Le pays choupinet*

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Comme ça faisait longtemps que nous ne vous avions pas proposé un article d’investigation et que certaines langues mesquines suggéraient que nous ne serions peut être pas de vraies journalistes de terrain, je me suis dévouée pour aller parcourir le Portugal.

(On ne répétera jamais à quel point tenir ce blog est un sacerdoce)

Mon sac sur le dos, mes appareils photos à portée de main et les yeux grands ouverts, je me suis baladée de Faro à Beja, d’Evora à Lisbonne et de Lagos à Lagos (gros trajet).

Je ne m’amuserais pas à faire de distinction entre le portugais du sud et le portugais de la capitale pour la simple et bonne raison que ces gens bougent figurez-vous, et j’ai peut être photographié un lisboète à Sagres et un portuenso à Lisbonne. Déjà qu’il faut que je veille à éviter les touristes néerlandais en goguette…

Vous me direz, ils sont assez faciles à distinguer les uns des autres, car la blondeur n’est pas franchement la spécialité locale, et Fábio Coentrão doit se sentir un peu seul.

(Comment ça c’est une teinture !??)

On rencontre tout de même parfois des bruns clairs au détour d’un parc ou d’une rue.

Des regards de braises.

Du sunglasses addict.

Des fùtballeurs.

Des artistes.

Figueira père et fils.

Et des éphèbes torses nus juste quand j’ai pas le zoom adapté.

Le portugais, au vue du nombre de pastelerias qui cohabitent dans un même m², pourrait être légèrement bouboule, car « finesse » n’est pas le premier mot qui vient à l’esprit quand on observe ces étalages de pâtisseries (friture mon amour). Mais non. Car le portugais est malin. Du coup il a construit Lisbonne entre 7 collines pour être OBLIGE de faire du sport à chaque déplacement et avoir ainsi des cuisses musclées et un souffle de marathonien.

Il sait en outre très bien préparer les sardines grillées, il est tout à fait aimable et enjoué. Ca compense le fait qu’on ne comprenne absolument rien quand il cause. Donc tu regardes, tu hoches la tête et tu souris, parce que c’est joli à écouter comme langue.

Bref il y a moyen de trouver son compte. Et si le portugais n’est pas votre tasse de ginjinha, il y a toujours possibilité de se rabattre sur les hordes de touristes et autres tripotés de surfeurs de tous poils et toutes nationalités qui peuplent les plages de l’Algarve. De l’australien, du néo-zélandais, de l’américain, du danois en veux-tu en voilà.

C’est d’ailleurs dommage que je n’ai pu immortaliser notre roomate néo-zélandais qui se baladait torse poil en permanence et à cause de qui, ma co-routarde et moi, avons failli nous noyer dans notre bave.

Et puis y’a pas à dire, ils sont doués pour le marketing…

Querido, si tu te reconnais sur ces photos, ne t’énerves donc pas, invite moi plutôt, on ira manger des risols et boire des caïpi dans le Bairro Alto ! Obrigada !

À propos de Vikler

Vikler est capable d’aller voir un film sur la seule présence de Jérémie Rénier. Voici résumé en une seule phrase toute l’abnégation de cette auteur pour le sujet central du Blog de l’Hormone. Officie également sur http://klervi.canalblog.com Voir tous les articles par Vikler

3 responses to “Le pays choupinet*

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