Copacabana, he was a showboy

La semaine dernière Escrivaillon vous a donné une overview sur le latinoamericanoputainementbienfoutusupermusclétoussatoussa. Autant vous dire que j’y adhère à 2000%. Oui pécho un latino c’est top. Oui les argentins sont des bombes (ils ont un de ses regards) et sont sans doute parmi la peuplade la plus bogossement intéressante du monde (j’attends un article sur les australiens pour fixer mon avis sur la question).

Cela dit, n’oublions pas le voisin Brésilien (dont le goût pour la samba et le sens du déhanché qu’ils apprennent au plus jeune âge sont tout à fait utiles dans certaines situations déjà détaillées précédemment). L’argentin et le brésilien soit les frères-ennemis, mais n’en reste pas moins des frères-latinos au sang-chaud (rappel touristique : ne jamais assister une finale de copa america entre un club argentin et un autre brésilien, ça fini toujours avec des bogoss en short qui courent après un ballon et des mecs qui s’entre-tuent dans les tribunes).

Alors quid du Brésilien me direz-vous ? (on se calme les petits poneys, les photos arrivent (merci Vikler pour cette expression qui perd malheureusement tout son caractère drolatif une fois traduite en portugais, échec cuisant à l’appui). Y’a 3 semaines je me trouvais à Rio pour un week end reluquage sur Ipanema farniente. Et alors que je m’essayais à un dos crawlé parfait techniquement dans les eaux chaudes de la baie de Rio (oui bon, je barbotais en fait), je percute de plein fouet et par inadvertance le sus-dit brésilien. Le souffle coupé, je me dis que je viens de trouver le sujet de l’article que Vikler m’a suggéré depuis un petit moment (contre une rémunération des plus démesurées, l’Hormone ayant les moyens de ses ambitions) (cette partie de l’article est un peu romancée, je l’avoue).

Alors que trouve-t-on sur les plages de Rio ? Je sens d’ici l’impatience de ces demoiselles (et messieurs, l’Hormone ne saurait être sectaire), assidus lecteurs du blog. Aussi n’attendons pas plus longtemps, ci-dessous et sous les hourras d’un public en délire, un bon exemple du spécimen de bogoss brésilien que l’on peut admirer (ou toucher pour les plus chanceux/euses) sur Copacanaba. Le mâle de Copa, c’est donc ça.

Photo prise par mes soins sur une plage Brésilienne (comment ça je suis un pervers voyeur ?)

Ce qui est bien avec cette photo c’est que tout est dit et que donc pas besoin d’en écrire des tonnes (en même temps, on est samedi matin, 11h, et j’ai une hangover digne des meilleurs matins d’amphi à Lannion). Et puis surtout cette photo c’est avant tout un condensé de tout ce que le Brésilien est/tend à être/voudrait être (va te rhabiller Vendetta). Le niveau d’hormones étant maintenant revenu à des proportions plus acceptables, commençons l’étude du spécimen.

  • Le Brésilien aime les tatouages, et plus ils sont étalés sur le corps, mieux le Brésilien assume sa virilité. Et, à défaut d’avoir de grands tatouages, il en a de nombreux (le chiffre 2 étant proscrit pour cause de crainte spirituelle, il faut passer de 1 à 3 tatouages directement) (sérieux à Rio y’a largement plus de personnes avec tatouages que de peaux encore vierges de toute encre, #truelife).
  • Il aime le sport et le pratique assidûment. Les plages et ses abords sont d’ailleurs prévus à cet effet. Ceci explique sans doute que le brésilien est relativement bien foutu, voire très musclé. Parce que tout y est pensé pour le sport : la douche/barre de traction pour se rincer le corps après une dure journée sur Copa (une attraction très intéressante vers 17h), le banc où vas-y que y’a des poignées pour faire quelques pompes au passage, les terrains de foot-volley où ces messieurs jouent tranquilou et en maillot moule-bite rouge (le rouge, une constante depuis Pam Anderson).
  • Il est également bronzé. En même temps qui ne le serait pas en vivant H24 torse nu au soleil. Qu’entend-je ? Qu’ouïs-je ? Qui à dit le brestois ?
  • Le Carioca (habitant de Rio) aime la plage, et la plage le lui rend bien (ça ne veut rien dire, mais j’trouvais la rime tout à fait convaincante). Il y passe le plus clair de son temps quand il n’est pas au bar ou au foot avec ses potes bogoss-musclés-bronzés.
  • Il drague le moindre bout de microquini qui passe (on parle même plus de bikini tant la surface du tissu est ridicule). Oui le Brésilien est un peu macho. Et l’étude statistique avec panel représentatif de la population réalisé pour l’apport scientifique à cet article (il y’a ceux qui ont eu cours avec DR, et les autres) me fait dire que la porteuse de bikini adore ça. En réponse, elle pousse d’ailleurs de petits cris stridents qui semblent s’apparenter à des rires.

Bref il est venu le temps des cathédrales de faire le bilan. Le Brésilien est donc vous l’aurez compris un type tout à fait détestable qu’il faut éviter à tout prix : en plus d’être une bombe astronomiquement bien foutu et bronzé, ce salopard a le don de t’énerver par sa gentillesse, sa générosité et son sourire permanent. Un vrai connard quoi ! Allez, je vous laisse baver sur vos claviers. Moi j’m’en vais à la salle de sport (l’espoir fait vivre non ?).

À propos de aleckokcela

Descendant d'une lignée de 19 générations de bretons 100% pur beurre demi-sel, il a suivi la destinée de son peuple : s'exporter pour donner du rêve aux autres peuples de la planète (les veinards). Voir tous les articles par aleckokcela

5 responses to “Copacabana, he was a showboy

  • Vikler

    Moi je veux bien, exceptionnellement, aider à nettoyer cette planche de surf.

    (Dévouement je crie ton nom)

  • Escrivaillon

    les étrangères doivent avoir la côté, là bas non ? parce que c’est rigolo, mais les Brésiliennes ont un peu toutes la même face.

  • aleckokcela

    Eh ben même pas en plus, parait-il que nos compatriotes françaises sont trop maigres :S Pour plaire au male de copa, il faut le « boumboum » à la J-Lo, les formes de Pam Anderson, et le visage de Gisele Bunchen (avec ces critères tu m’étonnes que ce soit le pays du bistouri). Après, faut pas généraliser non plus, elles ne sont pas toutes comme je le décris, mais regarder par vous même le bouboum (elle danse se funk des favelas) http://youtu.be/PcXrG1lAEYQ (les commentaires sous la video sont d’une rare finesse).

    • Escrivaillon

      hahaha oui, on sent l’influence du sang black. Mais moi, ça me ferait peur qu’une fille danse comme ça devant moi ^^.

      Mais bon, en bon andin, je n’aime pas les brésiliens de toute façon.

      • aleckokcela

        Ah le vieux conflit entre les andins et les brésiliens ! Et c’est pas le funk et les boumboum qui vont aider ! Et oui tu peux avoir peur d’une fille qui danse comme ça, le funk vient des favelas. Pour faire un raccourci c’est une parade de drague des filles pour draguer les durs à cuire des favelas🙂 Chacun son style de drague, isn’t it !?

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