Archives mensuelles : octobre 2011

La jeunesse est le seul bien qui vaille – Oscar Wilde

« En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. » c’est le postulat de base de l’ami Oscar dans son seul roman, Le Portrait de Dorian Gray.

Non, le blog de l’hormone n’est pas devenu un blog littéraire, mais nous ne pouvions pas non plus passer outre l’influence de ce chef-d’oeuvre sur l’hormone actuelle.

Dans le roman, Dorian, jeune éphèbe anglais, pas encore dandy mais presque, se fait tirer le portrait par Basil, un peintre qu’il fascine par sa beauté. Henry Wotton, un vieux pote acariâtre de Basil s’incruste un jour alors que le peintre est sur le point de mettre la touche finale à son tableau. Débitant sarcasme sur sarcasme, le lord fait prendre conscience à Dorian que le tableau restera éternellement beau et jeune quand lui vieillira et s’enlaidira. Dorian passe alors un pacte (avec lui-même, le diable, et bob l’éponge)(on sait pas trop, en fait) pour que le portrait vieillisse à sa place. Après, Dorian devient un gros connard puis le mal incarné.

THE END.

C’est juste mon oeuvre littéraire préférée par le meilleur auteur du monde. Si vous ne l’avez pas lu vous n’irez jamais au paradis (c’est écrit c’est la loi).

Mais Dorian ne fascine pas que Basil et Henry, il fascine aussi Hollywood.

Les adaptations commencent dès 1910 au cinéma (le roman est sorti en 1890/1891, une version édulcorée avait été tentée par Méliès himself en 1899)*, d’abord par un Danois inconnu, et dès 1909 au théâtre par un français un peu connu : Jean Cocteau (Le Portrait surnaturel de Dorian Gray).

Wallace Reid, bôgoss en 1913.

La première adaptation notable est celle d’Albert Lewin avec, dans le rôle-titre, un type carrément flippant pour le coup :

Kurd Hatfield, toujours moins flippant que son portrait avant/après :

En 1970, joli Dorian vu par un réal Italien, Helmut Berger :

Sorti en France avec le titre Le Dépravé

(oohlala, mais c’est vrai qu’il a l’air dépravé dis donc)

Après, il y a eu une passe  » galerie des horreurs » :

[Shane Bryant, 1973]

En fait, tout le monde a joué Dorian Gray.

(Même une femme)

Ca va de l’inconnu le plus total :

A Josh Duhamel avec une moumoute :

En passant par Simon de 7 à la maison (David Gallagher) dans une version « modernisée » comme aiment faire les américains.

Je n’ai pas vu l’adaptation en question mais le fait que Wotton soit joué par une valeur sûre de mon panthéon de l’hormone personnel, Christian Camargo, me rend très très curieuse, si quelqu’un a le fichier le lien pour l’acheter légalement.

 

[Maisoùeskejlaidjavu ? Dans la saison 1 de Dexter. Oui c’est bien lui qui. Non. Chut. On ne spoile pas son voisin]

Pour continuer avec la gossbo masterclass, citons Stuart Townsend qui a tenu le rôle dans le bouseux mais culte La Ligue des gentlemen extraordinaires :

[Mais alors pourquoi le rendre brun ? Ca mystère…]

La dernière adaptation cinématographique remarquable est celle de 2009 par le réalisateur Oliver Parker avec un Dorian Gray ma foi…

…plutôt souvent à poil …ET monoexpressif

[attention il y a un nichon sur cette photo]

Ben Barnes donc. Un de nos chouchous de l’hormone. Souvent cité ici (il s’en contentera vu que, niveau actorat il ne sera vraisemblablement jamais oscarisé), il a participé au massacre de l’oeuvre en compagnie de Colin Firth.

Un film à oublier. Vite. Ou à refaire, avec les mêmes, mais en mieux. Parce que niveau casting c’était plein de promesses, mais le résultat final est à en pâlir d’horreur.

Bref. Dorian Gray c’est QUE DU BONHEUR. Ca se marrie avec tout, un peu comme Elizabeth Taylor ou une petite robe noire. C’est toujours joli à regarder même si le reste est à chier. C’est un pilier de la culture de l’hormone et c’est encore meilleur de se faire mal avec ces adaptations quand on a lu l’original.

*Il a fallu attendre cette année pour une véritable version entière et non censurée.

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Le prince consort

J’aimerais continuer dans la lancée d’Heights et surfer sur la crête de l’actualité en vous présentant ci-dessous quelques clichés de Jérémie Elkaïm.

(Oui je fais une petite fixette sur les JérémIE)

J’ai fait la connaissance de Jérémie Elkaïm en 2000 dans Presque Rien de Sébastien Lifshitz. Il y tenait le haut de l’affiche avec Stéphane Rideau et vivaient ensemble une passion de vacances mêlée aux affres de la fin de l’adolescence.

Je l’ai retrouvé aux côtés de Julien Baumgartner dans A cause d’un garçon de Fabrice Cazeneuve. A croire qu’on voulait l’abonner aux rôles de jeune garçon troublé par une homosexualité naissante.

Entre temps,  le grand public l’a découvert dans la pochade Sexy boys, pâle copie française d’un American Pie fort à la mode en ces temps-là.

Un bref aperçu dans Le bureau, remake de The Office en 2006, rappelant ce beau brun à mon bon souvenir.

Quand j’ai visionné La Reine des Pommes en début d’année, je ne savais rien de l’histoire qui le liait à Valérie Donzelli, mais je fus ravie de constater qu’il était toujours à tomber dans la boucle.

Aujourd’hui Jérémie Elkaïm est partout. Grâce à La Guerre est déclarée de Valérie Donzelli. Grâce à Polisse de Maïwenn. Grâce à son histoire de vie. Grâce à son humour. Grâce à son intelligence. Grâce à son talent.

Et quand j’entends certains s’interroger sur ses capacités et médire de son jeu et de son ton faussé, je sais moi, que c’est ce ton si particulier qui m’a plu dès le début, et que je continuerais d’écouter et de regarder le cœur ravi.

 

[PS : Si vous n’êtes pas complètement bigleux (c’est rigolo ce mot, « bigleux », on ne l’emploie plus beauccoup…), vous avez constaté qu’il y a désormais une likebox facebook sur le menu de droite. Heights et moi même vous incitons à cliquer dessus pour atterrir sur notre page et vous tenir au courant de l’actualité de l’hormone (en vrai c’est surtout un pur trip égocentrique pour compter nos fans)]

 

[PS2 : RECHERCHONS MÂLE OU LESBIENNE CAPABLE D’ECRIRE SUR LA GENTE FEMININE, POUR SATISFAIRE LECTORAT PLURIEL / Envoyez vos CV et lettre de motivation par commentaires ou DM/ Merci/ Dieu vous le rendra]


Les autres Borgia

Vous vous souvenez sûrement de cet article (nommé 3 années consécutives au Pulitzer)(au moins) plutôt dithyrambique sur les Borgias de showtime par Neil Jordan (avec François Arnaud et David Oakes comme têtes d’affiche de l’hormone) ?

Et bien depuis 15 jours maintenant, sévissent sur Canal + des Borgias dissidents dans la série de Tom Fontana : Borgia.

Si le Jordan-Borgias était classieux, avec des acteurs proprets et une histoire un brin lissée (mais pas trop), Fontana-Borgia annonce la couleur : du sang, du sexe & du catholicisme :

Jordan-Borgias :

VS

Fontana-Borgia

A première vue, pas grand chose de différent entre les deux, mais si on regarde de plus près :

Dans le rôle de Papa Borgia, aka Rodrigo/Alexandre VI, chez Jordan il s’agit du sex symbol Jeremy Irons :

Tandis que chez Fontana il s’agit de… du… de… enfin… Lui là :

Dans les Borgias de Jordan, tous les acteurs parlent anglais, même François Arnaud qui est Québécois, genre ils ont fait un effort pour harmoniser les dialogues, dans les Borgias de Fontana, chacun parle sa langue d’origine (co-production européenne oblige) et tout a été doublé en français pour diffusion, ce qui est du coup beaucoup moins sexy.

Co-production européenne oblige : les acteurs viennent de partout, Italie, Angleterre, France, Russie… et comme on veut les faire tourner à poil, couverts de sang ou même [Spoiler] de merde de cochon [Fin du spoiler], on a été obligé de prendre des débutants (y a qu’à regarder leurs imdb, ils sont tous nés entre 85 et 89).

Nous avons donc le « fils de » Stanley Weber, « fils de » Jacques, donc. Dans le rôle de Juan :

Joli.

Contrepied du Juan Borgia de Showtime (couard et frêle), ce Juan-ci est grand, fort et macho, il sent bon la sueur, le sang et le cuir/moustache. Les deux personnages sont des marie-couche-toi-là, mais ce Juan-ci aime bien violer les femmes de ses potes quand le Juan de Showtime préférait voler la femme de son frère de 12 ans. Vous allez devoir trancher la question à ma place.

Et puis entrons dans le vif du sujet. Cesare.

Totalement conquise par sa version américaine, vous l’aurez compris, j’aime assez le casting du Cesare Canal + qui se rapproche beaucoup plus des portraits d’époque :

Mark Ryder, donc, au naturel, un type plutôt banal (si ce n’est son regard mi-transperçant mi-glaçant) :

Sisi, banal :

D’ailleurs regardez le présenter son rôle en sweat capuche, ça pourrait être votre poteau avec qui boire des guiness au pub d’à côté

Mais la façon dont son rôle est traité dans la série le place plutôt comme celui qui pourrait aller envoyer Henry VIII-Tudor-Jonathan Rhys-Meyers aux oubliettes :
Un maso névrosé qui peut tuer, amputer, coucher et prier en 5 minutes d’intervalle.
Alors que la série américaine va être renouvelée, pas sûre que la série européenne revienne l’année prochaine, si j’ai bien compris, les 12 épisodes servent à boucler à la fois la grandeur et la décadence de cette famille mythique.
Je suis pas totalement anti borgia-fontana-canal+, il y a de bonnes choses, mais dans l’ensemble, le fait qu’aucune empathie ne puisse être acquise – pour aucun des personnages – en fait une série historique que l’on regarde et que l’on oublie, alors que je me suis vraiment prise de passion pour le Cesare de Showtime et ses pantalons en cuir. Ouais. Cesare-Mark Ryder a bien la robe violette mais PAS le pantalon en cuir, et ça, c’est un erreur majeure.
Pour vous faire votre propre idée branchez vous sur Canal ce lundi soir, pour les épisodes 5 & 6 !

Heartbreak

Aujourd’hui, la section archives de l’hormone vous propose :

CALLAN MULVEY.

 

Là normalement, le cœur des lecteurs-trices nés avant 1989 vient de faire un bond, le choc atteint le cerveau et la partie vocale s’anime pour finalement hurler en pleurant « DRAZIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIC » !! », les muscles cèdent, le corps s’effondre et ceux qui me lisaient à proximité d’un objet contondant viennent de perdre la vie.

RIP.

Nous voilà donc entre nous, êtres humains résistants/supérieurs, la sélection naturelle s’est opérée, gens de bonne compagnie COUCOU !

 

[WARNING // Comme vous allez le constater, en 1996 l’internet n’était pas encore démocratisé, et les photos qui vont suivre sont bien souvent des scans un peu dégueu de magazines papiers. Soyez tolérants, merci]

Callan Mulvey est un acteur néo-zélandais uniquement connu pour avoir joué le rôle de Bogdan Drazic durant 4 saisons dans l’excellentissime teenage série Hartley Cœurs à vifs.
A côté de ça, c’est aussi un rollerskateur professionnel dont la carrière a commencé aux côtés de Jon Pollard (qui jouait le décalé Bolton dans la même série).

Callan Mulvey a incarné, 4 ans durant, le personnage ultime du beau gosse rebelle mais tout de même sentimental, faisant craquer des millions de filles (et de garçons) all around the world. Nous collectionnions les photos paraissant dans Star Club, nous enregistrions les épisodes grâce à des magnétoscopes (oui nous sommes vieux) pour pouvoir les revisionner le week end, nous étions heureux.

[Toi aussi tu as eu envie de tuer Lara Cox (aka Anita) AVOUE ! Surtout quand on a appris qu’ils étaient également ensemble en dehors des plateaux, mêlant d’un coup le réel et la fiction, OUI c’était possible de se taper un mec comme Drazic dans la vraie vie.]

Et puis Hartley cœurs à vif a pris fin, laissant des ados désœuvrés et la case horaire de 17 à 18h de France 2 inoccupée (ils n’ont d’ailleurs jamais vraiment réussi à la re remplir depuis).

Qu’est devenu Callan Mulvey depuis 1999,vous demandez-vous ? Hé bien figurez-vous que parfois, il ne faudrait pas le savoir, et rester dans l’ignorance toute sa vie, vivant dans le souvenir heureux d’un joli brun aux yeux verts.

En 2003, Callan a eu un accident de voiture, et ce fut moche. TRES moche. La description qu’en fait Wikipedia ne m’a pas donné envie d’aller checker les photos de l’accident :

« A la suite de cet accident, il est méconnaissable puisqu’il est atteint sur toute la partie gauche de son corps : mâchoire broyée, os de son visage disloqués, multiples fractures notamment au niveau de la jambe gauche et de la cheville et surtout, il perd un oeil… Après huit jours passés dans le coma, Callan s’en sort miraculeusement grâce à la chirurgie : il a 16 plaques en titane dans le crâne, un oeil de verre, une longue cicatrice sur le visage et a longtemps utilisé une canne pour se déplacer. »

J’ai malgré tout trouvé une photo de lui après réparation, et c’est là qu’on se dit que parfois la chirurgie esthétique peut faire des miracles.

(Bon par contre, il sonne grave aux portiques des aéroports)

Depuis, Callan s’est marié.

Il n’y a pas que le physique dans la vie, telle est la morale de cette histoire.


Moustache or not to stache ? [Part 2]

Le blog de l’hormone depuis deux articles tente donc de vous prouver l’hypothèse qui suit :

…et donc, vous l’aurez compris, de prendre position POUR le poil facial.

Pour certains garçons la moustache est une vraie bonne idée :

Boring :

MOUSTACHE :

Zac Efron nous démontre ici que la moustache peut établir un pont entre les générations, avant, vous la ménagère de moins de 50 ans, vous ne compreniez pas pourquoi votre teenager s’obstinait à avilir les murs de sa chambre de ces posters d’impubères, MAINTENANT, vous allez au cinéma avec votre ado, régresser comme lui/elle en vous imaginant cougar.

Une moustache peut aussi cacher une partie disgracieuse de votre anatomie en attirant toute l’attention. Prenez Adrien Brody. Avant, il avait un grand nez…

[Adrien en plein essai moustache]

[Non Adrien, pas CE genre de moustache]

…maintenant il a une moustache !

Avoir une moustache fait de vous un bonhomme, un vrai, la moustache ça vous fait passer de ça :

A ça :

La moustache est universelle, même les ROUX peuvent avoir une moustache :

Même les elfes peuvent avoir une moustache !

Non sérieusement, si même un esprit supérieur comme Sheldon Cooper se met à la moustache, je pense qu’il est temps que chacun  envisage d’adopter la pilosité faciale.

Remercions donc tous en choeur l’initiateur de la moustache moderne, le dieu tout puissant du poil assumé :

…Freddy !


Brothers in arms

Il apparait dans ma bio WordPress, un peu comme une blond private joke entre Heights et moi, un peu comme une évidence, un peu comme un idéal mixant intelligence, physique et réussite.

Il était temps que je me fende d’un article sur Jérémie Renier.

Mais pas que. Car Jérémie est blond, mais son frère Yannick, avec qui il partage beaucoup de qualités, est brun. Une occasion unique, un battle de l’hormone lié à des histoires de fratrie, on se croirait presque dans The Borgias/Borgia (choisissez votre camp).

 

Jérémie et Yannick Renier sont belges. On pourrait presque insérer quelques photos suggestives et s’arrêter là.

Jérémie Renier brille depuis son adolescence dans des films et téléfilms variés.
Le Pacte des Loups de Christophe Gans où il tente le catogan.
Faites comme si je n’étais pas là d’Olivier Jahan, où il tente les parties à 3.

Violences des échanges en milieu tempéré de Jean-Marc Moutout où il devient adulte en incarnant un jeune cadre dynamique.
L’enfant des frères Dardenne dans lequel, les cheveux en bataille, il s’essaye au rôle de père.

Dikkenek d’Olivier Van Hoofstadt où il prouve à ceux qui en doutait, qu’il dispose d’un humour décapant et d’une palette de jeu infinie.

Bons baisers de Bruges de Martin McDonagh où il vole la vedette à Colin Farell.

Fidèle à ses compatriotes les Dardenne dans des films sérieux et cannois, il ose le collant et le 1000ème degré aux côtés de [Dieu] Alexandre Astier dans Philibert Prince Puceau de Sylvain Fusée et les pantalons pattes d’eph et chemises col pelle à tarte dans Potiche de François Ozon.

Jérémie Renier est un acteur doué, complet, rayonnant. Jérémie tu me ravies.

Yannick Renier, bien que grand frère du précédent, m’est/nous est apparu plus tard, et encore aujourd’hui assez rarement, car plus axé sur le théâtre.

Mais comment résister à Gwendal dans Les Chansons d’amour de Christophe Honoré ? (comment résister aux Chansons d’amour globalement ?)

Ou bientôt à Christophe dans Toutes nos envies de Philippe Lioret ?

Yannick Renier est pour l’instant cantonné aux rôles de gentil garçon malmené par la vie. Souhaitons que des réalisateurs puissent lui offrir l’occasion de sortir de ses gonds et nous montrer ainsi également l’étendue de ses capacités.

Mr et Mme Renier, je ne vous connais point, mais vous remercie néanmoins.


Moustache or not to stache [Part 1]

L’hormone est un sujet sérieux. En lançant ce blog, Heights et moi même tenions donc à vous proposer de temps en temps des sujets de fond, des dossiers documentés sur des points esthétiques précis.

Aujourd’hui : la moustache.

Depuis une bonne décennie, la moustache est l’attribut préféré des cinéastes pour signifier que tel ou tel personnage est un beauf (souvent associée à un bob Ricard ou un gros bide) ou que l’action se déroule dans un temps bien lointain quand la mode était  approximative.

Marc Lavoine dans Les meilleurs amis du monde de Julien Rambaldi
Marc Ruchmann dans Le Skylab de Julie Delpy
Ou alors c’était juste une punition pour les acteurs prénommés Marc…

Mark Ruffalo, la preuve que certains sortent gagnants de tous les supplices, même les pires.

Je dois le dire, moi la moustache, j’étais CONTRE. (Ouais je suis assez engagée dans divers combats au quotidien)

Mais comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis (et que je ne suis finalement qu’une victime de la mode), j’admets dorénavant que la moustache peut être relativement classe dans des situations bien précises et sur des spécimens adaptés.

J’ai été convertie en premier lieu par Florent Marchet, que j’aime d’amour depuis des années pour son génie musical et textuel, quand après avoir été éberluée par son nouveau look, j’ai fait un avant/après avec deux photos.

LA REVELATION.

Mais le avant/après ne fonctionne pas qu’avec Florent. Même si dans le cas de Sacha Baron Cohen, il faudrait plutôt parler d’après/avant.

En me documentant pour cet article, j’ai songé à plusieurs hommes ayant tenté la moustache et il m’est apparu important de rendre à Tahar etc.
Tahar Rahim avait ouvert la voie (avec succès) pour le Prophète de Jacques Audiard.

Et puis Marceau Boré aka Piano Chat, découvert cet été accompagnant Boogers (nous parlerons de la barbe une autre fois) sur la scène des Vieilles Charrues. C’est là que je me suis dit « Oui, il faut que nous fassions un article sur la moustache ».

Ma conclusion : la moustache peut être bénéfique (sur une durée limitée) pour les gens qui disposent d’un charisme et d’un talent certain, mais pas d’une plastique folle.