Archives mensuelles : juin 2012

Solidarité hormone

Le week-end dernier, j’étais l’envoyée très spéciale de l’hormone à Longchamp pour les 20 ans des Solidays, et même qu’il y avait quelques concerts, pas que de l’alcool.

J’avais déjà sévi là bas lors de la précédente édition (voir cet article mirifique), mais cette année, pas de photo-reportage pour quelques raisons simples :

1/ Il faisait un temps de chiennasse et aucun torse nu n’était à l’horizon

2/ J’avais la flemme

3/ Il y avait largement de quoi faire avec les artistes de la programmation

Les voici donc pour votre plus grande joie !

Tout a commencé le vendredi soir quand j’ai du prendre une décision cruciale : Miles Kane ou Orelsan ?

Musicalement c’était le premier, hormonalement le second, mais, que voulez-vous, je n’étais pas encore ivre et j’ai opté pour la musique

Heureusement Miles avait un complet bleu du plus bel effet.

Ce soir là, il y avait aussi le croquinou Ben Howard (sur lequel, si j’ai bien compris, Vikler a mis une option)(Ben, si tu nous regarde !)

Mais les choses sérieuses n’ont véritablement débutées que le samedi, et, pour ne pas faillir à ma réputation, c’est un batteur qui a retenu en premier mon attention :

Arnaud Gavini, batteur de Rover (chouette, très chouette concert) qui n’a pas été sans me rappeler un autre batteur cher à mon coeur, que j’avais couronné roi de notre top 5 de l’année, j’ai nommé Ion de Shaka Ponk, qui était lui aussi de la partie et cette fois sur la grande scène à 00h30 !

Petite piqûre de rappel :

L’ambiance a d’ailleurs augmenté d’un cran grâce aux potes des Shaka, les Skip the use, menés par le très très torse nu Mat Bastard :

Le dimanche ça a été Woodstock, mais les Airnadette ont eu le bon goût de jouer sous un chapiteau et on a ainsi pu profiter au sec du tout aussi torse nu Gunter Love :

Et de son pote Moche (Pitt)

Par contre pour Charlie Winston, ce fut l’apocalypse.

Pas de bol : vent, pluie, gadoue, les gens n’étaient pas vraiment d’humeur à gigoter dans tous les sens. Bravo à lui en tout cas pour avoir gardé son chapeau jusqu’au bout !

Mais, je dois avouer que celles qui allient le mieux, musique, solidarité & bonnassitudes sont les soeurs de la perpétuelle indulgence, qui nous ont gratifiées d’une messe musicale mémorable.

Je vous transmets leur bénédiction à vous peuple de l’hormone :

« Que Sainte Pouffe, patronne des Couvents de France,
Sainte Tapiola, patronne des Garçons qui aiment les Garçons,
Sainte Sapho, patronne des Filles qui aiment les Filles,
Sainte Cyclète, patronne des Bi,
Saint Jean d’Arc, patron des Transgenres,
Sainte Rita, patronne des causes désespérées, et donc des hétéros,
Veillent sur vous avec Amour, Joie et Paix. »

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C’est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau

Lundi dernier, après avoir posté mon article sur David Duchovny, j’étais déjà en quête de mon prochain sujet (on ne m’arrête jamais, je suis une machine), quand il est venu à moi sur ses petites pattes mignonne.
Oui bon ok, dans une sucette Decaux dans la rue. M’enfin c’est quand même moins sympa à imaginer.

Toujours est-il qu’en ce moment à Lorient, nous accueillons l’étape de la Volvo Ocean Race qui est, parait-il, une des courses de voiliers les plus importantes du monde. (Quand je dis « nous accueillons » c’est relatif hein, j’accueille pas la Team Groupama sur mon canap’) (ils ont beau être cools les voileux, ils sont moyennement opé pour le couch surfing) (alors que bon le surf c’est pas si loin de leur discipline) (je me disperse là non ?)

En tout cas c’est l’occaz de faire venir Yannick Noah en concert et de mettre des petits fanions partout dans les rues, ce qui est grave enthousiasmant, vous avouerez.

Bref. J’ai beau être une fille de la côte, je ne connaissais pas. Faut dire que depuis que je me suis pris la baume de l’optimiste dans la gueule quand j’avais 8 ans et que j’ai dessalé en plein orage, la voile et moi, on est moyennement copines.

Mais je vois bien qui est Franck Cammas (de la Team Groupama donc). Un peu naïve, j’imaginais tous les skippers taillés dans le même bloc. Alors que pas du tout, en fait. Je me suis donc tapé la liste de tous les équipages présents afin de repérer les perles.

Team PUMA Ocean Racing powered by BERG
(Ouais on a bien compris que les voiliers étaient sponsos)

Un seul équipier a retenu mon attention dans le lot : Shannon Falcone.

Je sais pas vous, mais je me vois bien regarder le soleil couchant aux côtés de ce beau brun. D’autant plus qu’il vient d’Antigua et Barbuda, où, niveau coucher de soleil, il y a fort à parier qu’ils ne doivent pas être dépourvus.

Team TELEFONICA
Un seul également, mais là on ne tape pas dans le vulgaire marin de base, non non non, c’est carrément le skipper, autrement dit le chef du bateau qui vaut un peu le détour : Iker Martinez.

Médaille d’or aux JO de 2004, 3ème de la dernier Volvo Ocean Race, dites-vous bien qu’il y’a de l’expérience qui traine derrière les sunglasses !

Team CAMPER with Emirates team New Zealand
Enfin de la chair fraiche, de la peau pas encore buriné par le vent, les embruns et le soleil, en la personne du jeune Adam Minoprio.

Il est joueur, il tente d’impressionner les filles en touchant le bout de son nez avec sa langue, il a un sourire avec de belles dents et une combinaison seyante.

Team ABU DHABI Ocean Racing

On constate qu’il y a un peu plus de moyen pour le recrutement car il y a carrément deux “sailors” qui ont franchis les sélections !

L’émirati au sourire éclatant Adil Khalid et Nick Dana qui lors de la dernière course faisait partie de la team Puma (bonjour la fidélité ici). Il est « équipier média » a.k.a. photographe et son site internet déboite un peu.

Par contre Adil est déjà très fortement engagé. Mais on n’est pas dupes hein… Une femme dans chaque port.

Team GROUPAMA Sailing Team

Alors c’est la fête complète, j’ai carrément trois hommes à vous présenter !

Le skipper Franck Cammas donc, déclencheur de toute cette histoire, français de son état, vivant en Bretagne depuis 15 ans (on peut comprendre qu’il ait voulu quitter Aix-en-Provence) et surnommé « le petit Mozart de la voile ». En tout humilité. (Et parce qu’il a fait le conservatoire de piano) (et math sup et math spé) (mais là pour le coup, ça n’a aucun lien avec son surnom).

Je vous fait pas la liste de ses prix, il y en a pour 6 pages, en gros, il a gagné plein de trucs et eu la légion d’honneur.

L’actu c’est qu’avec ses copains, il a remporté l’étape Lisbonne-Lorient de la VOR, émotion émotion de gagner l’étape qui arrive en Bretagne, ça tombe trop bien, tombons nous dans les bras en nous aspergeant de champagne.

Pour cela, il est accompagné de Thomas Coville, rennais (je vous jure, je ne fais pas exprès) et de Yann Riou, en provenance de l’Ile Tudy à 5 bornes de chez mes parents (NON MAIS JE VOUS JURE QUE J’Y SUIS POUR RIEN).

Dernière étape de la VORace : Lorient – Galway. Chaque équipier de la team winneuse se verra offrir un fût de Guinness. Ça changera du mousseux tiède.


Cowboys contre cowboys

Vous vous souvenez avec tendresse de Woody, le petit jouet de Toy Story ? Et bien, je suis là aujourd’hui pour vous remettre les idées en place : les Etats-Unis au XIXe siècle c’était pas la cour de récré tous les jours.

Lors de mon séjour à New York, j’ai été matraquée par les (très bonnes) bandes-annonces de la série de la chaîne History « Hatfields & McCoys », intriguée, je me suis donc penchée sur le cas.

Voici mes conclusions.

Déjà, ce qu’il y a d’intrigant, c’est que c’est porté par :

[Kevin Costner dans le rôle de « Devil » Anse Hatfield, le patriarche de la première famille]

ET

[Bill Paxton, son ami puis rival, chef du clan McCoy]

Tout commence quand Bill & Kevin se baladent dans la forêt pendant la guerre de Sécession, ils sont potes, ils s’entraident, et puis, vient le jour où ils rentrent dans leurs humbles logis situés de part et d’autre d’une rivière à la frontière du Kentucky et de la Virginie (aka, en France : le trou du cul du monde).

Là, Mr McCoy se rend compte que quelqu’un a tué un membre de sa famille, et qu’il s’agit d’un Hatfield. Du coup il est pas content.

Mais alors, quand il s’aperçoit que pendant la guerre, les Hatfield lui ont piqué des cochons, il devient vraiment vraiment bougon (oui, deux poids, deux mesures). S’en suivra un procès qui mettra le feu aux poudres.

Pendant une dizaine d’année, les deux clans vont s’entretuer, mais, grand classique, une histoire d’amour naîtra entre Roseanna McCoy et Johnson  « Johnse » Hatfield.

Johnse, mon futur époux, puisqu’il s’appellerait « Johnson Johnson » et que ça serait quand même super drôle, est joué par Matt Barr aperçu dans Harper’s Island & Hellcats, véritable révélation du show.

Il faut savoir que les Hatfield ont un gène assez intéressant (si, c’est prouvé, c’est wikipédia qui le dit et y a même un site internet qui en parle et que ça a l’air drôlement scientifique) qui fait que, entre autre, ils sont tous super blonds.

Boyd Holbrook, mannequin et William « Cap » Hatfield dans le show

Dans leur entourage, il y a aussi le très remarquable Jilon VanOver Ghai dans le rôle anecdotique de Ransom Bray, mais bon, pas si anecdotique au niveau hormonal, voyez vous même :

Mention « You went full retard » pour Noel Fisher qui joue magnifiquement un garçon simplet, Ellison « Cotton top » Mounts. Je n’invente rien.

Attention, ce n’est pas parce que j’aime les gènes récessifs que je dédaigne les McCoy. Oh non non non. La preuve :

Sam Reid est Tolbert McCoy, et on lui pardonne son prénom.

Tom McKay joue Jim McCoy mais j’ai trouvé aucune photo en costume, alors tant pis.

#PointBarbu pour Jonathan Fredrick qui joue un McCoy mais qui en fait, dans la vraie vie, est un lointain cousin des Hatfield. Hey ouais.

On félicitera Jack Laskey / Sam McCoy d’être le seul élément comique dans une série assez dure.

Si vous voulez les comparer aux vrais, voici une photo des Hatfield quand ils étaient tous encore à peu près vivants :

Il faut avoir le temps, trois épisodes d’1h30 quand même, mais c’est un très bon boulot de retranscription d’une des querelles fondatrices de la culture US. Et puis, c’est l’été, ce ne sont pas les séries qui se battent en duel, donc faites un peu de place sur vos écrans et accueillez à bras ouverts un des gentlemen ci-dessus. Soyez chics.


D’un FILF à l’autre

Je suis en train de complètement ruiner ma réputation d’early adopteuse hype (si, j’avais cette réputation) car après Watch the Throne, j’ai décidé de consacrer un article à David Duchovny.

Non je n’avais jamais regardé un traitre épisode de Californication avant la semaine dernière et ce fut un véritable COUP DE CŒUR.

Remarquez, je suis bien contente de ne pas m’être précipitée car si j’avais dû attendre une putain d’année pour connaitre la suite après le dernier épisode de la saison 1, je pense que j’aurais gagné un nouvel ulcère de frustration.

Alors que là, j’ai 5 saisons à dévorer tranquillou, ça va me faire deux semaines facile.

Donc David Duchovny, DD comme l’appelle ses proches (je suppose). Dans l’imaginaire collectif, Mr Duchovny est pour toujours lié au personnage de Mulder qu’il a interprété dans X Files durant 7 ans. Même pour les gens qui, comme moi, n’ont jamais vu cette série.

Je sais pas trop pourquoi, je crois que j’avais pas le droit. Mais par contre j’avais le jeu vidéo sur PC. J’aimais bien. Mais je l’ai jamais fini. Et maintenant pour trouver un ordinateur sur lequel il pourrait démarrer, je peux toujours me brosser. Encore une pièce inachevée dans ma si jeune vie.

Bon bref. Y’avait fort à parier que le mec allait jamais réussir à se sortir de son image bien lisse d’agent du FBI, et ça n’aurait pas été le premier à connaître le problème (kikoo James Van Der Beek).

Et là pouf, MIRACLE, Californication.

Etant donné que je ne connais pas X Files, je peux difficilement analyser le grand écart qu’il semble y avoir entre Fox Mulder et Hank Moody, mais j’imagine.

Personnellement, je ne suis pas trop porté sur les vieux (au-delà de 35 ans donc), mais malgré sa fraiche cinquantaine, dieu que David Duchovny est sexy !

La nature de son personnage y est certes pour beaucoup, mais comme il est souvent à poil dans la série, on peut tout de même constater qu’il est bien conservé pour son âge quasi canonique.

Hank Moody, saute à peu près tout ce qui bouge, sans faire de réels efforts car en fait le plus souvent, ce sont les femmes (les plus bonnasses tant qu’à faire) qui se jettent sur lui.
Avec son air désabusé, son auréole d’écrivain à succès mais pas trop, sa cigarette au bec, son verre de whisky à la main, ses fringues froissées, ses lunettes de soleil vissées sur le nez, sa Porsche défoncée, son amour inconditionnel pour sa gothique de fille et la mère de celle-ci, malgré tout, il fait fondre à peu près toutes celles qui croisent son chemin.

David Duchovny a l’air beaucoup plus sage de ce côté-là : 11 ans de mariage avec Tea Leoni, puis divorce, puis réconciliation. Depuis 1997, on peut donc présumer qu’il n’est plus sur le marché.

Ce qu’on sait moins, c’est qu’il est diplômé de littérature anglaise de Princeton et Yale, OUI MADAME, OUI MONSIEUR. Et végétarien. Mais ça n’a rien à voir.

[Bonus tracks] Deux autres autres cinquantenaires pinoculmettables sévissant dans la série : Callum Keith Rennie et Peter Gallagher.


Allez les bleus, et les rouges, et les jaunes, et les verts [Part II]

Nous avons vu les Groupes C & D précédemment voici maintenant l’heure des deux autres, et vous serez parés pour les phases éliminatoires de l’euro 2012 !

Le Groupe A, quant à lui est composé de :

La Grèce, représentée par son sauveur, Jésus Georgio Samaras

La Pologne, avec le sosie de Billy Elliott : Maciej Rybus.

La Russie, joliment incarnée ici par Dmitri Kombarov

Et pour finir, La République Tchèque, l’autre pays de mon coeur :

Celui de Jaroslav Plasil ❤

Et de Milan Baros ❤

On ne change pas une formule qui marche, les deux winners affronteront les deux winners du groupe B, soit :

L’Allemagne de Mats Hummels

La Hollande, le Pays de Dave et de l’Edam mais aussi de Robin van Persie

L’équipe du Danemark dont le très très très blond Daniel Wass

Et enfin, le Portugal capillairement chamarré à l’image de Fabio Coentrao

Personnellement j’aimerais bien que la Grèce s’en sorte au moins footballistiquement, et que le Danemark – pour des raisons blondes personnelles – impose sa pigmentation capillaire
marque sur le tournoi.

Et vous, qui auriez vous choisi à ma place ? Car, pardon messieurs, mais il y eut beaucoup d’appelés pour bien peu d’élus !


Allez les bleus, et les rouges, et les jaunes, et les verts [Part I]

Nous ne sommes pas franchement chauvines en ce qui concerne l’hormone, c’est pourquoi nous allons vous parler des joueurs de l’euro de toutes les équipes européennes. Ouais. Pas seulement de la France.

Et non ça n’a rien à voir avec le fait que le seul joueur français franchement bonnasse n’ait pas été sélectionné. Ou si peu.

Bon, rassurez vous, il reste quelques mignons en équipe de France :

Matthieu Debuchy, défenseur

Olivier Giroux, attaquant

Les deux sont d’ailleurs très très très amis :

Walawala.

Dès aujourd’hui, lundi nous rencontrons l’Angleterre avec Ashley Cole mais SANS David Beckham

Nous rencontrerons à 18h vendredi 15 l’Ukraine d’Andrej Shevchenko

Pour finalement terminer nos matchs de poule face à la Suède de Kim Kallström, le mardi 19

Normalement, on ne devrait pas avoir trop trop de mal à se qualifier, l’Angleterre ayant une équipe de bras-cassés et l’Ukraine étant bien en dessous. Le danger, viendra, comme toujours, des grands blonds de suédoisie.

Suivant la place à laquelle on finira (1 ou 2) nous affronterons le 1 ou 2 du groupe C, formé de :

La Croatie, très métrosexuellement incarnée par Niko Kranjčar

L’Irlande, qui n’a qu’un seul rouquin et c’est Paul McShane :

L’italie, sous les traits de Federico Balzaretti, très très amoureux  de sa femme (et de ses cheveux, semblerait-il) :

Et L’Espagne, favorite, ici magnifiée par Fernando Torres (qui n’est PAS l’enfant Kinder) :

Alors faites vos jeux, en attendant la présentation des groupes A&B,  qui dans le groupe D, qui dans le groupe C soutiendrez vous de toutes vos hormones ?


That’s my bitch

Avec à peu près un an de retard, autant dire un siècle à l’échelle de l’industrie musicale qui voudrait nous faire croire qu’un nouveau génie apparait toutes les semaines, je me mets à écouter en boucle Watch the throne de Jay-Z et Kanye West.

Moi je mets un mois à assimiler un album alors bon, parfois je prends un peu de retard. Mais c’est pas très grave, car si les morceaux sont de qualité, a priori ils le restent.

Bref c’est une excellente occasion pour faire un article sur Kanye West. Parce que le faire en avance c’est bien, être sur le même timing que la majorité des bœufs ça ne sert rien, et arriver plus tard, riche d’un recul et d’une analyse pertinente du phénomène c’est INTELLIGENT.

Surtout quand les deux p’tits loups viennent de sortir le nouvel extrait de leur album, violemment clippé par Romain Gavras (pléonasme).

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(Et je ne parlerai que de Kanye West parce que Jay-Z, comment vous dire…)

Le premier souvenir marquant que j’ai d’un morceau de Kanye West c’est le magistral Love Lockdown dans une non moins magistrale scène de la série Skins entre Pandora et Cook.

Du coup après je l’écoutais en permanence à fond et j’ai dû faire chier quelques voisins car niveau basses ça envoie du bois (mais comme la vie est juste, c’est bien connu, je le paye au centuple actuellement).

Wikipedia, un peu taquin dans sa digne objectivité, cite dans la liste de ses instruments : « autotune ». Bon faut avouer qu’il est pas du genre à utiliser cet effet avec parcimonie, mais avec TALENT !

Au-delà de la musique Kanye est bien connu pour son prénom que les gens ont mis 5 ans à savoir prononcer (et encore c’est pas gagné pour tout le monde). C’est [Kanié], pas [Kenny]. Ça veut « le seul » en swahili (de là à dire que ça a pu impacter sur sa perception de lui-même).

Son sens de la démesure et sa mégalomanie sont à l’origine de quelques moqueries. On pense notamment au clip de Power, délicieusement décrypté par Pierre Siankowski, ou à son intervention au MTV Video music awards où il est monté sur scène pour affirmer que Beyoncé méritait plus de gagner que Taylor Swift.

Son influence est immense (et pas que sur Mathilde Seigner), grâce à ses productions pour d’autres artistes et ses multiples featuring avec tout ce que le petit monde de la musique r’n’b hip hop pop électro compte de plus hype (des Daft Punk à Katy Perry en passant par Bon Iver et Mary J Blige).

Un style entre wesh bling bling si si t’as vu et golfeur du dimanche, à ses heures perdues il créé des fringues et prend le thé avec Karl L.

Et sa dernière blague en date pour se faire remarquer : sortir avec Kim Kardashian. Voilà. Bon. Pourquoi pas hein.

Mais comme quoi, la classe, c’est un combat jamais vraiment gagné.