L’hormone en Seine

Me voilà de retour vivante de Rock en Seine, seul festival au monde où les filles slamment avec un sac chanel et où j’ai pu admirer la variété immense des collections de bottes en caoutchouc.

Vous l’aurez compris : il pleuvait. Le vendredi soir tout est tombé d’un coup ou presque, mais le samedi il s’agissait d’averses qui s’en allaient et revenaient, du coup c’était humide, froid et peu propice à l’hormonitude, mais, entre deux rayons de soleil j’ai quand même pu procéder à un mitraillage en règle de ce qui me passait devant le nez.

Même plan que d’habitude mais cette fois à l’envers : d’abord les spectateurs et ensuite les musiciens.

Je tiens donc à saluer ces deux messieurs pour avoir eu le courage de faire ce que personne d’autre n’a fait :

Sinon c’était surtout la fête du look, peu de garçons foudroyant mais beaucoup de garçons permanentés-shampouinés-lookés

Bon, et, je dois avouer que si ces photos ont un cadrage particulièrement artistique c’est un peu à cause de ça :

Et mon coup de coeur « gay-friendly-trop-choupi » du week-end :

Passons maintenant aux pro de l’hormone !

Mon coup de coeur de l’hormone du vendredi : Simon Neil du groupe Biffy Clyro (et après on ne me dira plus que je publie des articles seulement sur des prépubères) !

[Et il était encore plus poilu sur scène]

A noter : le joli petit déhanché du monsieur qui ferait rougir Elvis.

Le samedi, c’est forcément Alex Turner qu’on attend, depuis que l’Arctic Monkey a trouvé la recette du Biactol et le chemin du club de sport il est devenu un des british les plus sexy du moment… oui mais…

Voilà. Depuis qu’il a dit byebye à sa fashionista de copine (Alexa Chung) en juillet dernier, Alex est tombé dans la spirale infernale de la « fausse bonne idée », trop looké, trop rétro, trop « laisse tes cheveux tranquilles gamin ! », Turner m’a plus impressionnée par sa présence sur scène (ses premiers mots furent quand même « Je suis une rockstar », en français) que par sa joliesse.

Si.

Désolay.

Le dimanche, un outsider de l’hormone fait son apparition : Faris Badwan, leader de The Horrors & Cat’s Eyes qui jouera deux fois, donc, est le quirky boy par excellence, style très calculé, noir c’est noir, avec le talent suffisant pour que le tout soit loin d’être ridicule :

[Un peu l’enfant que n’auront jamais Nick Valensi et Jules Casablancas]

Et pour finir, mention spéciale à David Pen, d’Archive, donc le charme et l’intensité scénique donnent envie de sauter sur scène pour le prendre dans ses bras et dire « la-la, ça va aller pitchoune »

Un festival fort en musique et hormonalement solide, malgré la boue

À propos de Heights Johnson

Hedonist, narcissist, hormone fascist since 1988. Editrice vampirophile technopaïenne aimant le chiffre 8, les cheveux blonds et les gentlemen only. Aussi. http://www.heightsjohnson.blogspot.com Voir tous les articles par Heights Johnson

3 responses to “L’hormone en Seine

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :