Archives mensuelles : juillet 2012

Les vacances de l’Hormone

Très chers esthètes,

Vous l’aurez remarqué, nous avons failli à notre devoir lundi dernier en ne proposant aucun article. Nombre d’entre vous ont ainsi débuté la semaine en pleurant, cherchant dans leur quotidien un peu de joliesse, en vain.

Nous en sommes désolées, mais il va falloir vous y faire car nous prenons des vacances.

Bien qu’une partie de la rédaction soit au chômage, le temps consacré à l’investigation hormonale se fait rare (les RDV Pôle Emploi ça prend du temps). Et puis bronzer à la plage c’est bien aussi.

Nous avons choisi de nous offrir un mois de liberté pour nous recentrer, nous aérer l’esprit, nous ouvrir à d’autres horizons (les moches sont nos amis, il faut les aimer aussi) afin de revenir plus rayonnantes, drôles et intelligentes que jamais.

Les twitter/facebook/tumblR de l’Hormone du mois ont été renouvelés histoire que vous puissiez y trouver votre dose si jamais le manque était trop grand.

Notre facebook reste à votre disposition pour y poster de belles images qui raviront les autres lecteurs.

En espérant vous retrouver en vie à notre retour,
Bisous.

Publicités

Comme un rock

Dans le monde conditionnel de la semaine dernière, je partais en vacances à Marseille et je vous ramenais un chouette article à base de beaux gosses méditerranéens aux regards sombres, corps sculptés et de « Oh putaing cong l’eeencuulééé » fleurant bon le pastaga et la Cagole.

Mais non.

Parce que je suis bien partie à Marseille, j’ai bien passé mon temps à la playa pour faire pâlir d’envie mes compatriotes bretons grâce à une peau savamment dorée, j’ai bien vu des marseillais de toute sorte, mais je n’ai pas pris une seule photo.

Enfin si.

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, David du Prado.

Qui n’est pas vraiment pudique. Mais franchement si t’arrives à trouver un cul plus ferme que le sien, je suis prête à bouffer une écharpe de l’OM !

Y’avait de la matière à l’époque, et des fois ils s’y mettaient même à plusieurs.

C’est vraiment con qu’il n’y’en est pas un qui ai pensé à prendre son APN durant les soirées antiques, on se serait régalé en matant le profil Facebook d’Alexandre et les clichés Instagram d’Antinoüs.

Pas de duckface ou de myspace angle, le modèle se dévoile au naturel. Mais ne snobant tout de même pas un petit accessoire discret de temps en temps pour rompre la monotonie de la pose.

Et puis déjà, les premières fashion victim.

Cet été, ne vous fatiguez pas à aller draguer sur les ramblas de Barcelone ou les plages brésiliennes. Un bon petit tour au Louvre et vous êtes gagnants ! (Mais on ne garantit pas l’exclusivité de la relation)


The story of a charming man

Depuis que je suis haute comme on est haute à 15 ans et demi, je ne jure que par Damon Albarn.

Ce grand gamin issu de la middle-class britannique a un nom que personne ne retient, mais si je vous dis Blur, The good, the bad & the queen ou encore, je sais pas moi… Gorillaz ? Vous le connaissez sûrement déjà.

Non ? Vraiment pas ? Mais si allez…

Voila.

De l’ado débile victime de la diatribe des frères Gallagher (Oasis) qui étaient allés jusqu’à dire « J’espère que Damon Albarn va chopper le sida et en crever », dans les années 90, au gentleman assagi stakhanoviste de la musique, il y a beaucoup de pas, et beaucoup d’hormone.

Si je vous le ressors des cartons aujourd’hui, c’est parce que Blur a une actualité, si si. Deux titres livrés en exclusivité (et en live) sur Twitter le 2 juillet dernier.

Under the westway est du grand Blur. Une boule de nostalgie qui reste bloquée dans la gorge toute la journée et ne vous lâche plus dès la première écoute.

Un peu comme leur duo To the end avec François Hardy, qui, perso, ne m’a jamais lâchée de la vie et me fait toujours autant trembler la commissure des lèvres et froncer le nez en mode « nan mais nan je pleure pas » :

Si Song 2 est l’efficacité musicale incarnée, To the end est à l’autre bout de l’arc-en-ciel, toute en longueur et langueur, berceuse pop au clip classieux.

Pour ne rien gâcher, le monsieur a plutôt très bien vieilli, voyez plutôt :

Et je crois que pour lui, je serais prête à absoudre ma règle des 5 ans (c’est à dire : ne jamais sortir avec un mec de 5 ans de moins ou de plus que moi) car oui, il a 44 ans tout de même.

Le comble étant qu’avec ma carrière de groupie, ma manie de traîner dans les backstages même quand j’y suis pas invitée et mon aimant à rockstars : je n’ai jamais vu le monsieur en live. Je pense que le jour où cela arrivera, vous m’aurez perdue pour de bon.

(Le comble du comble en fait, c’est que ma grande soeur qui n’y connait rien en rock, s’est fait traîner à un concert de Blur par son mec, il y a une dizaine d’années, et a passé toute la première partie du show à côté d’un mec mi-chelou mi-mignon sans jamais réaliser qu’il s’agissait de Damon.)(Depuis, je la hais très légèrement).


Jesus of Suburbia

Vous est-il déjà arrivé, mesdames, messieurs, de regarder d’un œil inattentif la télé et de voir votre attention captée tout à coup par un garçon. Apparition furtive, souvent impossible à situer. Qui est il ? Que fait il à part ça ? Quand le reverrai-je ?

Avant internet, il était quasiment inespéré de retracer un coup de cœur. Et puis le temps passant, on l’oublie généralement.

Et un jour… au détour d’un épisode de série, un personnage vous dit quelque chose. Pourtant, non, son nom ne vous dit rien. C’est en cherchant dans la filmographie, qu’enfin, vous comprenez. Le lien est fait. La Madeleine de Proust de l’hormone est dévoilée.

C’est ce qui m’est arrivé pas plus tard que la semaine dernière avec Lou Taylor Pucci.

Retrouvé dans un épisode de Girls, la nouvelle série ultraréaliste d’HBO, où il ressemble à peu près à ça :

Alors où l’avais-je croisé ? Et bien, dans une autre vie, en 2005, il y a 7 ans, héros du clip  Jesus of Suburbia de Greenday.

Alors oui, il fallait le reconnaître.

En véritable caméléon, il était normal que je ne me rende pas compte qu’il s’agissait de la même personne.

Là, par exemple, en véritable sosie de ma dernière teen-idol, William Beckett ex-The Academy is

(lui)

Ou d’Edward Furlong

Ou qui rappelle fort un young Joe Gordon-Levitt

Lou a été un enfant star, comme toute cette génération. Il a connu Broadway, les pubs, la musique puis, sur le tard, le cinéma.

Il n’a pas rencontré le même succès que ses frères d’hormones mais a tracé sa route et se retrouve assis à leurs côtés tous les ans, durant le festival de Sundance.

Vous m’avez souvent vu vanter les mérites de blonds aussi beaux en bruns, et vice versa, on va pas tarder à pouvoir parler de fétichisme.

600full-lou-taylor-pucci

Comme nous sommes un blog PARTICIPATIF (ce qui ne veut pas seulement dire que l’on abuse de nos pigistes pour qu’ils bossent gratuitement à nos places). Je vous propose, fidèles lecteurs, de jouer à « Perdus de vue de l’hormone », si jamais vous aviez croisé un type dans les mêmes circonstances sans avoir réussi à trouver son nom ou ce qu’il est devenu, vous pouvez vous servir des commentaires de cet article pour lancer une bouteille à la mer, et, qui sait, si les infos déterrées sont assez conséquentes, peut-être qu’on en fera une nouvelle note !


NFS, chimie, iono

Ce week end je suis redescendue dans la cave de l’Hormone pour donner à manger aux quelques scandinaves entreposés là en prévision d’une future fin du monde accéder aux archives.

J’ai un peu lutté pour trouver la section ex-yougoslavie, car faut bien dire qu’il n’y a pas eu des tonnes de spécimens qui sont arrivés jusqu’à nous, mais j’ai fini par mettre la main sur Goran Višnjić !

Par hasard, samedi je suis tombée sur une chaine de la TNT qui rediffusait Urgences. ‘tain la claque dites-vous ! Ça m’était complètement sorti de la mémoire c’t’histoire.

Mais en une demi seconde tout m’est revenu. Mes dimanches soirs devant la télé, les pleurs lors de la mort de Greene, le départ de Carol, le caractère d’Abby, la canne de Kerry, les coups de pute de Romano, le sourire enfantin de Carter, et le regard sombre de Luka Kovač !

Ah il en a fait tomber plus d’une le croate ! Forcément le mec qui a une blessure, un dark side, qui a vécu la guerre, dans laquelle ont péris femmes et enfants, qui a dû fuir son pays et qui ne s’en remettra jamais vraiment… Qui n’aurais pas envie de le prendre dans ses bras en lui tapotant l’épaule et en disant « There, there… » (Sheldon Cooper’s style) ?!

Goran Višnjić, son interprète, est réellement croate. Fils d’un chauffeur de bus et d’une caissière, il a décidé d’aller tenter sa chance aux USA, s’est retrouvé dans un film de Winterbottom (forcément pour jouer dans Welcome to Sarajevo, il était plutôt bien placé), et puis hoplaboom c’était parti pour la gloire ! Le conte de fée en somme.

Bon depuis l’arrêt d’Urgences c’est un peu plus compliqué… Il a bien fait une voix dans L’âge de glace et joué dans le dernier Millenium, mais c’est loin d’être le surbooking.

Côté vie privée, c’est beaucoup plus badass. Mariée à une certaine Ivana, il a eu une relation extra conjugale avec le mannequin Mirela Rupic à qui il a fait une gamine, qu’il n’a pas voulu reconnaitre au départ et qu’il refuse a priori de voir. BONNE AMBIANCE !

Mais il est cuter than a puppy, so…