It’s a kind of magic

Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous faire part d’un scandale, je suis sortie de ma séance de Magic Mike de Steven Soderbergh complétement outrée. En effet, à AUCUN moment du développement du film leur service partenariat n’a contacté qui que ce soit à Blogdelhormone INC, encore un stagiaire incompétent, je présume.

« Mike a trente ans et multiplie les petits boulots : maçon, fabricant de meubles, etc…
Il se rêve entrepreneur. Il est surtout strip-teaseur.
Chaque soir, sur scène, dans un club de Floride, il devient Magic Mike.
Lorsqu’il croise Adam, il se retrouve en lui, l’intègre au club et décide d’en faire le Kid.
Mais le Kid a une sœur, qui n’est pas prête à trouver Mike irrésistible… »

Un scandale, parfaitement, car, avec un pitch pareil nous aurions pu le promouvoir à nos millions de lecteurs et faire de cet objet cinématographique un phénomène encore plus important que Twillight et Harry Potter réunis.

Mais tant pis pour eux, ils se contenteront d’un article.

Magic Mike c’est un peu l’histoire de Channing Tatum, acteur principal et petit protégé du réal, qui a dû, lui aussi, arrondir ses fins de moi en gigotant en string.

Mais Channing, c’est avant tout un mec qui sait vraiment danser, dans le sens pas SEULEMENT quand il s’agit de se mettre à oilp.

Dans le film, il bosse pour Dallas, un Matthew McConaughgey qui vieillit plutôt pas mal

Et il aide à se sortir de l’impasse financière le Kid, interprété par Alex Pettyfer, garçon que j’aimais déjà quand c’était illégal de l’aimer c’est à dire dans Alex Rider et I am number four

mais tout va bien, mesdames, messieurs, il a 22 printemps, vous pouvez vous extasier.

Dans leur troupe de joyeux lurons nous retrouvons le loup-garou de Bon Temps, j’ai nommé Joe Manganiello

[Son personnage a une particularité pour laquelle, ne nous mentons pas, la taille compte un peu quand même, je vous laisserai découvrir ça sur grand écran, TRES GRAND ECRAN.]

Le quota latino-rôle-qui-sert-à-rien est représenté par le charmant Adam Rodriguez découvert il y a fort fort longtemps dans Roswell.

Et n’oublions pas le fabuleux Matt Bomer qui joue à merveille « Ken » qui porte très très bien son nom.

Matt Bomer c’est un peu le garçon, tu le vois tu te dis « il est trop beau pour être hétéro » jusqu’au jour où il est vraiment sorti du placard, début 2012, et où la traduction française du titre de sa série « FBI duo très spécial » a pris tout son sens (White Collar en V.O ce qui n’a rien à voir avec le bousin).

Pour celles qui ne seraient toujours pas conquises, voici un avant-goût :

Hormonalement, c’est de la bombe pendant 1h50, cinématographiquement, ça ne marquera pas les annales, mais, hey, l’été est fait pour ça !

À propos de Heights Johnson

Hedonist, narcissist, hormone fascist since 1988. Editrice vampirophile technopaïenne aimant le chiffre 8, les cheveux blonds et les gentlemen only. Aussi. http://www.heightsjohnson.blogspot.com Voir tous les articles par Heights Johnson

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