Jesus of Suburbia

Vous est-il déjà arrivé, mesdames, messieurs, de regarder d’un œil inattentif la télé et de voir votre attention captée tout à coup par un garçon. Apparition furtive, souvent impossible à situer. Qui est il ? Que fait il à part ça ? Quand le reverrai-je ?

Avant internet, il était quasiment inespéré de retracer un coup de cœur. Et puis le temps passant, on l’oublie généralement.

Et un jour… au détour d’un épisode de série, un personnage vous dit quelque chose. Pourtant, non, son nom ne vous dit rien. C’est en cherchant dans la filmographie, qu’enfin, vous comprenez. Le lien est fait. La Madeleine de Proust de l’hormone est dévoilée.

C’est ce qui m’est arrivé pas plus tard que la semaine dernière avec Lou Taylor Pucci.

Retrouvé dans un épisode de Girls, la nouvelle série ultraréaliste d’HBO, où il ressemble à peu près à ça :

Alors où l’avais-je croisé ? Et bien, dans une autre vie, en 2005, il y a 7 ans, héros du clip  Jesus of Suburbia de Greenday.

Alors oui, il fallait le reconnaître.

En véritable caméléon, il était normal que je ne me rende pas compte qu’il s’agissait de la même personne.

Là, par exemple, en véritable sosie de ma dernière teen-idol, William Beckett ex-The Academy is

(lui)

Ou d’Edward Furlong

Ou qui rappelle fort un young Joe Gordon-Levitt

Lou a été un enfant star, comme toute cette génération. Il a connu Broadway, les pubs, la musique puis, sur le tard, le cinéma.

Il n’a pas rencontré le même succès que ses frères d’hormones mais a tracé sa route et se retrouve assis à leurs côtés tous les ans, durant le festival de Sundance.

Vous m’avez souvent vu vanter les mérites de blonds aussi beaux en bruns, et vice versa, on va pas tarder à pouvoir parler de fétichisme.

600full-lou-taylor-pucci

Comme nous sommes un blog PARTICIPATIF (ce qui ne veut pas seulement dire que l’on abuse de nos pigistes pour qu’ils bossent gratuitement à nos places). Je vous propose, fidèles lecteurs, de jouer à « Perdus de vue de l’hormone », si jamais vous aviez croisé un type dans les mêmes circonstances sans avoir réussi à trouver son nom ou ce qu’il est devenu, vous pouvez vous servir des commentaires de cet article pour lancer une bouteille à la mer, et, qui sait, si les infos déterrées sont assez conséquentes, peut-être qu’on en fera une nouvelle note !

À propos de Heights Johnson

Hedonist, narcissist, hormone fascist since 1988. Editrice vampirophile technopaïenne aimant le chiffre 8, les cheveux blonds et les gentlemen only. Aussi. http://www.heightsjohnson.blogspot.com Voir tous les articles par Heights Johnson

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