Just to say how much you mean to me

Dernièrement, j’ai eu une semaine chargée. D’où quelques impairs de planning ici même, mais, comme vous êtes des gens charmants et compréhensifs (ou doués d’un sens de l’observation très approximatif), vous n’avez mot dit.

Vous avez eu raison, car après l’effort, le réconfort et j’ai pu bénéficier de mon début de semaine pour visionner d’excellents films (entre autres Les Tuches et Twilight) et vous trouver de la matière.

En faisant mon marché parmi les différentes com rom à ma disposition (3 jours de loquage intense sur son canap sans film à base d’histoire d’amour c’est pas 3 jours de loquage intense sur son canap), l’évidence m’est apparue ainsi que le sujet de la semaine : Justin Timberlake.

C’est d’ailleurs assez surprenant que nous ayons réussies à tenir quasiment 6 mois sans en parler (peut-être dû au fait que quand j’ai parlé de « Justin » à ma co auteur, elle s’est aussitôt transformée en belieber).

Justin Timberlake, malgré son jeune âge, a déjà une histoire chargée. Nous passerons brièvement sur l’éducation baptiste, les débuts chez Mickey Mouse, le dépucelage de Britney Spears, le passage chez les boys band avec NSYNC pour nous concentrer sur ce qu’il est advenu depuis les débuts de sa carrière solo en 2002.

Rock your body et Cry me a river passent en boucle sur toutes les ondes, Justified truste les charts, le blondinet porte des diams et conquis le monde grâce à sa street cred assurée par The Neptunes et Timbaland (excusez du peu) à la prod et en prouvant que les blancs becs peuvent assurer dans le RnB.

Personnellement j’en étais encore à écouter/moquer le CD 2 titres qui tournait en boucle dans la chambre de ma sœur, le terme de « guilty pleasure » ne faisant pas partie de mon vocabulaire à cette époque.

2006 signe le début de mon amour officiel et assumé pour Justin.

2 raisons :

–          « My love » en duo avec T.I. que j’ai écouté des milliers de fois dans le bus qui m’amenait à l’IUT. Je veux bien qu’il m’écrive une symphonie ou un mot d’amour, y’a pas de problème

–          « Alpha Dog » de Nick Cassavetes où il crève l’écran en petit dealer tatoué sexy en diable (Je vous conseille d’ailleurs ce film, très réussi, au-delà de sa présence, qu’il partage avec Emile Hirsh)

Depuis Justin Timberlake n’a cessé de gravir les échelons de la notoriété, du succès et du respect en multipliant les featuring avec tout le gotha de la musique pop/RnB/hip hop, les rôles cinématographiques dans lequel on ne l’attendait pas (notamment Sean Parker dans The Social Network de David Fincher) et la pub pour le parfum Play de Givenchy (ça on s’en tape un peu mais c’était histoire de placer la photo).

On a également appris qu’il avait un sens de l’humour, et de la parodie, bien développé grâce à Saturday Night Live.

Tout ces éléments, liés à sa gestion de carrière, ses prises de risques, me poussent à penser qu’il est pourvu d’un cerveau dont il se sert habilement.

Bref, Justin Timberlake est l’homme parfait : doué, drôle, intelligent, attractif (et riche).

Hier après-midi j’ai donc fondu pour Friends with benefits dans lequel il forme un couple de rêve avec Mila Kunis (dans la vie il le forme avec Jessica Biel, c’est pas dégueu non plus).
Et tout ce qui peut plaire en Justin Timberlake y est. Pas une beauté fatale loin de là, mais un joli nez, un air malicieux, un rire craquant et un regard touchant (et un corps à se damner, forcément).

J’espère qu’il ira encore loin ce petit.

À propos de Vikler

Vikler est capable d’aller voir un film sur la seule présence de Jérémie Rénier. Voici résumé en une seule phrase toute l’abnégation de cette auteur pour le sujet central du Blog de l’Hormone. Officie également sur http://klervi.canalblog.com Voir tous les articles par Vikler

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