The story of a charming man

Depuis que je suis haute comme on est haute à 15 ans et demi, je ne jure que par Damon Albarn.

Ce grand gamin issu de la middle-class britannique a un nom que personne ne retient, mais si je vous dis Blur, The good, the bad & the queen ou encore, je sais pas moi… Gorillaz ? Vous le connaissez sûrement déjà.

Non ? Vraiment pas ? Mais si allez…

Voila.

De l’ado débile victime de la diatribe des frères Gallagher (Oasis) qui étaient allés jusqu’à dire « J’espère que Damon Albarn va chopper le sida et en crever », dans les années 90, au gentleman assagi stakhanoviste de la musique, il y a beaucoup de pas, et beaucoup d’hormone.

Si je vous le ressors des cartons aujourd’hui, c’est parce que Blur a une actualité, si si. Deux titres livrés en exclusivité (et en live) sur Twitter le 2 juillet dernier.

Under the westway est du grand Blur. Une boule de nostalgie qui reste bloquée dans la gorge toute la journée et ne vous lâche plus dès la première écoute.

Un peu comme leur duo To the end avec François Hardy, qui, perso, ne m’a jamais lâchée de la vie et me fait toujours autant trembler la commissure des lèvres et froncer le nez en mode « nan mais nan je pleure pas » :

Si Song 2 est l’efficacité musicale incarnée, To the end est à l’autre bout de l’arc-en-ciel, toute en longueur et langueur, berceuse pop au clip classieux.

Pour ne rien gâcher, le monsieur a plutôt très bien vieilli, voyez plutôt :

Et je crois que pour lui, je serais prête à absoudre ma règle des 5 ans (c’est à dire : ne jamais sortir avec un mec de 5 ans de moins ou de plus que moi) car oui, il a 44 ans tout de même.

Le comble étant qu’avec ma carrière de groupie, ma manie de traîner dans les backstages même quand j’y suis pas invitée et mon aimant à rockstars : je n’ai jamais vu le monsieur en live. Je pense que le jour où cela arrivera, vous m’aurez perdue pour de bon.

(Le comble du comble en fait, c’est que ma grande soeur qui n’y connait rien en rock, s’est fait traîner à un concert de Blur par son mec, il y a une dizaine d’années, et a passé toute la première partie du show à côté d’un mec mi-chelou mi-mignon sans jamais réaliser qu’il s’agissait de Damon.)(Depuis, je la hais très légèrement).

À propos de Heights Johnson

Hedonist, narcissist, hormone fascist since 1988. Editrice vampirophile technopaïenne aimant le chiffre 8, les cheveux blonds et les gentlemen only. Aussi. http://www.heightsjohnson.blogspot.com Voir tous les articles par Heights Johnson

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