Archives mensuelles : novembre 2011

Le kiki de tous les kikis.

Avant l’ouverture de ce temple virtuel de la beauté, avait lieu la semaine de l’hormone, dans un autre temple virtuel, beaucoup plus intimiste.

Elle avait lieu au mois de novembre, généralement. Je veux ainsi, aujourd’hui, rendre hommage à la semaine de l’hormone et donc, me souvenir avec vous d’une des notes les plus emblématiques de celle-ci. Elle portait sur l’adhésion de Cillian Murphy au Blue eyes Clan

Le Blue eyes clan étant une création de moi-même et d’une vieille bande de potes tous munis d’une paire d’yeux bleus. C’est un club très très privé, jusque dans les blagues.

Voyons voir ce qu’est devenu Cillian, aka « Kiki » – car oui, ça se prononce ainsi – depuis ce jour !

En tant que membre honoraire d’une société secrète, Kiki a pris le parti de se faire discret.

[La discrétion selon Kiki]

Il a donc tourné dans des films qui ne sortaient pas en France, pour faire profil bas.

Mais comme il faut bien manger, il a aussi tourné dans des super-productions, mais – car le Kiki est un malin – il a utilisé des subterfuges afin d’être méconnaissable :

[Kiki dans Tron, legacy par exemple, où il a bien pris le soin d’être « uncredited »]

On est d’accord, Sam Fischer à côté de Kiki, c’est un petit joueur.

Mais bientôt, plus personne ne venait quérir Kiki pour lui proposer des siouper rôles. L’Irlandais se laisse donc aller à ses pires travers : le cheveu gras, la barbe éparse et les gilets informes.

Et puis Kiki en a eu marre de passer à côté d’une grande carrière, et quand Kiki en avoir marre, Kiki toujours faire ainsi :

Il a décidé que non, décidément, on ne laisse pas Kiki dans un coin

Il a donc fait le tour de ses vieux amis pour trouver des piges par-ci par-là…

… avec plus ou moins de réussite

Et puis un jour, Christopher Nolan a remarqué un truc de dingue : Kiki  fait très bien le mec qui dort.

[V’voyez ?]

Du coup il s’est dit « hey les mecs, truc de dingue, et si on fézé un blockbuster qui se passerait pendant 1h30 dans la tête de Kiki et seulement dans la tête de Kiki ? »

C’est ainsi qu’est née l’idée d’Inception (vous l’avez lu ici en premier)

[Kiki en train d’étudier de près le décor d’Inception]

Alors bien sûr ça a soulevé un certain problème de jalousie auprès de ses co-stars:

Mais Kiki est Irlandais, et il régla le problème à l’irlandaise :

[C’est à dire : avec une casquette en tweed]

Maintenant, Kiki peut reprendre une activité normale, et ça, Kiki, il aime bien.


Ad vitam aeternam

Cette semaine c’est MA SEMAINE.

Ce qui implique que je doive parler d’un sujet qui me tient vraiment à cœur, qui vienne des tréfonds de mes entrailles de fangirl, qui soit comme un cheminement dans ma vie depuis l’âge où on comprend plus ou moins ce qu’est un sentiment aka le moment où on dit « Moi ze veux que lui c’est mon n’amoureux ».

Pas besoin d’aller chercher bien loin, l’hormone ultime pour moi c’est Benoit Magimel.

Je devais avoir 10 ans quand j’ai vu La vie est un long fleuve tranquille pour la 1ère fois, et voilà, un blond déjà.

J'avais 10 ans je vous dit ! Ce n'est PAS illégal.

Les gamins c’est un peu le piège, parce qu’on le sait, y’en a plein qui sont choupis petits et qui deviennent moches en grandissant. SI. ON LE SAIT. Me forcez pas à citer des exemples.
Mais Benoit Magimel n’a jamais cessé d’embellir. Sa fossette au menton, sa moue, ses yeux bleus se sont affirmés, traversant les époques et les âges tel un clin d’œil moqueur à Dorian Gray.

Quand j’étais au collège je ne sais pas pourquoi mes parents ne m’ont pas emmené voir Le Roi danse de Gérard Corbiau au ciné mais je garde en tête cette photo de lui tout couvert d’or.

Au lycée j’ai découvert Déjà mort d’Olivier Dahan (THE film de mon adolescence) (ex aequo avec American Pie)(dont la suite officielle sort au printemps 2012 et ça sera mon guilty pleasure de l’année), et si j’avoue avoir été séduite par Clément Sibony, même défoncé, Benoit avant tout.

Et puis là, le drame. Il s’est marié avec Juliette Binoche. Qui a à peu près 30 ans de plus que lui (au bas mot). Alors que c’était pas encore l’époque des MILF et des cougars. Depuis ce jour, je sais que c’est complètement con mais je déteste Juliette Binoche.

Ensuite il est devenu brun et il a eu le prix d’interprétation à Cannes pour La pianiste de Michael Haneke. Film que je n’ai jamais vu parce que je pense que ça aurait heurté ma sensibilité trop sensible.

Trois films sous la direction de Claude Chabrol, il est d’ailleurs le seul élément à sauver dans le très dispensable « La fille coupée en deux ».

Précurseur de la moustache en 2007

Je vais pas vous dresser sa filmo complète mais récemment vous l’avez vu en hétéro curieux (et musclé) dans Les petits mouchoirs de Guillaume Canet. Un film lamentable certes, mais dans lequel il s’avère toujours absolument à tomber.

Je finis cet article en apprenant, grâce à Wikipédia, qu’il vient d’avoir une fille prénommée Djinina. Je crois que c’est la fin de mon amour sans bornes pour Benoit Magimel. MERSEA.


Hormone en série : faisons notre marché dans la rentrée US 2011

La rentrée des séries américaines cette année a été un peu faiblarde, aussi me suis-je penchée sur la question : oui mais est-ce que le physique des acteurs rattrape le manque d’innovation ambiant ?

Voici quelques éléments de réponse.

La série la plus choc de la rentrée semble être american horror story : une famille en crise s’installe dans un manoir californien hanté, s’en suivent des épisodes avec du cuir, de la moustache, des bébés dans du formol mais surtout :

Hellooo Dylan McDermott en psy ramant pour rabibocher sa famille

Et pour les amateurs de chair fraîche :

Evan Peters. Jeune garçon très perturbé (et on en dira pas plus).

Si les revenants c’est pas trop votre came, je vous propose le soleil de l’Alabama et le harem de Rachel Bilson dans Hart of Dixie :

Le chatoyant Wilson Bethel…

…existe aussi en version « sans chemise ».

Et Jason Street Scott Porter :

(qui existe donc en version sans chaise roulante)

J’ai entendu l’appel des amateurs d’uniformes et c’est pourquoi je vais m’attarder sur Pan Am et son captain speaking :

Le sémillant Mike Vogel

Existe aussi avec des yeux.

Epouvante, humour, drama, bruns, blonds : vous en avez pour tous les goûts. Ceci n’étant qu’une sélection superficielle n’hésitez pas à nous faire part en commentaire de vos chouchous de l’hormone des séries de cette rentrée ou de celle à venir (aka les séries débutant en début d’année).


Just to say how much you mean to me

Dernièrement, j’ai eu une semaine chargée. D’où quelques impairs de planning ici même, mais, comme vous êtes des gens charmants et compréhensifs (ou doués d’un sens de l’observation très approximatif), vous n’avez mot dit.

Vous avez eu raison, car après l’effort, le réconfort et j’ai pu bénéficier de mon début de semaine pour visionner d’excellents films (entre autres Les Tuches et Twilight) et vous trouver de la matière.

En faisant mon marché parmi les différentes com rom à ma disposition (3 jours de loquage intense sur son canap sans film à base d’histoire d’amour c’est pas 3 jours de loquage intense sur son canap), l’évidence m’est apparue ainsi que le sujet de la semaine : Justin Timberlake.

C’est d’ailleurs assez surprenant que nous ayons réussies à tenir quasiment 6 mois sans en parler (peut-être dû au fait que quand j’ai parlé de « Justin » à ma co auteur, elle s’est aussitôt transformée en belieber).

Justin Timberlake, malgré son jeune âge, a déjà une histoire chargée. Nous passerons brièvement sur l’éducation baptiste, les débuts chez Mickey Mouse, le dépucelage de Britney Spears, le passage chez les boys band avec NSYNC pour nous concentrer sur ce qu’il est advenu depuis les débuts de sa carrière solo en 2002.

Rock your body et Cry me a river passent en boucle sur toutes les ondes, Justified truste les charts, le blondinet porte des diams et conquis le monde grâce à sa street cred assurée par The Neptunes et Timbaland (excusez du peu) à la prod et en prouvant que les blancs becs peuvent assurer dans le RnB.

Personnellement j’en étais encore à écouter/moquer le CD 2 titres qui tournait en boucle dans la chambre de ma sœur, le terme de « guilty pleasure » ne faisant pas partie de mon vocabulaire à cette époque.

2006 signe le début de mon amour officiel et assumé pour Justin.

2 raisons :

–          « My love » en duo avec T.I. que j’ai écouté des milliers de fois dans le bus qui m’amenait à l’IUT. Je veux bien qu’il m’écrive une symphonie ou un mot d’amour, y’a pas de problème

–          « Alpha Dog » de Nick Cassavetes où il crève l’écran en petit dealer tatoué sexy en diable (Je vous conseille d’ailleurs ce film, très réussi, au-delà de sa présence, qu’il partage avec Emile Hirsh)

Depuis Justin Timberlake n’a cessé de gravir les échelons de la notoriété, du succès et du respect en multipliant les featuring avec tout le gotha de la musique pop/RnB/hip hop, les rôles cinématographiques dans lequel on ne l’attendait pas (notamment Sean Parker dans The Social Network de David Fincher) et la pub pour le parfum Play de Givenchy (ça on s’en tape un peu mais c’était histoire de placer la photo).

On a également appris qu’il avait un sens de l’humour, et de la parodie, bien développé grâce à Saturday Night Live.

Tout ces éléments, liés à sa gestion de carrière, ses prises de risques, me poussent à penser qu’il est pourvu d’un cerveau dont il se sert habilement.

Bref, Justin Timberlake est l’homme parfait : doué, drôle, intelligent, attractif (et riche).

Hier après-midi j’ai donc fondu pour Friends with benefits dans lequel il forme un couple de rêve avec Mila Kunis (dans la vie il le forme avec Jessica Biel, c’est pas dégueu non plus).
Et tout ce qui peut plaire en Justin Timberlake y est. Pas une beauté fatale loin de là, mais un joli nez, un air malicieux, un rire craquant et un regard touchant (et un corps à se damner, forcément).

J’espère qu’il ira encore loin ce petit.


Team Loki

J’ai vu Thor un peu par hasard. Pas lu le comics. Pas très spécialiste de la mythologie nordique. Pas fan de Nathalie Portman et, même si j’adore les blonds, Chris Hemsworth ne me fait ni chaud ni froid.

Et puis Loki.

Dans le film, Loki est le petit frère de Thor, le vilain petit canard de la famille, considéré comme le vil traître et le big bad du film. Je n’en dis pas plus au nom du non-spoiler.

Je sors du film convaincue par ce rôle, convaincue par cet acteur et ravie : ayé, un brun me plait.

 

Je rentre chez moi, je checke IMDB, il s’appelle donc Tom Hiddleston, il est anglais et il est blond.

Wait what ?

Ok. Donc mon brun providentiel cachait en fait un blond platine.

Puis je m’aperçois que je ne suis pas la seule à être convaincue puisque Dieu en fait le all-stars big bad de son Avengers, film réunissant tous les superhéros Marvel.

Je me dis donc que je dois creuser le sujet. Et sans m’en apercevoir je me retrouve à nouveau devant Tom au cinéma dans Midnight in Paris où sir Allen l’a casté lui-même pour le rôle de Scott Fitzgerald (Kenneth Branagh, réal de Thor, l’avait rencontré sur le tournage de Wallander version british)(on retrouve la Suède, la boucle est bouclée).

Tom est d’ailleurs francophile et divinement francophone et l’a prouvé sur le tournage (à partir d’1 minute), sûrement un reste de ses études à Eton, oui ETON. Un vrai gentleman.

Récapitulons :

Il a un regard fascinant…

…de l’humour…

…un sourire irrésistible

et il a fait fondre le coeur de Kenneth Branagh, Woody Allen, Joss Whedon & Steven Spielberg.

Oh, et Rachel Weisz (mon idéal féminin) aussi :

Si ça ne vous suffit pas, je ne sais pas ce qu’il vous faut. D’ailleurs on peut peut-être s’arrêter là, fermer le blog et se contenter de lui.

Moi je vote pour (même si je sens que Klervi va vite me rappeler à l’ordre).