intense dans cette scène de télénovela

8- Le Sud-américain est très Fair Trade, donc complètement hype

Bah oui, parce qu’en plus d’envoyer de l’argent à la famille tous les mois, il réussit à vous convaincre que ce serait top d’aller l’été prochain rencontrer sa grand-mère sur l’altiplano à 4000m d’altitude. Ah oui, surtout qu’avec l’inversion des saisons, vos vacances d’été, ce sera l’hiver, là bas… ce n’est pas grave, ce sera juste la première année depuis 25 ans que vous ne serez pas en train de vous ébrouer dans les vagues et de bronzer lascivement au soleil. Depuis le temps que vous y pensiez, au trek en montagne, vous qui détestez le sport !

Et puis au final, comme la vie est moins chère, vous picolerez du matin au soir (paf, vous boostez leur économie) pour oublier que vous pourriez être avec les potes dans la villa qu’ils ont louée 3 semaines sur une île en Grèce.

Vous vous en foutez, vous leur ramènerez de l’artisanat local (paf, vous re-boostez leur économie) pour leur montrer que vous, vous aurez vécu des expériences de vie unique, au contact de populations pauvres mais heureuses.

9 – Vous n’avez jamais été aussi populaire

Depuis que vous êtes revenu(e) de là bas, vous faites l’admiration de vos ami(e)s. Déjà parce qu’en 2 mois, vous êtes devenue bilingue (vous faites des fautes, mais tout le monde vous comprend, et vous comprenez les blagues)(l’espagnol est facile à ce point là, oui).

Roque Santa Cruz, footablleur paraguayen

Mais en plus, vous ne leur avez pas dit que ses parents sont propriétaires d’une gigantesque hacienda et que vous avez passé vos vacances dans la piscine intérieure chauffée. Alors vous pouvez leur raconter comment on a essayé de vous couper la main au marché pour vous piquer votre Casio (les mythes urbains ont la dent dure), ou comment vous avez été le seul européen à manger comme les locaux dans un restaurant traditionnel (alors qu’en fait, le ragoût de gros maïs, de patate et de viande, tout le monde en a mangé, et c’était pas l’orgasme gustatif, mais c’était quand même cool).

10 – Et puis bordel,

Vous vous tapez l’enfant du soleil ; et la prochaine fois, vous essaierez même de le convaincre de vous emmener sur les pistes des cités d’or. Et ça c’est la classe !

Carlos Enrique Almirante, acteur cubain

(PS : n’hésitez pas à google-imager les différents messieurs cités, je vous assure qu’il y a pléthore de photos très réussies)


L’hormone japonaise ou l’éloge de la crevette

Heights et Vikler m’ont gentiment prêté les rênes pour que je vous parle d’une contrée lointaine, à la limite de la civilisation, au péril de ma vie… Je veux bien sûr parler du Japon. Comment ça, j’en rajoute ?

Bref, quand on vous dit « Japonais », vous pensez tout de suite à des acteurs ou des chanteurs plus ou moins célèbres. J’ai fait un petit sondage autour de moi pour me rendre compte de la situation.

Parmi les plus cités, il y a les « anciens », dans la quarantaine… Mais soyons clairs, le Japonais ne fait pas son âge. Je vous présente si vous ne les connaissez pas, dans l’ordre : Takeshi Kaneshiro (qui triche, il est à moitié Chinois), Hyde et Kimura Takuya.

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Heureusement, les plus jeunes ne sont pas en reste… Et juste parce que c’est mon article et que je peux le faire, je mets mon chouchou en premier : Kamenashi Kazuya. Si ça vous intéresse, les autres sont Akanishi Jin et Oguri Shun. Ils ont de beaux… cheveux, hein ? XD

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Bon, ça, c’est pour la théorie… La vraie question est : qu’en est-il vraiment dans la rue ? M. Yamada ou M. Tanaka sont-ils à la hauteur de toutes ces stars ?
Pour les besoins de notre enquête, je suis allée me poster à Shibuya (et Harajuku, pour les gens qui reconnaissent), lieu branché par excellence. Voilà ce qu’il en ressort.
Ne vous attendez surtout pas à trouver du torse nu, comme à Prague, on est au Japon, je vous rappelle. J’ai surtout évité de tomber dans les clichés avec des gars trop lookés genre cosplayers ou hosts qui, rappelons-le, ne sont pas du tout la majorité, contrairement à ce que l’on peut croire en France.

Constatation numéro 1 :
Le Japonais aime la mode et les accessoires. Il aime faire les boutiques, sans que sa copine ne l’y traîne.

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Constatation numéro 2 :
Le Japonais a de beaux cheveux (quand ils ne sont pas brûlés par trop de permanentes ou de couleurs) et n’hésite pas à en jouer pour se démarquer.

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Constatation numéro 3 :
Le Japonais est fin… mais ça ne l’empêche pas d’avoir des muscles.

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Constatation numéro 4 :
Le Japonais est souriant et ne drague pas comme un Français lourdingue. (J’avoue ce gars-là est un peu mon coup de cœur^^) (Et le deuxième est un pote, je triche…)

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Je crois qu’on a fait le tour…
Bien évidemment, ceci est une vision subjective de la gente masculine japonaise. J’espère simplement vous avoir fait oublier les idées préconçues un peu trop répandues en France.


Dans le breton tout est bon

Pour cette 3ème étape de nos reports (f)estivaux, je n’ai pas eu besoin d’aller plus loin qu’en bas de chez moi pour assister au Festival Interceltique de Lorient (le FIL pour les intimes) (ou Festival Interéthylique pour les petits rigolos).

Ci-dessous vous trouverez donc du breton. Du vrai.

Il s’appelle Gurvan, Tugdual ou Youenn.
Il mange des mottes de beurre demi sel au petit dèj (a.k.a. une part de kouign amañ).
Il a un nom type « Le Gall » ou « Goadec » qu’il refuse de laisser dans sa forme francisé et se fait donc appeler « Ar Gall » ou « Goadeg ».
Il défend la culture bretonne avec ferveur et dévouement.
Il a probablement un petit Triskell tatoué en bas du dos.
Il prend son passeport dès qu’il doit aller France, mais on ne sait pas très bien si c’est par sécurité ou en cas d’arrestation quand il tague « Naoned e Breizh » (= « Nantes est en Bretagne ») sur les panneaux routiers.
Il refuse en bloc de sortir avec une « Sophie » ou une « Alexandra », non mais c’est quoi ces noms sans déconner !? C’est pas avec ça qu’on va sauver la langue bretonne !
Il étudie ou a étudié le breton à l’UBO (Université de Bretagne Occidentale) à Brest après avoir fait toute sa scolarité à Diwan.
Il lit Per Jakez Hélias dans le texte et a la collection complète des œuvres de Xavier Grall.
Il part en vacances chez les cousins gaëliques ou irlandais. Ou à la limite en Corse ou au Pays Basque. Dans des coins où les gens ont encore une identité quoi !
Il danse le kost ar c’hoat à la perfection et se fend parfois d’un kan ha diskan avec son père à la fin d’un repas de famille.
Il ne refuse jamais une petite Telenn Du pour l’apéro. Il ne refuse jamais une petite Telenn Du à n’importe quelle heure en fait. Et soyons francs, en général il a bien du mal à se contenter d’une.

Gurvan, Tugdual ou Youenn fait partie d’un bagad ou d’un cercle celtique et porte haut les couleurs d’une Bretagne fière de ses valeurs mais ouverte sur le monde.

Oui Mesdemoiselles, oui Mesdames, oui Messieurs ! Et croyez-moi, l’essayez c’est l’adopter.

Nous aussi, on s’en lèche les babines

Et ci-dessous, la punk star locale, Loran de Bretagne, ex Béru, reconverti  en Ramoneur de Menhirs, qui a, je trouve, une classe folle.

Le public des Ramoneurs aurait mérité un article à lui tout seul (c’est là que j’ai croisé un charmant blond, appelons-le Tangi, avec un triskell tatoué autour du téton), le punk breton est remarquable,  mais c’était très difficile de prendre des photos en jumpant.

Si tu es sur une de ces photos et que ça ne te plais guère, sois moutik, envoie moi un mail et braille pas, on réglera ça autour d’une blé noir beurre et d’une bonne bolée de cid’.

[Cet article est bien évidemment un ramassis de clichés sans queue ni tête]


L’Hormone à Prague (hormonů v Praze)

Dobry den l’hormone !

Je suis de retour, fraîche comme Vltava, bronzée comme une sculpture du Pont Charles, droite et fière comme la tour de la télé. Je suis reviendue de Prague avec des photos (et de la vidéo, mais ça c’est pour la fin… patience) de Prague, Praha, Prahou, bref, de la capitale de tous les Tchèques.

Il faut savoir que Prague est divisée en plusieurs quartiers dont les 3 plus anciens sont Mala Strana, Staré Mesto & Josefov, les deux premiers abritant les Tchèques parlant tchèque et les Tchèques germanophones, le dernier étant le ghetto juif.

Non ceci n’est pas un cours de géopolitique juste une manière de vous dire que physiquement ça se retrouve, nous avons le petit juif sympatoche, qui traine (pas du tout dans son quartier) devant le mur taggé où, autrefois, trônait un portrait géant de Lennon :

 

[J’ai bien essayé de courir lui dire « cest pas sur le genou la kipa, gamin ! » mais ma stagiaire de l’hormone m’en a empêché, too bad]

Les travailleurs qui n’hésitent pas à suer sang et eau pour retaper les monuments de leur ville afin de rendre la vie du touriste plus belle encore.

Et dieu inventa les ouvriers en bâtiment :

 Ou des héros du quotidien prêts à tout pour vous rafraîchir :

[Hégérie de la bière Staropramen, brassée sur place]

Le problème de Prague, c’est que c’est la ville la plus romantique du monde, et que pour vous ramener de l’hormone, j’ai souvent eu affaire à des couples plutôt qu’à des garçons seuls, voyez donc :

 Alors que je les préfère largement tous seuls (ou en brochettes) :

Il faut donc divertir tous ces touristes, et pour cela, des dizaines de concerts sont organisés dans les églises, des concerts de musique classique qui peinent à attirer des touristes de plus en plus jeunes (la population locale quant à elle est à très forte majorité athée et ne met plus les pieds dans les lieux de culte), c’est pourquoi on trouve les arguments qu’on peut pour ramener du monde :

 Le Tchèque aime aussi lire assis devant le musée Kafka, oui, le Tchèque est littéraire :

Le tchèque est également musicien en voici une preuve :

Les Tchèques sont donc un peuple très actif qui mérite bien un peu de repos de temps à autres :

J’espère que mon reportage aura contribué à vous convaincre d’aller découvrir cette ville magique par vous mêmes, et, si jamais ce n’est pas le cas, voici un bonus qui vous fera peut-être réfléchir.

Traversant une rue après un resto (au Fantôme poilu, ça ne s’invente pas) en quête d’un endroit magique où regarder le soleil se coucher sur la Vltava et digérer, j’ai entendu Don’t look back in anger d’Oasis s’élever dans les airs. Quand je suis arrivée à la source j’ai découvert un jeune homme et sa voix franchement envoutante, jouant sur les quais des reprises des plus grands groupes, voici une captation (avé les moyens du bord, c’est à dire très flou, mais au son presque impeccable) de With or Without you par lui, enjoy !