Archives mensuelles : août 2012

Rock Insane

Je ressors de trois jours fort émouvants de Rock en Seine, émouvants pour les oreilles, émouvants pour le coeur, émouvants pour l’hormone.
Je tiens à m’excuser avant tout pour l’absence de photos de gens dans la foule (notre grande spécialité), c’est la faute de météo France qui avait prévu un week-end dégueulasse avec avis de tempête alors que rien du tout en fait il a fait beau et bon. J’avais donc laissé mon nouvel appareil photo à ma maison et prendre les photos au téléphone portable donnait un rendu dégueulasse.

Alors voilà, vous allez vous contenter des VIP et arrêter de vous plaindre, parce qu’on est des bénévoles de l’hormone, après tout, et que nous ne sommes rémunérés que par votre amour inextinguible.
PREMIER JOUR :

Rock en Seine a débuté pour moi devant The Knux, duo hip hop fort dynamique qui m’a mise en joie et a provoqué un enthousiasme participatif, je les dépose là, vous en faites ce que vous voulez.

J’ai enchaîné sur la prestation très plaisante de Bloc Party, durant laquelle Kele était d’humeur beau gosse et a repris We found love de Rihanna.

[Bloc Party c’est aussi Gordon Moakes, le charmant petit bassiste aux yeux bleuyes]

Puis est venu le temps des rires et des chants, du revival de mon adolescence gothopouffe, celui de Placebo :

Un Brian Molko en petite forme comparé à sa performance du Sziget, un set mi-mou mi-décevant, seules deux trois chansons cultes ont remonté le niveau.

Malgré toute ma bonne volonté, j’ai raté le set de Gesaffelstein, qui, pourtant, semblait me tendre les bras puisque le collectif qu’il forme avec Brodinski et Club Cheval porte le nom de Bromance (voir cet article pour ceux qui ne suivent pas).

Ca leur apprendra à jouer pendant dans 3 heures sur une scène se trouvant au bout du monde sans préciser l’ordre de passage.
Vous l’aurez compris : vendredi, question hormone c’était pas la folie furieuse mais un échauffement pas dégueu.

JOUR DEUX :

Mon samedi débute dans les bras de Paul Smith, un de mes dieux-paroliers-de-chansons-qui-démontent-leurs-races, chanteur de Maxïmo Park, groupe underrated s’il en est.

Attation, ne pas confondre Paul Smith et Tom Smith (chanteur des Editors), même s’il est fort aimable également.

Paul m’a montré son nombril et je valide allégrement.

L’hormone du jour, si ce n’est du festival, était Russell Pritchard, bassiste de Noel Gallagher, membre fondateur de The Zutons (mais siii ceux qui ont composé le Valerie que tout le monde attribue à tort à Amy Winehouse), et capillairement irréprochable.

[Au milieu]

Sourire émail diamant, entrain fort appréciable, en plus il a une jolie voix (il fait les choeurs) et sa bonne humeur contrebalance le faisage de gueule constant de l’ami Noel.

J’ai raté Of monsters and men – toujours malgré moi – mais je tiens à faire mention d’une hormone dont on parle trop rarement, l’hormone islandaise (d’ailleurs s’il y a un volontaire pour faire un article…) :

DERNIER JOUR :

Gros morceau pour ce dimanche en mode marathon.

On commence par Stuck in the sound qui sont TOUS beaux parce que je suis profondément subjective quand il s’agit d’eux.

C’est que ces gars m’ont offert mes premiers concerts parisiens, gratuits, et fait découvrir la base de ma culture musicale française actuelle. C’était au moment de leur premier album et c’était à l’ancienne Flèche d’or, et c’était bien.

Et c’est TOUJOURS bien. Si leur dernier album m’a moins emballée, ils restent une valeur sûre et certaine sur scène et il faut aller les voir avec vos yeux.

(Sans compter que Toyboy est LA chanson de l’hormone)

C’est Courtney Taylor-Taylor des Dandy Warhols qui prend la suite, il a vieilli, mais il est toujours joli, par contre le filtre sépia sur les écrans m’a donné l’impression de regarder un concert via instagram et ça, c’était un peu too much.

Et puis vint le divin Mark Foster.

J’ai arrêté Twitter depuis plus d’un mois et, c’est bien simple, un seul compte me manque : celui de Mark et sa philosophie de bazar.

Grand gamin énergique, heureux d’être là (ce qui changera des Black Keys), bondissant un peu partout comme un cabri. Mark n’est pas beau mais furieusement sexy sur scène.

Surtout quand il accompagne Pumped up kicks d’une pluie de confettis.

Finissons par l’increvable Billie Joe Armstrong, qui, à 40 ans, fait la nique à bien des keupons des bacs à sable.

Plus il vieillit plus il fait jeune : le Benjamin Button du punk-rock.

Greenday a été grandiose pour clore cette 10ème édition du festival, ne se prenant pas au sérieux une minute et faisant tout leur possible pour combler une foule qui leur était acquise d’avance.

En tout cas, les jeunes filles qu’il a fait monter sur scène n’avaient pas l’air de se plaindre !

 

Vous y étiez, qu’est-ce que vous en avez pensé ? J’ai raté autre chose (malgré moi) ?

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On s’est juré de toujours tout partager, on s’est promis d’être toujours réunis

Si Vikler est allée faire bronzette sur le terrain tout l’été dans son safari de l’hormone des pays de l’est, moi, je suis restée sur Paris où j’ai brainstoarmé sévère avec notre think tank de l’hormone.

Nous avons dégagé les grandes tendances de 2012/2013 en matière de bogossitude, analysé les répercutions du déclassement de Ryan Gosling au profit de Bradley Cooper comme « homme le plus sexy de la terre », décrypté l’actualité fourmillante, disserté sur « Robert Pattinson cocu : un signe avant-coureur de l’apocalypse ? », bref, ça a pas été LoL tous les jours, mais nous avons un business plan qui va tiendre la route pour toute la saison.

Alors je vous l’annonce tout de go, la mode de cette fin d’été et de ce début d’automne, le comble du chic, le pic absolu de l’hormone, le « must-have » est à la bromance.

D’ailleurs Rob’ aura toujours son BFF Tom Sturridge pour se consoler !

C’est le moment où vous vous dites « han comme ils slapettent avec des mots incompréhensibles au blog de l’hormone depuis qu’ils ont dépassé les 1000 visiteurs par jour et qu’ils se font harceler sexuellement sur les réseaux sociaux par d’anciens candidats de Top Chef ! », c’est pourquoi je vais vous expliquer le concept : Bromance = Brother + Romance.

Alors non, on ne parle pas d’inceste (désolée les fans de Supernatural*, mais on vous aime quand même !), mais d’amitié virile entre deux homme qui n’hésitent pas à éprouver cette affection en public.

[Pour la petite histoire, Jared Padalecki et Jensen Ackles, respectivement Sam et Dean Winchester dans la série, sont les best bros du monde et leur complicité transparente a poussé les fans du show à créer une communauté très vivement alimentée sur la « Wincest »]

La Bromance la plus durable et la plus classe d’Hollywood est bien sûre celle de George Clooney et Brad Pitt

Regardez moi tout cet amour fraternel !

Et gare à celle qui se mettra entre les deux…

Si parfois les Bromance laissent assez rêveurs…

[Ian Somerhalder et son grand poto Jared Leto]

Elle sont parfois à la limite du porno gay :

[Ryan Reynolds & Scott Thompson]

[Ryan Gosling et son réalisateur d’amour Nicolas Winding Refn à Cannes]

Il faut dire que beaucoup de Bromance se créent au boulot, ce fut le cas pour Kit Harrington et Richard Madden sur le plateau de Game of thrones qui, depuis, ne se quittent plus et partent même en vacances ensemble.

Parce que de vrais Bro font TOUT ensemble

Si, généralement, notre Bromanceur typique est un garçon hétéro – disposant même la plupart du temps d’une femme de compagnie pour l’occuper quand son Bro n’est pas là-, l’amitié universelle entre deux hommes existe aussi lorsque l’un est gay et l’autre hétéro, le « Gay BFF » n’est pas exclusif aux donzelles trentenaires célibataires travaillant dans l’industrie culturelle.

Découvez ici Jason Segel et Neil Patrick Harris (l’inventeur du Bro Code dans How I met your mother) chanter en choeur Confrontation extrait de la comédie musicale Les Misérables.

Il existe tellement d’exemples que je n’ai forcément pas été exhaustive, alors n’hésitez pas à partager en commentaires vos Bromance préférées !

Et pour avoir votre dose quotidienne, maintenant que je vous ai rendu accros,  je vous suggère cet excellent tumblr : http://dailybromance.tumblr.com


You’re beautiful, it’s true

Après ces jours merveilleux à Bratislava, j’ai filé à Prague, la peur au ventre, la crainte chevillée au corps d’être déçue par les autochtones.

Il n’en fût rien pour la simple et bonne raison que je n’en ai pas croisé. Prague, à l’instar de Disneyland, est peuplé uniquement de touristes. J’en veux pour preuve le fait qu’à la nuit tombée, si vous levez les yeux vers les immeubles, vous constaterez qu’aucune fenêtre n’est éclairée. ETRANGE.

Cela dit ça ne m’a pas posé trop de problème étant donné que les touristes présents étaient plutôt appétissants. Comme s’il y avait un exam de bogossitude à passer et réussir pour pouvoir entrer dans la ville.

En vrai j’exagère, il y a tout de même des types moins chatoyants que d’autres, « ‘tain j’suis sûre, ceux-là c’est des français ! » (et ça ne manquait jamais…) (je vous explique pas la dépression dans la salle d’embarquement pour le vol retour).

Vous trouverez ci-dessous quelques exemplaires de la faune touristique observée.

ET, après avoir fait des kilomètres et des kilomètres, sillonné toutes les rues praguoises 1000 fois, allant même jusqu’à s’aventurer en banlieue, nous tombâmes sur 2 spécimens tchèques pas dégueu.

Au terme de ce séjour, sachez que le marcel blanc fût élevé au rang de pièce de musée et de chevalier de la légion d’honneur pour service rendu à nos yeux.

Nous retiendrons en outre, la blancheur étincelante des dents de l’Amérique, la blondeur de l’Hollandie et le dos de l’Australie (voire les fesses de la Suède). Guys, from the bottom of my heart, thank you.


It’s a kind of magic

Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous faire part d’un scandale, je suis sortie de ma séance de Magic Mike de Steven Soderbergh complétement outrée. En effet, à AUCUN moment du développement du film leur service partenariat n’a contacté qui que ce soit à Blogdelhormone INC, encore un stagiaire incompétent, je présume.

« Mike a trente ans et multiplie les petits boulots : maçon, fabricant de meubles, etc…
Il se rêve entrepreneur. Il est surtout strip-teaseur.
Chaque soir, sur scène, dans un club de Floride, il devient Magic Mike.
Lorsqu’il croise Adam, il se retrouve en lui, l’intègre au club et décide d’en faire le Kid.
Mais le Kid a une sœur, qui n’est pas prête à trouver Mike irrésistible… »

Un scandale, parfaitement, car, avec un pitch pareil nous aurions pu le promouvoir à nos millions de lecteurs et faire de cet objet cinématographique un phénomène encore plus important que Twillight et Harry Potter réunis.

Mais tant pis pour eux, ils se contenteront d’un article.

Magic Mike c’est un peu l’histoire de Channing Tatum, acteur principal et petit protégé du réal, qui a dû, lui aussi, arrondir ses fins de moi en gigotant en string.

Mais Channing, c’est avant tout un mec qui sait vraiment danser, dans le sens pas SEULEMENT quand il s’agit de se mettre à oilp.

Dans le film, il bosse pour Dallas, un Matthew McConaughgey qui vieillit plutôt pas mal

Et il aide à se sortir de l’impasse financière le Kid, interprété par Alex Pettyfer, garçon que j’aimais déjà quand c’était illégal de l’aimer c’est à dire dans Alex Rider et I am number four

mais tout va bien, mesdames, messieurs, il a 22 printemps, vous pouvez vous extasier.

Dans leur troupe de joyeux lurons nous retrouvons le loup-garou de Bon Temps, j’ai nommé Joe Manganiello

[Son personnage a une particularité pour laquelle, ne nous mentons pas, la taille compte un peu quand même, je vous laisserai découvrir ça sur grand écran, TRES GRAND ECRAN.]

Le quota latino-rôle-qui-sert-à-rien est représenté par le charmant Adam Rodriguez découvert il y a fort fort longtemps dans Roswell.

Et n’oublions pas le fabuleux Matt Bomer qui joue à merveille « Ken » qui porte très très bien son nom.

Matt Bomer c’est un peu le garçon, tu le vois tu te dis « il est trop beau pour être hétéro » jusqu’au jour où il est vraiment sorti du placard, début 2012, et où la traduction française du titre de sa série « FBI duo très spécial » a pris tout son sens (White Collar en V.O ce qui n’a rien à voir avec le bousin).

Pour celles qui ne seraient toujours pas conquises, voici un avant-goût :

Hormonalement, c’est de la bombe pendant 1h50, cinématographiquement, ça ne marquera pas les annales, mais, hey, l’été est fait pour ça !


Bisounours

Yo bitches, WE’RE BACK !

La patate ve-gra, 100 000 idées qui fusent, un teint aussi doré que celui de Rihanna, des abdos-fessiers dignes de Véro et Davina, bref, nous revoilà prêtes à vous faire rêver.

J’ai profité de cette pause estivale pour aller mener quelques reportages d’investigation (je ne vous refais pas le couplet sur mon dévouement journalistique), nous reprenons donc avec un article sur la Slovaquie et plus précisément Bratislava.

A la base j’ai choisi Bratislava parce que j’atterrissais à Prague, que c’était pas loin et que je trouve le nom joli.

Mes amis laissez-moi vous dire qu’il n’y a pas que le nom de la ville qui est joli ! Je ne ferai pas de long discours, c’est bien simple : je n’avais jamais vu ça.

Mon acolyte et moi-même avons passé 48h à ne plus savoir où donner de la tête tellement c’était un festival de beaux mecs à chaque heure du jour et de la nuit.

Je n’ai pas d’explication rationnelle mais cela a fini par provoquer de grands fous rire nerveux tellement c’était improbable.

Alors bien sur je n’ai pas pu les prendre tous en photo, et ce n’est qu’un faible échantillon que je vous livre ici, mais Mec, Meuf, je te le dis, je te le HURLE : vas à Bratislava !

Alors, bien sûr, ne soyons pas complètement naïfs, il y a des inconvénients à se maquer avec un slovaque.
Ils sont au nombre de deux (ça va, c’est gérable). D’abord leur langue, qui est absolument incompréhensible, genre même pas tu piges un mot clef de temps en temps.
Et ensuite leur bouffe, mis à part si tu kiffes bouffer du choux, du goulash dans du pain et des jarrets de porc.

Mais ils parlent anglais aussi bien que nous (ce qui n’est pas peu dire) et il est tout à fait possible de trouver des restos italiens, voire des Mc Donald (ou des KFC et des Subway) (mais KFC et Subway c’est mauvais) (ouais je balance), alors j’estime que c’est tout de même un bon investissement.

J’aurais également voulu vous parler du guitariste des Cosmic Days, malheureusement je n’ai qu’une photo de piètre qualité et leur facebook ne dispose pas de clichés satisfaisants. Too bad.

Si vous saviez comme ça me chagrine quand je vois cet article et que je m’aperçois qu’il ne rend vraiment pas hommage à ce que nous avons vu…

Anyway, guys, if you are one of these fabulous boys and you want me to take the picture off, OR if you want to marry me, just send me a message and we will discuss, drinking a Zlatý Bažant. Cheers !

Et j’en place une spéciale pour les Beliebers.