Archives mensuelles : mai 2012

Amours mortes

C’est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Voilà, maintenant que j’ai mis une bonne bonne bonne ambiance, on peut y aller.

C’est le cycle de la vie : pour que le blog de l’hormone naisse il a fallu que de l’hormone meure – et devienne légendaire. Petit cours d’histoire palpitante, où je vais vous faire découvrir et redécouvrir les précurseurs des têtes d’affiches de ce blog depuis un an.

Et oui, un an. Ca ne rajeunit personne.

Quand on parle bogossitude légendaire, le premier nom qui vient à tout le monde est Filip Nikolic James Dean.

Point prépubères : Non, James Dean n’est PAS un acteur porno, mais bien le James Franco des années 50.

Mort à 24 ans, aussi vite qu’il a vécu, il n’aurait sûrement pas laissé une telle empreinte hormonale s’il avait vécu aussi vieux que disons… Brando.

Rebel without a cause, James Dean a initié la mode du bad boy avant K-Maro ou Steve Estatoff

Ce que Dean est au cinéma, Morrison l’est à la poésie.

Oui. La poésie.

Beauté transcendante et chamanique, complétement non assumée et non calculée (le monsieur avait un seul pantalon en cuir, mais QUEL pantalon), il a donné naissance à une partie des petits rockeurs malpropres & drogués sur lesquels nous avons tous et toutes un jour fantasmé au lycée.

Si Jim a fini bedonnant, l’oeil torve et faisant le triple de son âge, c’est dans cet état que son ami du club des 27, Kurt, a commencé.

Vous vous demandiez pourquoi votre ado/petit frère ne voulait pas se laver ? Hommage à Kurt et à son hormone éraillée, écartelée, désespérisée.

Mais Kurt ne s’est pas réveillé un jour en se disant « tiens, je vais être le premier à foutre la merde et à renverser l’ordre établi » non, il a été le premier à le populariser – ça et sa belle gueule – aux USA.

Un anglais, bien des années avant, avait joué cette carte (étant donné qu’il ne savait jouer de rien d’autre) :

Sid Vicious, pièce rapportée des Sex Pistols, aurait assassiné sa groupie/petite amie, Nancy. Le couple maudit par excellence, comme si Roméo et Juliette avaient eu des enfants avec Catherine et Heathcliff.

Suivant ce pendant destroy mais avec un chouya plus de talent et de sensibilité, River Phoenix (frère de Joaquin)(copaing de Keanu) a overdosé à 23 ans (c’est ce qui a servi de leçon et a sauvé Léo Dicaprio qui l’avait justement croisé ce soir là)

Sans ces trajectoires avortées, sans ces carrières explosées, sans cette violence, cette mort, ce sang, ce sexe et ce rock&roll, jamais nous n’aurions eu ces icônes. Jamais nous n’aurions eu les canons modernes de la beauté.

Nous aurions dû nous contenter de lui :

(Ce qui n’est pas si mal, mais un peu trop ancré dans le marbre)

Antinoüs, amant d’Hadrien, l’empereur romain qui aimait tant les hellènes qu’il en épousa les coutumes et s’éprit d’un jeune barbare des montagnes à la beauté sans égale. A la mort d’Antinoüs (noyé dans le nil*), Had’ décida de le déifier et de le faire statufier partout partout partout (et il était grand le romain empire), c’est pourquoi c’est la tête, le buste et le postérieur d’Anti qui nous sont parvenus en masse de l’antiquité.

L’hormone descendrait-elle d’un seul mâle ?

*Je pense que s’il y en a un qui descend d’Antinoüs, c’est bien Jeff Buckley, qui se noya dans le Mississippi comme un con après y avoir barboté saoul comme un goret tout habillé.

Jeff Buckley, le chaînon manquant entre James Dean et James Franco (selon mes propres stats, si ton prénom commence par un « J », tu as plus de chance d’être franchement consommable, hein, Jake Gyllenhaal, Jacques Dutronc, Jérémie Rénier, Johnny Depp, Jean-Luc Mélanchon… !).

Je vous casse le cul avec des chanteurs mais sachez que j’ai du peintre, dans mon sac à malice.

Amedeo Modigliani, grand amateur de femmes au demeurant, écrasé par la gloire d’un Picasso qui n’avait pas un tiers de son talent, et qui mourut de la tuberculose à 35 ans.

Dans ma palette, je peux même remonter à Eugène Delacroix, qui fascina assez Géricault pour qu’il en tire le portrait suivant :

Et s’il y a bien eu un couple d’auteurs hormonaux & infernaux ce fut bien Percy Bysshe Shelley & Lord Byron

Hommes à femmes (voire infâme pour le second)

Tous morts jeunes et beaux, comme Rimbaud.

[#PointpédoHeights]

Ce n’est pas qu’on est rabat joie, c’est juste que nous tenions, en ce jour saint, à souligner d’où nous viennent nos sacro-saintes hormones actuelles.

Alors à notre panthéon :

A l’hormone, le blog reconnaissant !

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Les 24h du Grand Prix

Je ne vais pas ajouter au concert de huées concernant le Grand Journal, car si je suis la première à être effarée de la nullité crasse des chroniqueurs (épargnant le héros de la Génération Y, bien évidemment), je suis aussi la première à regarder l’émission tous les soirs durant le Festival de Cannes.

Et c’est à cette occasion que j’ai découvert Romain Grosjean, coureur automobile.

(Avec Sabine Azéma sur le plateau donc)

C’est fou car il y avait peu de chances que son nom parvienne à mes oreilles tant la Formule 1 me donne envie de me scarifier avec la première fourchette venue.

Je préfèrerais regarder le Tour de France (et pourtant Dieu sait que c’est d’un ennui mortel) plutôt que d’être obligée de subir trois tour de pistes de la dernière Ferrari. Un jour, peut-être, je percerai le mystère de l’intérêt qu’on peut porter à des gens qui s’amusent à faire le tour d’un circuit moche 18 fois d’affilée, mais pour l’instant je me contente de les prendre pour des débiles.

Bref, entre Romain Grosjean et moi c’était pas gagné. Surtout qu’une fois qu’on a un peu bloqué sur ses yeux, on s’interroge sur son sourire : délicieusement enfantin ou imbécilement heureux ?

Mais j’ai quand même décidé de le mettre à l’honneur dans un article parce qu’à un moment ça va bien de parler des acteurs, on frise l’overdose. Le coureur automobile est exotique, ça oui !

Et puis le mec a une bio wikipédia un peu originale : franco-suisse, fiancé à la présentatrice de Confessions Intimes, il envisage de se reconvertir dans la cuisine (n’y aurait-il pas un petit air de Romain Tischenko ?).

Bon par contre, autant j’avais fait l’effort pour le triathlon, autant là je t’avoue que je me suis pas farcie les règles du jeu de leur karting géant. Sache juste que Romain est 8ème au Championnat du monde et que le mois dernier à Barheïn, il a réalisé le premier podium d’un coureur français depuis Jean Alesi en 1998. Et ça c’est bien.


L’hormone de bon poil.

Salut !
Pour cette deuxième collaboration j’ai décidé d’un virage à 180° dans l’hormone et après les filles voici la barbe! (non ça ne sera pas un article sur le collectif féministe ainsi nommé, que je salue de toute ma pilosité par ailleurs !)
Certes elle ne va pas à tous, mais quand elle est là…

Ici point de ZZ top et autres Raspoutines, ici barbes longues, cheveux assortis, et phéromones (avec un peu de basse, silvouplaitmerci.)

Comme il a plusieurs films en ce moment et que je veux lécher les bottes un peu de Mme Johnson commençons avec
– Tom Hiddleston, avec une chouette petite barbe rousse (que voulez-vous, on ne se refait pas…)
Tom Hiddelston barbe

Ensuite je me permets d’ajouter deux petites préférences :
– Clint Eastwood (nul besoin de préciser pourquoi)
clint eastbeard

qui porte donc la barbe sale avec grande classe.
Le bon la barbe et le truand

-Zach Galifianakis qui décidément entretien étrangement sa pilosité… on s’y perd.

Et je vous mentirais si je vous cachais apprécier la plupart de mes concerts pour ce qui se trouve sur scène… je pourrais faire long mais en voici deux :
– Troy Sanders, bassiste/chanteur de Mastodon

Joli combo barbe bonnet (that’s very effective)…

bonjour monsieur

– Ou encore Rob Zombie (qui n’a pas que sa barbe pour lui…)
Rob Zombarbe

Appréciable aussi dans le public, cet amour du poil facial, cela va sans dire…

Et d’autres petites trouvailles des Internets, on remerciera tumblr pour

barbe tressée

roux anglais et barbu. SALUT.
Et comme je suis bien entourée dans la vie voici quelques connaissances :

Tony Stone (par Dwam)
Tony

Didier Garguilo (encore par Dwam, pour Facity)

Et la #teambarbe (quoi? C’est interdit de trouver beaux ses potes?)
Kazoki (par Sinnah) sous la neige, comme c’est bucolique…
kazoki neige
Nouveau (par moi-même)
par votre serviteur
Aneria (par Emilia Lombardo)
Aneria

Maintenant lâchez vos rasoirs, trouvez un bon barbier, faites une cure de B12, et tous a poil! *

(*blague trop facile. Mes excuses.)


Angel dust

Aujourd’hui, je vais vous montrer des photos de Niels Schneider.

Et ne pas en dire grand-chose.

Si ce n’est qu’il joue un divin ange blond dans le magnifique film de Xavier Dolan, Les amours imaginaires.

Et qu’il s’est rappelé à mon bon souvenir par l’entremise de la nouvelle série de France 2, Clash, diffusé le mercredi soir. Série dans laquelle il joue mal, à l’instar de ses collègues. Tout du moins dans les 2 premiers épisodes, je ne saurais préjuger de ses performances futures, tant il est probable que je ne les verrais jamais, estimant avoir déjà assez donné de mon masochisme temps à ce programme.

Sinon, il est franco-québécois et il a joué dans un clip de Cœur de Pirate.

On en a pendu pour moins mais à côté de ça il adore se prendre des cuites, notamment au sancerre blanc, et il écrit son premier long métrage. Donc on va lui laisser le bénéfice du doute et le charme opérer.

[EDIT]

Comme je suis hyper bonne élève et que j’écris mes articles des semaines à l’avance, il arrive parfois que l’actualité, voire mon avis évolue. C’est le cas pour la série Clash.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et emportée par la folie de la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes et la première émission du Grand Journal de Cannes, mercredi dernier j’ai zappé sur France 2.

Grand bien m’en a pris car ce troisième épisode porté par Simon Koukissa était beaucoup plus convaincant que ceux de la semaine précédente.

Le quatrième, magnifié par Thomas Silberstein, m’a carrément tiré les larmes. Il fallait le voir, si émouvant, sur le Walker de Cascadeur (seul morceau valable, en live en tout cas).

Il a certes 12 ans (ou 18 ou 25 , la question n’est pas tranchée), mais je vous glisse un portrait car ça me permet de remplacer Heights dans ses sujets de prédilection.


Des jeunes gens modernes

Deuxième partie de notre dossier spécial Festival de Cannes (la première est ici).

         3. Les acteurs en compétition

Matthias Schoenaerts.

A priori personne n’a pu passer à côté de la promo du nouveau film de notre héros très discret Jacques Audiard, ni des multiples interviews de Marion Cotillard. Gageons que nous verrons également beaucoup le troisième homme de ce film sur la croisette (ou, au pire, au ciné, vu que le film vient de sortir). (Et puis en plus il est belge) (ils sont partout)

Raphaël Personnaz.

Cocoricotons un peu que diable ! Meilleur espoir masculin lors des Césars 2011 pour La princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier, Raphaël trimballe cette fois ses yeux dans Trois mondes de Catherine Corsini.

Vincent Rottiers.

Au rayon « français+yeux », on aurait du mal à le louper. (Il sera dans Renoir de Gilles Bourdos)

August Dielh.

Dans la catégorie découverte et en épluchant en diagonale les photos de tous les mâles présents à Cannes, cet acteur allemand m’a tapé dans l’œil. Et le titre du film dans lequel il joue aussi, Confessions d’un enfant du siècle. Et puis Google Images. Et puis l’amour tout simplement.

William Ruane.

(Photo impossible à exporter, cliquez donc ICI pour être ravis)

Habitué des films de Ken Loach, je le vois bien transpercer l’écran dans The angels share et gagner ses galons d’acteur charismatique. C’est un pari que je fais, il faut savoir se lancer parfois, quitte à se tromper, être un peu foufou pour pimenter un peu ces 12 jours de festival !

Garrett Hedlund et Sam Riley.

Double score pour le casting de Sur la route de Walter Salles. Un illustre inconnu pensais-je en voyant Garrett. Mais point, étant donné qu’il a joué dans la sublime série Friday Night Lights, dans Troie et dans Tron (et qu’il s’est tapé successivement Leighton Meester Taylor Swift et Kirsten Dunst) (tranquillement).

Quant à Sam Riley, il incarnait Ian Curtis dans Control d’Anton Corbin que je n’ai toujours pas vu (mais je vous jure que c’est en projet pour ce week end) (pas taper).

Melvil Poupaud et Mads Mikkelsen.

Parce qu’un acteur complètement classe qui joue dans le film d’un réalisateur déjà cité dans cet article, c’est quasiment point bonus.

Melvil Poupaud donc, dans Laurence Anyways de Xavier Dolan, que je meurs d’envie de voir (et pour Conte d’été de Rohmer et Le temps qui reste d’Ozon, parce que bon, quand même quoi).
Et Mads Mikkelsen pour The Hunt de Thomas Vinterberg parce qu’il est danois (non, je n’ai toujours pas d’argument supplémentaire).

Casey Affleck.

Bien souvent effacé par son grand frère bombasse, le cadet Affleck a un pourtant un bien joli minois et se trace une agréable route dans le cinéma, entre Gus Van Sant, Steve Buscemi et la série des American Pie.

A côté de ça il est végétalien (vous savez, ces gens casse couilles qu’il est impossible d’inviter à bouffer sans se prendre des réflexions désagréables sur l’origine des aliments qu’on leur sert) et c’est un fervent défenseur des animaux (vous savez, ces gens casse couilles à qui il est impossible d’offrir des cosmétiques sans se prendre des réflexions désagréables sur le support des tests chimiques).

Cela va sans dire que l’impasse a été faite sur les acteurs dont nous avons déjà parlé sur ce blog ou qui sont vus et revus depuis 3 siècles sur tous les supports. J’ai nommé, entre autres : Zac Efron, Robert Pattinson, Brad Pitt, Guy Pearce, Tom Hardy, Tom Sturridge, Tahar Rahim, Edward Norton, Bruce Willis, Matthew McConaughey.


Alors que revoilà la sous-préfète

Le festival le plus glamour du monde (sans chauvinisme aucun) aka the Cannes Film Festival a ouvert ses portes hier pour une 65ème édition.

Chaque année c’est l’occasion pour tous les amoureux du cinéma OU des stars OU des paillettes OU des potins OU de la coke OU du Palais de la Tong, de se réjouir pendant 12 jours en regardant Le Grand Journal de Canal +.

De mon point de vue c’est évidemment le cinéma qui prime (SI), mais il serait complètement con de passer à côté d’un tel événement hormonal pour parler scénarios et plans séquence.

Qui va tirer son épingle du jeu cette année en montant les fameuses marches du Palais des festivals ? Qui saura le mieux porter son costume Dior Homme (vous avez déjà essayé d’écrire « Dior Homme » à l’envers lol ?) (TA GUEULE) ? Qui fera le sourire le plus craquant à ses fans l’attendant en hurlant devant l’entrée du Martinez ?

Je vous ai concocté une petite sélection qui, certes n’engage que moi,  mais vous ravira néanmoins je l’espère. Elle sera divisée en deux parties car je me suis dit qu’un article de 8 pages vous assommerait peut être.

  1. Le jury

Comme il faut un quota de chaque continent, il faut également un quota BG. L’année dernière nous fûmes plus que servis avec Jude Law, cette année c’est sur les frêles épaules d’Ewan McGregor que repose toute la pression de TOUS les jurys réunis.

Mais j’ai confiance car en tant qu’écossais, il dispose de quelques arguments convaincants.

  1. Les réalisateurs en compétition

Wes Anderson.

Je suis plutôt partagée sur ce premier élément, d’autant que je me suis royalement fait chiée en regardant La vie aquatique (haters gonna hate) et j’ai moyennement kiffé La famille Tenenbaum. Mais faut avouer que The Darjeeling limited était bien foutu.
Merde putain, je suis en train de parler des films…

Bon bref, Wes Anderson, petit prince du royaume indé, pote avec Brody, Schwartzmann et tout ce qu’il faut des familles Wilson et Coppola, l’air d’un gentil intello timide, doit quand même en faire fondre plus d’un(e).

Xavier Dolan.

Prodige québécois de 23 ans, doué d’un sens du style aussi bien cinématographique que vestimentaire ou capillaire. Absolument agaçant sans doute, mais doté d’une moue divine.

Thomas Vinterberg.

Danois.

(Il vous faut + d’arguments sans déconner ?!)

Joachim Lafosse.

Pensez donc ! Un réalisateur belge qui a fait tourner Jérémie ET Yannick Rénier dans son second film, je vois mal comment on aurait pu être déçu.

Voilà pour aujourd’hui, rendez-vous exceptionnellement demain pour un focus sur les acteurs.
En attendant, vous pouvez aller au ciné, ou encore mater les quotidiennes de Cannes Inside.


2 Be Wanted

« Dis moi, tu voudrais pas nous pondre un article ? » qu’elle m’a fait Vikler.

J’ai répondu que je n’avais pas le temps (c’est l’approche de l’été et je me suis mis à mon régime sport quotidien, protéines en poudre, vitamines, cabines à UV et passage de crème hydratante)(et non, cela ne fait pas de moi quelqu’un de superficiel) et puis j’ai été voir les derniers articles… Des rousses, Robert-Twilight-Pattinson, des portugais… SERIOUSLY ???

J’ai eu de la peine et j’ai compris que ma mission était de redresser la barre, tel un danseur de pole-dance, et d’éclairer de ma divine parole les lecteurs et lectrices de ce blog.
Et j’ai décidé de parler de musique, de la vraie bonne musique, celle qui te fait couper le son et juste regarder le clip. Car si Heights a parlé des One-Direction, il faut bien se rendre compte que 2012 est clairement le retour des Boys Bands.
Moi, je vais vous parler de The Wanted.

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Mais si, tu connais leur single Glad you came (je crois qu’il y a un double sens sexuel).


Par contre, il faut se rendre à l’évidence, comme tous les groupes marketés, celui-là obéit à certaines règles.

Présentation des membres du groupe:
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Nathan « Baby » Sykes
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19 ans, la coupe de Justin Bieber, un visage chelou, mais il est le petit minet du groupe spéciale fangirls qui aiment le juste pubère. (Je parie un cocktail que Heights le trouve mignon).
Avantage : il sait chanter, il baby-sittera les gamins de votre future target plus virile.
Inconvénients : il fait 13 ans, et personne ne lui a dit de s’épiler les sourcils ??? Ressemble à un épileptique quand il bouge.
Futur probable quand le groupe éclatera (à l’échec de leur deuxième album suivant) : un album solo qui ne marchera pas, un rôle de guest récurrent dans Eastenders, et juré de X Factor saison 18
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Max « Sporty » George
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23 ans et un corps musclé comme il faut.
Avantages : son corps, son regard inquiétant et droit, une bouche qui lui donne des prédispositions…
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Inconvénients : il ressemble à Jonathan de Secret Story. Et ça c’est quand même pas mal tue l’amour.
Futur probable quand le groupe éclatera : une vraie carrière en solo. A la Robbie Williams. (Ce qui en ce moment n’est pas trop signe de succès)
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Jay « Ginger » McGuiness
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21 ans, il est la caution rousse du groupe, le sang irlandais, ancien gros, ancien geek (il le dit dans ses interviews), bref, son rôle n’est pas tant de chanter que d’exister, pour montrer que dans Royaume Uni, il y a « uni ». Il paraît que c’est le danseur du groupe. Dommage, on ne les voit jamais danser.
Avantages : yeux bleux, parfait pour reprendre le rôle de Samwise Gamegie dans une futuré série BBC du Seigneur des anneaux.
Inconvénients : roux, sang irlandais, ancien gros, ancien geek…
Futur probable quand le groupe éclatera : des tabloïds le montrant en train de se droguer, un scandale avec des putes, et l’oubli éternel. Ou la consécration en hobbit.
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Tom « bad boy » « loser » Parker
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22 ans. Pressenti pour faire le bad boy, mais échec de casting. C’est LE moche du groupe (j’ai mis les photos les moins pires, quand même, si bien qu’il te paraîtra peut être pas mal, mais méfie-toi), qui ne sait pas chanter, qui ne sait pas danser… Bref, il ne sert à rien. Celui qui partira et se fera remplacer par un jeune bellâtre (un peu comme quand Tim est arrivé dans les World’s Apart).
Avantages : un corps qui satisfaira les amatrices et amateurs de « twinks ».
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Inconvénient : il est con comme un balai
Futur probable : aucun.

Siva « sois beau et tais-toi » Kaneswaran

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23 ans. Tu savais que le plat le plus populaire en Grande Bretagne, c’est le curry ? Du coup, il fallait une caution ethnique (hormis le roux). Siva est en partie Sri Lankais. Siva était mannequin avant de faire ses débuts dans la musique avec ce groupe. Siva bien, c’est Siva mine (pardon). Clairement autotuné à mort, chaque fois qu’il doit chanter, il a l’air de souffrir le martyre, mais en attendant, plastiquement, sur les photos, c’est vrai qu’il rend bien (et en plus, il aime les toutous !!!)
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Avantages : il est plastiquement beau. Parfait pour décorer une pièce.
Inconvénients : aucun charisme, aucune réelle utilité.
Futur probable : se mariera avec un footballer, et créera une ligne de vêtements.
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Bon, si on devait partager, tu prendrais lequel ?