Archives de Tag: Florent Marchet

Moustache or not to stache ? [Part 2]

Le blog de l’hormone depuis deux articles tente donc de vous prouver l’hypothèse qui suit :

…et donc, vous l’aurez compris, de prendre position POUR le poil facial.

Pour certains garçons la moustache est une vraie bonne idée :

Boring :

MOUSTACHE :

Zac Efron nous démontre ici que la moustache peut établir un pont entre les générations, avant, vous la ménagère de moins de 50 ans, vous ne compreniez pas pourquoi votre teenager s’obstinait à avilir les murs de sa chambre de ces posters d’impubères, MAINTENANT, vous allez au cinéma avec votre ado, régresser comme lui/elle en vous imaginant cougar.

Une moustache peut aussi cacher une partie disgracieuse de votre anatomie en attirant toute l’attention. Prenez Adrien Brody. Avant, il avait un grand nez…

[Adrien en plein essai moustache]

[Non Adrien, pas CE genre de moustache]

…maintenant il a une moustache !

Avoir une moustache fait de vous un bonhomme, un vrai, la moustache ça vous fait passer de ça :

A ça :

La moustache est universelle, même les ROUX peuvent avoir une moustache :

Même les elfes peuvent avoir une moustache !

Non sérieusement, si même un esprit supérieur comme Sheldon Cooper se met à la moustache, je pense qu’il est temps que chacun  envisage d’adopter la pilosité faciale.

Remercions donc tous en choeur l’initiateur de la moustache moderne, le dieu tout puissant du poil assumé :

…Freddy !

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Moustache or not to stache [Part 1]

L’hormone est un sujet sérieux. En lançant ce blog, Heights et moi même tenions donc à vous proposer de temps en temps des sujets de fond, des dossiers documentés sur des points esthétiques précis.

Aujourd’hui : la moustache.

Depuis une bonne décennie, la moustache est l’attribut préféré des cinéastes pour signifier que tel ou tel personnage est un beauf (souvent associée à un bob Ricard ou un gros bide) ou que l’action se déroule dans un temps bien lointain quand la mode était  approximative.

Marc Lavoine dans Les meilleurs amis du monde de Julien Rambaldi
Marc Ruchmann dans Le Skylab de Julie Delpy
Ou alors c’était juste une punition pour les acteurs prénommés Marc…

Mark Ruffalo, la preuve que certains sortent gagnants de tous les supplices, même les pires.

Je dois le dire, moi la moustache, j’étais CONTRE. (Ouais je suis assez engagée dans divers combats au quotidien)

Mais comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis (et que je ne suis finalement qu’une victime de la mode), j’admets dorénavant que la moustache peut être relativement classe dans des situations bien précises et sur des spécimens adaptés.

J’ai été convertie en premier lieu par Florent Marchet, que j’aime d’amour depuis des années pour son génie musical et textuel, quand après avoir été éberluée par son nouveau look, j’ai fait un avant/après avec deux photos.

LA REVELATION.

Mais le avant/après ne fonctionne pas qu’avec Florent. Même si dans le cas de Sacha Baron Cohen, il faudrait plutôt parler d’après/avant.

En me documentant pour cet article, j’ai songé à plusieurs hommes ayant tenté la moustache et il m’est apparu important de rendre à Tahar etc.
Tahar Rahim avait ouvert la voie (avec succès) pour le Prophète de Jacques Audiard.

Et puis Marceau Boré aka Piano Chat, découvert cet été accompagnant Boogers (nous parlerons de la barbe une autre fois) sur la scène des Vieilles Charrues. C’est là que je me suis dit « Oui, il faut que nous fassions un article sur la moustache ».

Ma conclusion : la moustache peut être bénéfique (sur une durée limitée) pour les gens qui disposent d’un charisme et d’un talent certain, mais pas d’une plastique folle.


Les yeux au ciel

Du haut de mes 26 années (et des poussières) (à peine visibles) de vie en province, je me suis rendue le week end dernier dans la capitale.

J’avais prévu de vous ramener un échantillon représentatif de l’hormone à Paname, mais finalement j’ai eu plein d’autres activités sympas à mener (voilà c’est ça : boire des pintes), et puis je me dis que ça n’aurait servi à rien car vous lecteurs, êtes tous déjà parisiens. (Internet n’est réservé qu’à un nombre très limité de privilégiés dans les campagnes)(Ceux qui n’ont pas été dévalisés par des loups ou dévorés par des mères grands)

Penchons donc nous plutôt sur ma vision fantasmagorique du parisien, à travers quelques exemples et photos bien choisies de mâles n’étant même pas tous originaires de la ville lumière.

Le parisien a joué dans un film de Christophe Honoré, n’a pas de sexualité vraiment définie, porte de belles boucles brunes et susurre les mots d’Alex Beaupain avec magnificence.

Louis Garrel / Ismaël / Les Chansons d’amour

Le parisien est un (pseudo) intellectuel en mal de reconnaissance, le nez empli de poudre blanche (du SUCRE on vous dit !), qui s’agite qui s’agite pour que le monde tourne dans son sens. Il est plutôt laid mais charismatique.

Frédéric Beigbeder / Romancé

Le parisien est über looké. Il parcourt le monde de fashion week en fashion week, toisant la masse grouillante du bas peuple de son air dédaigneux et remerciant une quelconque divinité de lui avoir épargné d’être comme eux.

Xavier Dolan / Québécois / Stylé

Le parisien n’assume pas totalement d’être parisien et aime à cultiver l’image d’Epinal d’une autre vie loin du tumulte de la mégalopole (même s’il sait pertinemment qu’il ne survivrait pas plus de 2 jours au-delà du périph)

Thomas Dutronc / J’aime plus Paris

Le parisien n’est pas forcément beau, mais a su se créer un style décalé et l’imposer au reste du monde comme étant « la mode ». Exemples parmi tant d’autre : la moustache, les wayfarer démesurées, le béret. Autant d’atours qui permettent de cacher le visage et de détourner l’attention du spectateur des défauts qui le peuplent. Le parisien est un illusionniste.

Florent Marchet / Berrichon

Le parisien est un artiste. Il est peintre, écrivain, chanteur, plasticien, vidéaste, réalisateur, un peu tout à la fois. Il pratique le name dropping à outrance et vous convie dans les soirées les plus privées, avec des gens de la télé, de l’édition, de la musique, du journalisme, des boites de prod, du cinéma (et donc de Twitter)(ce sont les mêmes).

Benjamin Siksou / Fils à papa nouvellestarisé

Le parisien crame sa jeunesse et sa beauté par les deux bouts, vivant tel un oiseau de nuit, se souciant peu du lendemain, déambulant le long des boulevards, cigarette aux lèvres et flasque de whisky dans la poche intérieure de son blazer froissé.

Louis-Ronan Choisy / Imaginé

Ouais. Le parisien n’existe qu’en noir et blanc.