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Allez les bleus, et les rouges, et les jaunes, et les verts [Part I]

Nous ne sommes pas franchement chauvines en ce qui concerne l’hormone, c’est pourquoi nous allons vous parler des joueurs de l’euro de toutes les équipes européennes. Ouais. Pas seulement de la France.

Et non ça n’a rien à voir avec le fait que le seul joueur français franchement bonnasse n’ait pas été sélectionné. Ou si peu.

Bon, rassurez vous, il reste quelques mignons en équipe de France :

Matthieu Debuchy, défenseur

Olivier Giroux, attaquant

Les deux sont d’ailleurs très très très amis :

Walawala.

Dès aujourd’hui, lundi nous rencontrons l’Angleterre avec Ashley Cole mais SANS David Beckham

Nous rencontrerons à 18h vendredi 15 l’Ukraine d’Andrej Shevchenko

Pour finalement terminer nos matchs de poule face à la Suède de Kim Kallström, le mardi 19

Normalement, on ne devrait pas avoir trop trop de mal à se qualifier, l’Angleterre ayant une équipe de bras-cassés et l’Ukraine étant bien en dessous. Le danger, viendra, comme toujours, des grands blonds de suédoisie.

Suivant la place à laquelle on finira (1 ou 2) nous affronterons le 1 ou 2 du groupe C, formé de :

La Croatie, très métrosexuellement incarnée par Niko Kranjčar

L’Irlande, qui n’a qu’un seul rouquin et c’est Paul McShane :

L’italie, sous les traits de Federico Balzaretti, très très amoureux  de sa femme (et de ses cheveux, semblerait-il) :

Et L’Espagne, favorite, ici magnifiée par Fernando Torres (qui n’est PAS l’enfant Kinder) :

Alors faites vos jeux, en attendant la présentation des groupes A&B,  qui dans le groupe D, qui dans le groupe C soutiendrez vous de toutes vos hormones ?

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Le kiki de tous les kikis.

Avant l’ouverture de ce temple virtuel de la beauté, avait lieu la semaine de l’hormone, dans un autre temple virtuel, beaucoup plus intimiste.

Elle avait lieu au mois de novembre, généralement. Je veux ainsi, aujourd’hui, rendre hommage à la semaine de l’hormone et donc, me souvenir avec vous d’une des notes les plus emblématiques de celle-ci. Elle portait sur l’adhésion de Cillian Murphy au Blue eyes Clan

Le Blue eyes clan étant une création de moi-même et d’une vieille bande de potes tous munis d’une paire d’yeux bleus. C’est un club très très privé, jusque dans les blagues.

Voyons voir ce qu’est devenu Cillian, aka « Kiki » – car oui, ça se prononce ainsi – depuis ce jour !

En tant que membre honoraire d’une société secrète, Kiki a pris le parti de se faire discret.

[La discrétion selon Kiki]

Il a donc tourné dans des films qui ne sortaient pas en France, pour faire profil bas.

Mais comme il faut bien manger, il a aussi tourné dans des super-productions, mais – car le Kiki est un malin – il a utilisé des subterfuges afin d’être méconnaissable :

[Kiki dans Tron, legacy par exemple, où il a bien pris le soin d’être « uncredited »]

On est d’accord, Sam Fischer à côté de Kiki, c’est un petit joueur.

Mais bientôt, plus personne ne venait quérir Kiki pour lui proposer des siouper rôles. L’Irlandais se laisse donc aller à ses pires travers : le cheveu gras, la barbe éparse et les gilets informes.

Et puis Kiki en a eu marre de passer à côté d’une grande carrière, et quand Kiki en avoir marre, Kiki toujours faire ainsi :

Il a décidé que non, décidément, on ne laisse pas Kiki dans un coin

Il a donc fait le tour de ses vieux amis pour trouver des piges par-ci par-là…

… avec plus ou moins de réussite

Et puis un jour, Christopher Nolan a remarqué un truc de dingue : Kiki  fait très bien le mec qui dort.

[V’voyez ?]

Du coup il s’est dit « hey les mecs, truc de dingue, et si on fézé un blockbuster qui se passerait pendant 1h30 dans la tête de Kiki et seulement dans la tête de Kiki ? »

C’est ainsi qu’est née l’idée d’Inception (vous l’avez lu ici en premier)

[Kiki en train d’étudier de près le décor d’Inception]

Alors bien sûr ça a soulevé un certain problème de jalousie auprès de ses co-stars:

Mais Kiki est Irlandais, et il régla le problème à l’irlandaise :

[C’est à dire : avec une casquette en tweed]

Maintenant, Kiki peut reprendre une activité normale, et ça, Kiki, il aime bien.


Au royaume des désaxés

Ce week end je réfléchissais à mon prochain sujet, et je me disais, à juste titre allez-vous me répondre, que ça faisait un bon bout de temps que nous n’avions pas évoqué de sujets de sa majesté Queen Elizabeth II ou leurs voisins îliens.

Oui bon. Une bonne semaine quoi.

Et là-dessus, pouf pouf, l’éclair de lucidité : MISFITS !!

Ça nous parait vieux comme le monde tout ça je sais, moi aussi j’ai regardé les deux saisons il y a plus de 6 mois, mais à l’époque je n’avais pas encore signé chez WordPress et franchement, il serait complètement aberrant de tenir le Blog de l’Hormone sans discourir sur les acteurs principaux de cette série.

BATTLE ! 3 acteurs – 3 styles – 3 pays

Robert Sheehan – Irlande – Nathan

Regard perçant et tignasse bouclée, Robert a un sourire dément, des mimiques divines et joue un personnage halluciné auquel on rêve à la fois de foutre des claques et d’apporter calme et amour dans son petit cœur torturé.
Il a un prénom pourri mais que les ainés (De Niro, Downey JR et Pattinson) se sont chargés de glamourifier.
Il est irlandais.
Il n’hésite pas à donner de sa personne pour ses rôles.
Il va devenir un acteur de premier plan, je le sais. Il n’y a qu’à le voir dans Killing Bono de Nick Hamm donner la réplique à Ben Barnes.

 

Nathan Stewart Jarett – Angleterre – Curtis

Muscles saillants et présence rassurante, Nathan a un regard intense et incarne la sensibilité cachée derrière un physique de dur.
Il est anglais.
Il a l’air d’un intello, mais d’un intello élégant, sexy et drôle ! Et fait donc vivre ce doux espoir qu’une telle chose serait possible.
Il est crédible en hipster comme en repris de justice.

Iwan Rheon – Pays de Galles – Simon

Des yeux bleus si profonds que l’on pourrait s’y noyer (oui j’ai osé écrire ça), Iwan joue le personnage parfait : le paria que tout le monde commence par fuir et nommer « Weird kid », mais qui est tout de même CANON, et s’avère finalement être intelligent, protecteur, fidèle, un dieu au pieu et sauveur de l’humanité.
Il est gallois.
Il est musicien, a déjà sorti un EP tout seul comme un grand, et joue avec son groupe The Convictions.

Pour ma part, le choix est fait, j’ai d’ailleurs failli faire une syncope durant mes recherches iconos. Je vous laisse vous battre pour les deux restants.

[Je ne l’ai pas du tout évoqué mais c’est une évidence à mes yeux que Misfits est une excellente série qui ne brille pas que par son casting masculin mais également par son casting féminin, sa réalisation, son scénario et sa BO. En bref, il serait péché de passer à côté.]

[Bonus Track]


If I had a boat

Parce que Le Blog de l’Hormone se targue d’avoir une rédaction à l’internationale (européenne tout du moins), vendredi dernier, je me suis envolée pour Dublin afin d’écrire le reportage qui suit.

Si ton idéal irlandais ressemble à ça :  

Kikoo, I’m a genetic exception !

 Tu risques d’être fort déçu lorsque l’heure de la bise sera venue.

S’il est plus de ce style :

Kikoo, I’m the elf of the wood !

Tu as déjà plus de chances de trouver ton bonheur.

Et si c’est le frère de celui-ci :

Kikoo, do you want to see my balls !?

L’âme sœur t’attend au bout de Grafton Street.

Ne nous leurrons pas les amis, j’ai passé un excellent week end à Dublin mais le taux d’hormone au m² n’est pas foufou. Malgré tout, j’ai persévéré, écumé les moindres recoins de Temple Bar à Trinity College pour vous rapporter un reportage complet et documenté et ainsi mériter mes gallons de JRI (Journaliste Reporter d’Images).

Cet article est, bien entendu, certifié 100% scientifique étant donné que, lors de ma première année de fac, j’ai fait option psycho ET socio deux heures par semaine pendant un semestre ENTIER.

Que peut-on dire de l’irlandais ?

Globalement l’irlandais est roux (et ne chipotons pas, le blond vénitien n’existe pas, ce n’est que du roux clair), ou brun, mais avec une peau de roux.

 L’irlandais aime la Guinness (et le whisky) et bouffe à toute heure. L’irlandais a donc fortement tendance à avoir un petit bidou passé 25 ans, même s’il joue assidûment dans l’équipe de cricket de son quartier.

L’irlandais ne connaît pas Justin Bieber. Ou alors si mais il est assez intelligent pour avoir décrété qu’il avait une coupe de merde et que, jamais au grand jamais, on ne l’obligerait à avoir la même.

L’irlandais, au contraire de sa version femelle, se vêt de façon plutôt classique (bien qu’on note un certain goût pour le jogging 90’s).

L’irlandais aime les tatouages, faisant ressortir son côté gros dur, peu mis en valeur par sa bonne bouille un peu rougeaude (le vent + la peau de roux ne font pas bon ménage) (moi-même, je confesse avoir eu les pommettes et le nez légèrement colorés au bout de trois jours).

L’irlandais a les yeux clairs. Et ça c’est joli.

  

Toute la difficulté du travail du JRI, qui est somme toute l’équivalent du paparazzi (eux seuls arrivent à faire la distinction) (une sombre histoire de morale ou d’éthique, je ne sais plus bien), c’est de réussir à prendre les gens en photo d’assez prêt pour faire des portraits montrables mais sans pour autant leur foutre l’appareil photo sous le nez.

La deuxième difficulté concernant ce reportage en particulier, fût de shooter des irlandais et non pas un vulgaire touriste suédois passant par là avec sa blondeur alléchante. Les garçons que vous verrez dans cet article sont (quasiment) 100% garanti Irish pure laine, car je me suis arrêtée suffisamment longtemps à côté d’eux pour les entendre parler.

Et encore, ça ne suffit pas toujours. Dimanche soir, au bout de 5 minutes de conversation avec Andy moi oui, chouette violoniste portant un tee shirt « So many Christians, never enough lions » #coeur, j’apprends qu’il est écossais. J’ai rien contre ce peuple, j’aimerais beaucoup aller visiter Edinburgh, mais là NON ! Je me suis barrée sans demander mon reste.

Ce que l’on peut ajouter pour finir, c’est que l’irlandais aime avoir des écouteurs dans les oreilles.

Alors, séduit(e)s !?

NB : If  you are one of these guys, you can send me an email to ask me to take off the photo (or to dedicate one)