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Vikings

Je vais bientôt déménager.

Alors non, je ne profite pas de la démission de ma partner in crime pour faire du Blog de l’hormone mon blog perso, mais c’est ce qui a inspiré cette note.

Depuis que le monde est monde et au fur à mesure que je change de chez moi, je décore mes murs avec un wonderwall – un mur des merveilles – a.k.a un mur plein d’hommes fort urbains à moitié nus.

Ca plait beaucoup à mes invité(e)s et ça vous habille un mur en un rien de temps. Petite astuce : imprimer vos photos en noir&blanc pour éviter les couleurs qui jurent et en A4 pour une taille à peu près réelle si gros plan il y a.

Tout ces détails sur ma vie très très privée pour vous dire que la première personne à avoir fait son apparition sur TOUS mes wonderwall fut…

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TRAVIS FIMMEL.

Si tu me stalkes bien, petit lecteur, tu sais qu’il représente l’archétype de mon idéal physique. Eh bien, en fait c’est plutôt l’inverse : tout a commencé par lui. Un jour, je faisais mes courses chez Virgin (on peut les citer, c’est plus de la pub, c’est de l’assistance respiratoire) et on m’a donné mes emplettes dans un sac avec cette photo imprimée dessus :

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Mon adolescence a été bouleversée. Mes hormones se sont lâchées. J’ai commencé à développer une addiction pour Google images.

J’étais foutue.

A cause de lui.

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Pour faire bref : Travis était l’égérie de Calvin Klein, surtout pour leur ligne de sous-vêtements, dans le début des années 2000.

Que dis-je, Travis était Calvin Klein puisque la marque avait obtenu l’exclusivité pendant 1 an sur son admirable corps de marbre.

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Puis, vu que rien ne dure, surtout dans le mannequinat, notre ami australien s’est tourné vers l’actorat. Ses diverses tentatives (qui se souvient du daubesque Tarzan en série tv ?) ont été des échecs cuisants jusqu’à sa rencontre avec…

*Time of my life playing*

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Patriiiiiiick.

  The Beast

[Swayze donc, pour ceux qui ont « Dirty dancing » sur leur liste de la honte de chefs-d’œuvre jamais visionnés. ]

La série The Beast est enfin la bonne pioche pour le meilleur pote de Sharon Osbourne, reconnu par la critique, jouant enfin un peu mieux, il commence à se détacher de son image de statue grecque.

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[De cette image, donc]

Mais, lorsque nous ouvrons ce blog, Vikler et moi, il y a bientôt deux ans, pas d’actualité, aucune, niet, rien, nada, ne nous permet de parler de lui.

Et, bon, ok, parfois on fait du lâchage d’images gratuites, par plaisir d’offrir, joie de recevoir, mais j’attendais vraiment qu’il se passe un truc. Je sais pas, je pensais qu’il ferait un truc de grand, de bien, d’admirable, un jour, et que je pourrai écrire « JE L’AVAIS VU AVANT, JE L’AVAIS SUR MES MURS QUE VOUS AVIEZ MEME PAS VOTRE BREVET DES COLLEGES, BITCHES ! ».

Mais, du coup, non.

Jusqu’à…

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Vikings, la nouvelle série historique de la chaîne… History, dans laquelle il tient le rôle principal.

Alors ne vous attendez pas à du Rome ou du Spartacus : on est beaucoup plus dans une reconstitution fidèle des habitudes de nos amis les grands blonds à pilosité variable que dans le porno soft. Du moins, pour ce que j’en ai vu.

Si Travis n’est toujours pas l’acteur du siècle, la série se défend.

Et puis il y a lui aussi.

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Gustaf Skarsgard.

Oui.

Le frère de lui :

Alexander+Skarsgard+GQ+Style+Australia+4

Allez, Vikings, c’est bon, mangez-en, et accrochez une photo de Travis à vos murs, vous gagnerez 95% de vos apports hormonaux journaliers recommandés.

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Homecoming

Hello les hormones boys & girls ! Je sais que vous n’attendiez que moi, et que mon retour va redéfinir la base de notre calendrier, mais je tenais à quand même remercier publiquement Vikler pour le travail de badass qu’elle a abattu pendant ma longue absence !

Alors New York. Et bah les seuls beaux mecs là bas étaient – sans surprise, mannequins ou européens ou les deux. Résultat, pas beaucoup de photos volées dans les rues, mais plutôt un guide d’où trouver de quoi se remplir les mirettes si vous faites une virée à Manhattan dans un avenir proche !

Tout d’abord, le point shopping : la valeur sûre, Abercrombie&Fitch et ses vendeurs tout nu vous combleront dans les nombreuses enseignes du nom, petit bonus : la filiale californienne Hollister est souvent à côté et, pour les nostalgiques d’Alerte à Malibu, les vendeurs y sont en tenue de plage. Toute l’année.

[Sur la 5th avenue, of course]

Ensuite, la détente : posez vous sur une des nombreuses pelouses entourant le lac de Central Park (un jour de beau temps) et vous risquez fort de croiser ça :

[A multiplier par 10 un peu partout sur le lac immense]

Intéressant non ?

Pour vous rincer l’œil, Times Square est sympa également, les publicités géantes vous entoureront de sexytude quasi assurément (pour avoir sa dose quand la pêche a été mauvaise).

[Selon les goûts]

Pour la culture : Ne prenez pas d’audioguide, mais un guide en chair et en os, et si vous passez à l’ONU, dites bonjour au petit Italien de ma part !

[La photo la moins râtée]

Pour la frime : n’hésitez pas à croiser, comme moi, au détour d’une rue, le charming Président Obama en vadrouille. Ca ne mange pas de pain, et, au retour, vous pourrez dire « savez pas qui j’ai vu ? » sans que personne ne vous réponde « ah ? connais pas. »

[reconstitution sans la voiture autour]

Pour l’entertainment :

Les comédies musicales ! Un classique. Broadway. Ses théâtres. Ses affiches. Ses vendeurs de saucisse. ET ses acteurs. De bien belles bêtes (fort souvent gay, mais on est ici pour admirer), voici les spécimens que j’ai pu, personnellement, approcher de près :

[Hugh Panaro, le Phantom du Phantom of the opera]

[Kyle Barisich, le Raoul du Phantom of the opera]

[Darren Bluestone* qui marionnette magnifiquement Rod et surtout Princeton dans Avenue Q]

Pour le sport : Le yankee stadium a un écran super grand qui permet – pendant les millions de temps mort – de mater allégrement.

[Lui, par exemple]

Pour la drague, pas de secret : achetez un chien. Ils en sont fous, et c’est le moyen le plus simple de sociabiliser. Ou parlez français, mais attention, vous avez 80% de chance de tomber sur un compatriote (surtout si vous trainez sur les rooftops en soirée).

Dernier conseil pour la route, si vous aimez les mecs stylés, aux bons goûts musicaux, mais pas les endroits huppés : trainez dans le lower east right, rue Clinton/Rivington (métro Essex & Delancey). Vous y croiserez des hipsters décomplexés, des babas branchés, des étudiants à la conversation haut de gamme (souvent des gens de Brooklyn, d’ailleurs) et des serveurs assez fascinants.

[Enfin, bon, des hipsters quoi…]

Je dois vous avouer que je n’étais pas dans les meilleures circonstances pour m’ouvrir à l’inconnu et que le seul garçon pour qui j’ai réellement flashé esthétiquement parlant était un jeune homme à la rue, avec sa maison sur son dos, sorte de Michael Pitt aux traits plus fins, que je n’ai, bien évidemment, pas pris en photo. L’hormone est partout.

[Michael Pitt, célui]

Oh, et ci-dessous, tout de suite, une tentative de drague totalement éhontée.

*Darren, just in case you google yourself (everybody does that) and you don’t speak french as admirably as you sing, don’t freak out : this is just an article listing talented & handsome young men in NYC. It’s free advertising and you’ll sure gain a french fandom pretty soon. Don’t thank me, just keep being awesome.


Stockholmanie : l’hormone au pays des blonds

Il y a des gens qui partent en safari au Kenya, moi, Heights Johnson, je pars en Suédoisie prendre en photo des blonds.

Oui des BLONDS. J’en ai marre qu’on me parle de châtains clairs. Moi je parle de ça :

Je m’attendais donc, en allant passer 4 jours à Stockholm à croiser ça à chaque coin de rues :

Mais, bien vite, en posant pied à Arlanda Airport, j’ai réalisé que la vérité était ailleurs.

Il n’y a qu’à voir leur prince, Carl Philip, pour réaliser que le métissage a fait des siennes un peu partout et que les blonds sont maintenant chose rare.

[Carl Philip n’est pas l’héritier – c’est sa soeur – mais il est le sosie d’Orlando Bloom, et c’est déjà pas  mal]

Bon, il y a quand même deux trois suédois connus qui font perdurer le mythe du viking :

[Peter von Poehl, par exemple]

[ou Ziggy, du groupe Puggy]

J’ai tout de même réussi à vous en dégotter quelques uns et ce grâce à l’aide de Silecee et son siouper reflex Canon 550D qui fonctionne mieux que mon compact surtout dans l’obscurité. Car, oui, la nuit tombe à 16h30 environ à cette époque de l’année.

Je me suis donc battue contre les éléments, contre la mixité des gènes et contre l’envie que j’avais de les garder tous pour moi.

Mais c’était très difficile : le suédois marche très vite, il est tout le temps pressé, ou alors c’est sa technique pour ne pas avoir froid, je sais pas. Du coup on s’est rabattues sur la relève de la garde.

[ça c’est pour les amatrices/teurs d’uniformes]

[ça c’est pour les amatrices/teurs de rouquins et de barbus, ou de rouquins barbus]

Et le suivant, c’est notre chouchou, s’il n’était pas dans l’armée je ne jurerai pas qu’il soit majeur, sosie de Finn dans Glee (mais en mieux), nous avons réussi à le faire sourire pour obtenir ce cliché :

Je vous ai même trouvé un COQ blond :

Le suédois a le même problème que moi : quand il est impassible on dirait qu’il fait la gueule.

Le suédois a un autre GROS problème, c’est que grâce à son état-providence, il est souvent accompagné d’une ribambelle de mini-blonds et accessoirisé d’une poussette :

Enfin, pour que l’expérience soit complète prenez n’importe lequel de ces mâles (sauf le coq) et imaginez vous à son bras devant cet authentique coucher de soleil qui tue sa race :