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<3 Forever youtubers <3 [Part IV]

Toutes les bonnes choses ont une fin.

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NON ! N’abandonnez pas tout espoir en l’hormone. Pas avant d’avoir lu cet article en tout cas, surtout qu’à la manière d’un feu d’artifice, je voulais achever cette série sur une explosion de couleurs.

Si j’avais présenté les youtubers du premier article comme étant mes préférés, c’était une demi-vérité. Ils ont été mes coups de coeur et ceux qui m’ont permis d’entrer dans le vortex infini des podcasteurs anglais. Ceux qui m’ont fait rester et qui me maintiennent passionnée sont ceux qui vont suivre.

Oh, et que ça ne vous empêche pas de lire les deux autres articles précédents hein. et .

Je vous vois.

Le premier bad-guy de cette série est l’immense Khyan Mansley

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Khyan est… dans le haut de la courbe d’âge des youtubers anglais, c’est un dépressif méchant, à la Gaspard Proust, le côté laid-back en plus. L’inspiration de Jon Lajoie est palpable (et tant mieux).

C’est un comédien de génie.

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Et il sait rendre hommage comme personne à une spécialité bien française.

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Comme ici avec Jack Howard, dont je vous parlais précédemment, il collabore souvent avec de nombreux Youtubers, ce qui ne l’empêche pas de se foutre allègrement de leurs gueules à l’occasion :

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En résumé, Khyan, c’est ça :
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Il est mignon. On l’aime bien.

Si c’est trop pour vous, alors partez maintenant, et ne vous retournez pas, car vous n’avez pas fini d’en bouffer du dépressif, je vous le dis, mais là on passe à la vitesse supérieure.

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Sieur Ryan O’Connor est un youtuber un peu spécial, toujours « in character », il vlogue comme s’il était son personnage et joue ce rôle dans d’autres vidéos, aussi bien « réelles », comme des réunions de youtubers, que jouées, comme des courts-métrages.

Son personnage de PleasantRyan porte très mal son nom. Il a pour seul ami un cactus secrètement amoureux de lui, il se réveille le matin et regarde le soleil se coucher en pensant à la mort.

Si Napoleon Dynamite et Proust avaient eu un enfant d’amour, il se serait appelé Ryan. 

On aurait pu penser que sa carrière balbutiante dans la musique aurait pu sauver sa pauvre âme tristoune…

…Mais non.

[RIP PleasantRyan]

Puisque nous sommes sur une lancée musicale et que je vous avais promis de la couleur, l’enchaînement est tout trouvé.

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Je vous présente, le choupinou, le merveilleux, le multicréatif : Tom Milsom (et hop http://tommilsom.com/)

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C’est à Tom que les autres youtubers doivent la plupart de leurs bandes-sons/compo originales.

Vous allez me dire qu’on est loin du Lol et de la gaudriole et je vous répondrai que vous n’êtes que de sales mécréants et que vous avez toute une éducation Youtube à refaire.

HEUREUSEMENT Benjamin Cook est là !

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Ben Cook est l’auteur d’un échange épistolaire avec Russell T. Davies (scénariste et homme de télé de génie à qui l’on doit, entre autres, Queer as Folk UK et le nouveau Dr Who). Fanboy à la base, Cook a mailé Russell un soir qui, après quelques échanges, s’est pris d’affection pour le garçon, d’où deux bouquins assez magiques sur les coulisses de la série.

Et si vous ne me croyez pas, voyez par vous-mêmes :

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Mais qu’est-ce que cette parenthèse interminable a à voir avec votre éducation de petits cerveaux vierges de tout podcasts en V.O, hum ?

Et bien Ben a eu l’idée miraculeuse de créer une série documentaire (entrecoupée de sketchs et d’interviews) sur Youtube et le phénomène des podcasteurs. Cela va très loin, c’est en 12 épisodes, le dernier est encore inédit. C’est un chef-d’oeuvre. J’ai tout arrêté pendant mes vacances de noël pour dévorer cette série de vidéos et je les reregarde encore avec plaisir.

Surtout l’épisode 10…

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…allez savoir pourquoi.

Donc cliquez et regardez et extasiez vous, c’est gratuit, c’est long, c’est bon, allez viens, on est biens. 

(Pour ceux qui auront tout regardé, c’est bien Tom Milsom qui dans l’épisode 10 joue et compose toute la partie comédie musicale, ce qui prouve mon point précédent sur sa capacité à tout faire, et à tout faire très bien.)

Voilà. C’est fini.

Enfin… ça pourrait s’arrêter là. J’ai été très complète – panoramique même. J’ai donné  de ma personne, j’ai fouillé plus que jamais sous la croûte terrestre de l’hormone, j’ai passé plus de temps à faire des recherches (si !) pour cette série d’articles que pour tout autre texte publié ici-bas.

Mais rien n’aurait été possible sans…

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Tim H. 

(deuxième chaîne sous son vrai nom : Tim Hautekiet)

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Alors, après tout ce que je vous ai sorti de mes manches, après ce tour d’horizon si complet, si rempli de bonnes choses, qu’est-ce qu’on peut attendre d’un énième youtuber ? De celui que je choisis précisément pour conclure ce projet ?

Est-il le meilleur ? le plus drôle ? celui qui a le plus de followers ? Est-ce qu’il a une sextape ? Est-ce qu’il sort avec Harry Styles ?

Non. Rien de tout ça.

Juste ça.

Tim a su mettre des mots sur des sentiments qui m’étaient très personnels et avec lesquels je bataillais, sans jamais arriver à les formuler.

C’est donc le moins que je puisse faire, pour le remercier de cette magie, que lui apporter la lumière qu’il mérite.

Alors allons-y.

Tim est mi Belge mi Anglais, mais Belge qui parle Hollandais, hein, sinon ce serait vachement sexy. Du coup il parle plusieurs langues, du coup ça a donné ça.

Tim est aussi passionné de musique et, avec ses amis du lycée, il a décidé de recréer l’histoire de la musique en playback et en voiture. Si vous aimez PVNova, cette série de vidéos est faite pour vous :

[Episode 2 & 3]

Il étudie le cinéma, et l’étudie bien, c’est ce qui a donné Project Library, sûrement la fiction la plus ambitieuse de tout le Youtube britannique. De quoi occuper vos longues soirées d’hiver.

Oh et il surnomme ses viewers les « Awful Friends », et vous comprendrez mieux pourquoi ici (et c’est avec Khyan) :

Concluons maintenant à la youtube, je vous prie.

SI VOUS AVEZ AIMÉ CETTE SÉRIE D’ARTICLES N’HÉSITEZ PAS A VOUS ABONNER ET A COMMENTER ET A LA PARTAGER AUTOUR DE VOUS !!!! VOUS ETES TROP PIPOUS. JE VOUS KIFFE. ABIENTOTPOURDENOUVELLESAVENTURES !!! !


Elementaire, ma chère Johnson

Je me suis creusé la tête deux secondes quant à mon prochain article de l’hormone puis j’ai étudié mon environnement : entourée de posters pour Sherlock Holmes 2 : jeux d’ombre et de posts de Tumblr à la gloire du Sherlock de Moffat sur la BBC je me suis dis, mais c’est élémentaire ma chère Johnson : nous allons remonter le temps à la recherche de l’hormone chez les différents acteurs ayant incarnés Sherlock !

Si, de nos jours, Sherlock est plutôt jeune, fringant et follement sexy, il a longtemps été incarné par des vieux machins rabougris. Et, comble de l’archaïsme, la relation ambigüe de Sherly avec Watson était balayée sous la table.

Heureusement, Robert Downey Jr et Jude Law ont mis les pieds dans le plat (de manière peu subtil, d’ailleurs) et assument totalement leur gayitude dans ce deuxième opus.

J’insiste, le premier était tout de même plus viril :

Ca n’est pas un scoop. Robert fait se pâmer ces demoiselles depuis au moins Ally McBeal et Jude Law depuis… qu’il est né. Le Sherlock Holmes actuellement au cinéma est juste une bombe hormonale (et les filles y sont très jolies aussi).

Le duo beaucoup moins attendu, à l’hormone beaucoup moins évidente est celui composé par Benedict Cumberbatch…

…et un ex hobbit :

(Martin Freeman)

[Vous la sentez bien la tension sexuelle, là ou il faut que je vous file l’adresse des 120 000 tumblr à leur gloire pour étayer mes sources ?]

Les puristes peuvent crier à la trahison, moi, si je me réfère à Wikipédia, je trouve qu’on respecte totalement l’esprit qu’a voulu insuffler Conan Doyle au personnage :

« Grand, mince, élégant mais négligent, de façon bohème, Holmes est un fumeur invétéré (cigarette, cigare et pipe), un sportif accompli (baritsu, boxe et escrime), un mélomane averti qui pratique le violon et un médiocre mangeur. Il ne supporte pas l’oisiveté, qui l’épuise et ne vit que pour son travail. Pendant les moments où il ne peut travailler, il est parfois amené à se droguer (cocaïne), mais il en profite aussi pour compléter la culture encyclopédique nécessaire à sa profession. »

Le costume mythique rendrait plan-plan n’importe quel acteur (ci dessus le zexy Roger Moore, ou comment James Bond devient un tue l’amour), d’où une modernisation des costumes d’époque ou une modernisation complète puisque le détective enquête dans le Londres moderne dans la version de la BBC.

J’avoue avoir un petit faible, tout de même, pour Christopher Plummer, plus dandy qu’excentrique, certes, dans une version télévisée en 1977 et 1979.

Mais je reste persuadée que Holmes ne peut être parfaitement joué que par un britannique. Voilà ce que ça a donné quand on a essayé de le mettre à la mode soviétique :

[Vasili Livanov, sosie officiel de notre président]

Je pense, par contre, que j’aurais pu tomber sous le charme de Peter O’toole qui a incarné le rôle en 1983…

Maheureusement il ne s’agissait que d’une adaptation en animation et il ne prêtait que sa voix.

L’espoir hormonal revient en 1985 : Barry Levinson propose un Young Sherlock et caste Nicholas Rowe

…qui aurait aussi bien pu jouer « young Oscar Wilde ».

On notera que beaucoup d’acteurs ayant joué Dracula (Christopher Lee, Christopher Plummer, Frank Langella) ont aussi joué Holmes. A croire que les rôles mythiques sont interchangeables.

En 2004, le toujours classieux (sauf dans ses livres…) Rupert Everett endosse la casquette pour la télévision :

Et un Sherlock blond me direz-vous (ou pas)(mais ça me ferait plaisir) ? Et bien oui, c’est possible, puisque dans l’adaptation du chien des Baskerville, c’est Richard Roxburgh (The duuuuuke de Moulin rouge !) qui joue le détective.

Ma vraie révélation Sherlockienne de l’hormone restera James d’Arcy (oui, déjà le nom est hormonal) qui a joué un sexy Holmes avant tout le monde, en 2002 :

 

J’ai déjà ma petite idée mais, et vous, quel est votre Sherlock préféré ?

Et si vous n’êtes toujours pas rassasié(e)s : http://fuckyeahsherlock.tumblr.com/


La jeunesse est le seul bien qui vaille – Oscar Wilde

« En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. » c’est le postulat de base de l’ami Oscar dans son seul roman, Le Portrait de Dorian Gray.

Non, le blog de l’hormone n’est pas devenu un blog littéraire, mais nous ne pouvions pas non plus passer outre l’influence de ce chef-d’oeuvre sur l’hormone actuelle.

Dans le roman, Dorian, jeune éphèbe anglais, pas encore dandy mais presque, se fait tirer le portrait par Basil, un peintre qu’il fascine par sa beauté. Henry Wotton, un vieux pote acariâtre de Basil s’incruste un jour alors que le peintre est sur le point de mettre la touche finale à son tableau. Débitant sarcasme sur sarcasme, le lord fait prendre conscience à Dorian que le tableau restera éternellement beau et jeune quand lui vieillira et s’enlaidira. Dorian passe alors un pacte (avec lui-même, le diable, et bob l’éponge)(on sait pas trop, en fait) pour que le portrait vieillisse à sa place. Après, Dorian devient un gros connard puis le mal incarné.

THE END.

C’est juste mon oeuvre littéraire préférée par le meilleur auteur du monde. Si vous ne l’avez pas lu vous n’irez jamais au paradis (c’est écrit c’est la loi).

Mais Dorian ne fascine pas que Basil et Henry, il fascine aussi Hollywood.

Les adaptations commencent dès 1910 au cinéma (le roman est sorti en 1890/1891, une version édulcorée avait été tentée par Méliès himself en 1899)*, d’abord par un Danois inconnu, et dès 1909 au théâtre par un français un peu connu : Jean Cocteau (Le Portrait surnaturel de Dorian Gray).

Wallace Reid, bôgoss en 1913.

La première adaptation notable est celle d’Albert Lewin avec, dans le rôle-titre, un type carrément flippant pour le coup :

Kurd Hatfield, toujours moins flippant que son portrait avant/après :

En 1970, joli Dorian vu par un réal Italien, Helmut Berger :

Sorti en France avec le titre Le Dépravé

(oohlala, mais c’est vrai qu’il a l’air dépravé dis donc)

Après, il y a eu une passe  » galerie des horreurs » :

[Shane Bryant, 1973]

En fait, tout le monde a joué Dorian Gray.

(Même une femme)

Ca va de l’inconnu le plus total :

A Josh Duhamel avec une moumoute :

En passant par Simon de 7 à la maison (David Gallagher) dans une version « modernisée » comme aiment faire les américains.

Je n’ai pas vu l’adaptation en question mais le fait que Wotton soit joué par une valeur sûre de mon panthéon de l’hormone personnel, Christian Camargo, me rend très très curieuse, si quelqu’un a le fichier le lien pour l’acheter légalement.

 

[Maisoùeskejlaidjavu ? Dans la saison 1 de Dexter. Oui c’est bien lui qui. Non. Chut. On ne spoile pas son voisin]

Pour continuer avec la gossbo masterclass, citons Stuart Townsend qui a tenu le rôle dans le bouseux mais culte La Ligue des gentlemen extraordinaires :

[Mais alors pourquoi le rendre brun ? Ca mystère…]

La dernière adaptation cinématographique remarquable est celle de 2009 par le réalisateur Oliver Parker avec un Dorian Gray ma foi…

…plutôt souvent à poil …ET monoexpressif

[attention il y a un nichon sur cette photo]

Ben Barnes donc. Un de nos chouchous de l’hormone. Souvent cité ici (il s’en contentera vu que, niveau actorat il ne sera vraisemblablement jamais oscarisé), il a participé au massacre de l’oeuvre en compagnie de Colin Firth.

Un film à oublier. Vite. Ou à refaire, avec les mêmes, mais en mieux. Parce que niveau casting c’était plein de promesses, mais le résultat final est à en pâlir d’horreur.

Bref. Dorian Gray c’est QUE DU BONHEUR. Ca se marrie avec tout, un peu comme Elizabeth Taylor ou une petite robe noire. C’est toujours joli à regarder même si le reste est à chier. C’est un pilier de la culture de l’hormone et c’est encore meilleur de se faire mal avec ces adaptations quand on a lu l’original.

*Il a fallu attendre cette année pour une véritable version entière et non censurée.


Adopte de l’hormone

C’est bien gentil de vous montrer des mecs inaccessibles à longueur de posts, mais comment trouver un mignon en vrai ?

Si on avait la formule magique ce n’est pas un blog qu’on tiendrait, mais une île déserte paradisiaque.
Du coup on peut commencer avec la piste AdopteUnMec, site mêlant réseaux sociaux ET site de dating.

Sur ce site, les filles ont le pouvoir et doivent donner leur autorisation pour que les garçons leur adressent la parole.
Afin d’obliger les garçons à étoffer leurs profils il faut qu’ils se présentent en 140 caractères minimum, du coup ça donne ça :

« C’est pas moi on m’a forcé »

« J’ai fait ça pour un projet sociologique mais ça n’a pas abouti »

« Je suis là pour des rencontres amicales »

Mais le plus révélateur reste la galerie photo, 0n peut évaluer le mec qui veut vraiment pécho à tout prix au nombre de photo où il apparaît une guitare entre les mains :

1/3 : C’est la tendance « je veux me donner une dimension artistique, prouver que je ne dis pas de la merde dans le reste de mon profil »

2/3 : « T’as vu meuf, je suis un guitariste compétent, j’ai les doigts agiles, j’en ai joué au moins 2 fois dans ma vie »

2/2 : Souvent accompagné de « Je suis dans un groupe » voire « Je suis le leader charismatique de Trifouille et les Tsoin Tsoin, nous sommes les prochains Arctic Monkeys qui sont eux-mêmes les prochains Beatles qui sont eux-mêmes les prochains Elvis, qui n’est jamais mort. »

Si tu n’as pas de guitare, une photo de toi seul sur une plage peut suffire.

Il y a aussi les fameux fake, j’ai ainsi pu tomber sur le profil de Ben Barnes, chatoyant acteur anglais, qui, s’il joue mal mal mal, possède une superbe voix et un humour bien à lui. Il est aussi très cultivé et diplômé d’un master de littérature anglaise. Ca, c’est Ben Barnes dans la vraie vie, sur AdopteUnMec c’est juste un leurre pour attirer la minette impressionnable (et qui ne saurait pas reconnaître le Prince Caspian sur les 4 photos de sa galerie). A noter que Ben ne like pas ses propres films. Et ça c’est bien.

[Ben Barnes, c’est lui, et si tu le connais pas, tu n’auras jamais ton doctorat de l’hormone]

Et des fake de filles qui veulent rencontrer des filles :

Et il y a ceux pour qui leur photo aussi peut se justifier par un pari :

Il y a des profils à cheval entre le fake et le no fake, les meilleurs, ceux qui te font dire « woah, chapeau l’artiste ».

Il y a ceux qui font un effort mais qui failent en mode « cette expression n’existe pas, mais bien tenté » :

J’aimerais que mes yeux pétillent de recul, mais je pense que c’est inné ce genre de choses.

Il y a aussi des mecs vachement crédibles dans leurs goûts et leur annonce, qui ne sentent absolument pas le fake :

Il y a ceux qui ont tout compris à la vie, prenez Edward, 23 ans de Paris France. Il a le prénom rêvé pour serrer de la coquine génération twilight, la pose du mec torturé pour serrer de la coquine génération twilight eeet c’est un grand romantique puisqu’il n’exige qu’une seule chose : UNE PRINCESSE (mais tout le monde saiiit que toutes les filles sont des princesses) :

Après maintes recherches j’ai finalement mis la main sur un mormon :

Et un mec qui s’est perdu, vraisemblablement :

Ainsi qu’un photographe honnête :

Pour finir, voici un mec qui est tombé dans le sérum de vérité quand il était petit :

Sans trop de surprise je conclus cet article en disant qu’AdopteUnMec n’a pas fonctionné pour moi, mais je ne condamne pas ce site pour autant : le principe est ludique, la navigation intuitive et surtout on ne te demande pas de raquer à chaque page. Point très positif : autour de moi 3 filles ont trouvé quelqu’un par ce biais et à chaque fois pour des relations qui ont duré (ou qui durent encore). Mon propos n’est donc pas de descendre en flèche le site.

PS : Si jamais tu étais l’un des galants sur les photos et que tu ne supportais pas l’idée d’obtenir des charmes par un truchement autre qu’un site de rencontre, tu peux me demander d’enlever la photo sur ce mail (et si tu es Ben Barnes, tu as déjà mon 06).


Les hormones oubliées : le cas Zach Morris

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Je suppose que c’est à cause du Tang et des Raiders, mais on avait un peu le cerveau ramolli quand on était jeune.

Si tu n’étais pas né, ou si tu as plus de 35 ans, tu ne comprendras peut être pas, alors je t’explique.

Au début des années 90, juste avant l’essor des séries AB, sur Antenne 2, on regardait Alf, Le Prince de Bel Air, mais surtout Sauvé par le Gong.
6 ados caricaturaux mais amis qui font les 400 coups au collège sous les yeux impuissants du principal Belding.

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Et en cette période de vêtements multicolores au goût sûr, de LC Waikiki et de Fido Dido, tout le monde craquait pour Zach Morris, le personnage principal.

Les filles à l’école voulaient toutes ressembler à Kelly.
Les garçons voulaient que toutes les filles ressemblent à Kelly.
Personne n’était content.

Mais pourquoi Zach ?

Parce qu’il était le prototype même de celui qui fait fondre les coeurs des enfants. Le gamin un peu malin et over-sûr de lui qui entraîne les autres dans la merde et qui finit toujours par s’en sortir à la fin, l’ersatz de Peter Pan (en gros, le genre de personne que tu détestes hargneusement vers les 15 ans).

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Et puis il y a eu la coupe Zach Morris… (la même coupe que sur les livres d’exemples chez le coiffeur mais que tes parents ils te disent, non, il est hors de question que l’on te coupe les cheveux comme cela, on va pas aller tous les mois chez le coiffeur quand même ! (bah oui, quoi). Tant mieux, on a échappé à des albums photos remplies de photos où les petits blonds auraient eu l’air de néo nazi (comme l’un des 2 gars d’Ace of Base))

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Oui, comme vous pouvez le voir, à la fin de la série, les cheveux n’étaient plus aussi importants. C’est quand on a commencé à voir les acteurs torse-nu ou les actrices en bikini, qu’au collège, on s’est douté que les acteurs étaient peut-être un peu plus vieux que nous. Mais bon, nos hormones commençaient à nous gratouiller, alors la différence d’âge, face aux photos de Zach à la plage dans Star Club, on s’en foutait bien. Honnêtement, plus personne ne faisait attention aux dialogues. Même (surtout) pendant le double épisode à Hawaii

Et puis la série s’est arrêtée, et puis tout le monde était déjà parti sur Christophe Rippert (graou) ou Sébastien Roch (LAULE).

Mais qu’est devenu Mark Paul Gosselaar ?

ben pas grand chose. il a eu quelques rôles minables dans des séries de merde, il s’est marié, a fait des chiards, puis en 2001, il a quand même réussit à atterrir dans NYPD Blue, une série policière populaire (mais chiante) pendant 4 saisons. C’est sûr, ça payait les factures, mais ça ne faisait pas les unes de Télé Loisirs. Après, re-oubli et rôles dans des séries et téléfilms de seconde zone.

En 2008 (photo ci-dessous), il est quand même désigné par le magazine People comme l’un des acteurs les plus sexy et joue dans Raising the Bar, une série sur des avocats qui tient 2 saisons.

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En 2010 on peut le remarquer dans Weeds, puisqu’il se tape l’héroïne (quoi ? lui aussi ?)

Et cet été, il était l’un des protagonistes de la nouvelle série d’été « Franklin & Bash », une série à la Drop Dead Diva en moins girlie, soit une série mi-drame mi-comédie dans le milieu des avocats (encore….) qui vient d’être reconduite pour une seconde saison l’an prochain.

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Mais finalement, maintenant qu’il est devenu un homme, faut-il l’aimer quand même ?

PS : Combien de fois t’es-tu dit pendant la nuit « ah, si seulement à l’époque facebook avait existé, j’aurais su quel personnage de Sauvés par le Gong j’étais et ma vie aurait été différente… ».

Mieux vaut tard que jamais, va !, vas y, fais le test.