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Yes we Cannes [Part I]

Le 15 mai prochain s’ouvrira l’éternel Festival de Cannes, tous les ans, c’est un peu LE rendez-vous de l’hormone.

De l’hormone internationale à la pelle : à la télé, dans les magazines, et, accessoirement au cinéma.

Car oui, l’intérêt de Cannes ça n’a jamais été les films mais plutôt qui vient les défendre.

Voici donc une petite sélection des jolis minois que vous verrez en mai prochain un peu partout. Cet article est donc comme les séances d’UV préparatoires à une exposition au soleil : une petite dose avant le grand bain, pour ne pas risquer l’insolation.

Tout d’abord, comment échapper au roi Léo en costard, qui fera l’ouverture en portant très bien son titre de magnifique Gatsby

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Et en plus, comme le film ne sera pas en compétition, Léo n’aura pas la frustration de voir un nouvel award lui passer sous le nez. Merci Cannes.

Il y a partage l’affiche avec la fort jolie Carey Mulligan qui nous sert de transition parfaite pour parler de « Inside Llewyn Davis » des frères Coen, où elle joue avec un entourage très admirable.

Et si j’aurais pu m’en servir pour vous parler de Garrett « Graou » Hedlund ou de Justin « Sexyback » Timberlake, je préfère faire un choix éditorial stupéfiant et parler du magnétique Oscar Isaac.


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Il a un chat. Fin de discussion.

Autre garçon qui ne fait pas forcément l’unanimité mais qui bénéficie de l’appui d’un lobby dans mon propre groupe d’ami :

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Louis « THE SMILE » Garrel

A l’affiche d’Un château en Italie de sa meuf Valeria Bruni-Tedeschi

Enchaînons avec un autre chaînon manquant à ce blog : le glaçant Mads Mikkelsen dont nous n’avions pas encore parlé sûrement à cause de son âge avancé, mais les Danois gagnent 10 ans en date de péremption. C’est écrit, c’est la loi.

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Dans le rôle de MICHAEL KOHLHAAS (ne me demandez même pas comment ça se prononce)(ne me demandez même pas de quoi ça parle)(demandez moi ce qui est important : oui il portera un costume et oui il parlera français)

Pour continuer dans le FILF, Arnaud Desplechin nous a fait le plaisir de caster Mathieu Amalric ET Benicio del Toro dans le même film, « Jimmy P. », et ça, ça fait drôlement augmenter la moyenne d’âge du blog, mais c’est pas grave, c’est bon pour les stats (non, pas le vampire).

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Concluons cette première partie de balayage de la sélection par un des chouchous de feu ma compratriote Vikler :

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Tahar Rahim sera à l’affiche de Le Passé de l’iranien Asghar Farhadi et a eu la chance de dernière minute de jouer avec Bérénice Bejo et non Marion Cotillard qui a dû annuler (parce qu’elle est morte dans le dernier Batman, sûrement).

Rendez-vous donc très bientôt pour la suite de cette sélection qui s’avère donc riche en beaux bruns ténébreux mûrs et Franco-Latino. Ce qui ne sera pas pour vous déplaire, j’en suis convaincue.

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It’s a kind of magic

Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous faire part d’un scandale, je suis sortie de ma séance de Magic Mike de Steven Soderbergh complétement outrée. En effet, à AUCUN moment du développement du film leur service partenariat n’a contacté qui que ce soit à Blogdelhormone INC, encore un stagiaire incompétent, je présume.

« Mike a trente ans et multiplie les petits boulots : maçon, fabricant de meubles, etc…
Il se rêve entrepreneur. Il est surtout strip-teaseur.
Chaque soir, sur scène, dans un club de Floride, il devient Magic Mike.
Lorsqu’il croise Adam, il se retrouve en lui, l’intègre au club et décide d’en faire le Kid.
Mais le Kid a une sœur, qui n’est pas prête à trouver Mike irrésistible… »

Un scandale, parfaitement, car, avec un pitch pareil nous aurions pu le promouvoir à nos millions de lecteurs et faire de cet objet cinématographique un phénomène encore plus important que Twillight et Harry Potter réunis.

Mais tant pis pour eux, ils se contenteront d’un article.

Magic Mike c’est un peu l’histoire de Channing Tatum, acteur principal et petit protégé du réal, qui a dû, lui aussi, arrondir ses fins de moi en gigotant en string.

Mais Channing, c’est avant tout un mec qui sait vraiment danser, dans le sens pas SEULEMENT quand il s’agit de se mettre à oilp.

Dans le film, il bosse pour Dallas, un Matthew McConaughgey qui vieillit plutôt pas mal

Et il aide à se sortir de l’impasse financière le Kid, interprété par Alex Pettyfer, garçon que j’aimais déjà quand c’était illégal de l’aimer c’est à dire dans Alex Rider et I am number four

mais tout va bien, mesdames, messieurs, il a 22 printemps, vous pouvez vous extasier.

Dans leur troupe de joyeux lurons nous retrouvons le loup-garou de Bon Temps, j’ai nommé Joe Manganiello

[Son personnage a une particularité pour laquelle, ne nous mentons pas, la taille compte un peu quand même, je vous laisserai découvrir ça sur grand écran, TRES GRAND ECRAN.]

Le quota latino-rôle-qui-sert-à-rien est représenté par le charmant Adam Rodriguez découvert il y a fort fort longtemps dans Roswell.

Et n’oublions pas le fabuleux Matt Bomer qui joue à merveille « Ken » qui porte très très bien son nom.

Matt Bomer c’est un peu le garçon, tu le vois tu te dis « il est trop beau pour être hétéro » jusqu’au jour où il est vraiment sorti du placard, début 2012, et où la traduction française du titre de sa série « FBI duo très spécial » a pris tout son sens (White Collar en V.O ce qui n’a rien à voir avec le bousin).

Pour celles qui ne seraient toujours pas conquises, voici un avant-goût :

Hormonalement, c’est de la bombe pendant 1h50, cinématographiquement, ça ne marquera pas les annales, mais, hey, l’été est fait pour ça !


Don’t Stop Believing

Ah oui, ça c’est du titre de compet ! Mais c’est aussi la chanson phare de Glee, celle que tu entends à chaque coupure pub sur W9.

Parce que oui, on va causer Glee ! C’est peut être plein de bons sentiments, de mièvreries et de reprises musicales, à outrance même parfois, mais y a du potentiel hormonal dans cette série, faut pas croire.

C’est partie pour une revue en bonne et due forme de tous les beaux mâles de la série ! (Oui, les moches, je les ai éliminés d’office, faut pas déconner)

Matthew Morrison (Will Shuester) (@Matt_Morrison)

(http://www.matthewmorrison.net/)

Acteur et chanteur (il vaut mieux pour cette série tu m’diras) il n’a fait principalement que des apparitions avant d’avoir un vrai rôle principal dans Glee.

Et c’est à se demander pourquoi on lui a pas attribué de rôle avant. Franchement ?

Alors bon, c’est le prof d’espagnol et de chant des élèves, le plus vieux de tout le casting (hormonalement intéressant), et en plus il est célibataire depuis 2007 !! Que demander de plus ?

Kevin McHale (Artie Abrams) (@druidDUDE)

Bon, je dois admettre que dans la série, le potentiel hormonal de Kevin est pas flagrant flagrant.

Faut dire qu’il y met pas du sien avec ses lunettes et son fauteuil roulant ! (Oui les personnes à mobilité réduite et/ou déficientes sont assez bien représentées dans cette série).

Mais dans son cas, on a affaire à un bon gros fake, vu que Kevin est tout à fait valide !

Mais j’avoue qu’il faut bien choisir sa période parce qu’il a quand même testé des looks tout à fait douteux


Avouez que ça donne moyen envie.

Mais il a quand même fait, avec son groupe Not Like Them, la première partie des Pussycat Dolls, et ça, c’est pas rien pour du potentiel hormonal.

Chord Overstreet (Sam Evans) (@chordoverstreet)

 Le Blond de la série. Ok, avec une bouche démesurée.

Soit, il est un peu jeune (1989). Soit, avec sa mèche il a un faux air de Bieber. Mais il est célibataire depuis peu, c’est un brave garçon !

Et puis s’il se déshabille un petit peu, il augmente son potentiel hormonal indéniablement :

Et comme il joue de pas mal d’instruments (piano, guitare, mandoline, entre autre), on doit pouvoir faire quelque chose de son habileté.

Jonathan Groff (Jesse St James) (@MrJonGroff)

 Même si c’est pas du tout ma came, aussi bien physiquement que humainement (pour le rôle qu’il interprète hein, je suis pas intime avec lui), il peut plaire à certaines (ou certains), avec son look bien propre sur lui.

(Mais bon, ya certaines photos qui ne devraient pas trainer sur le net, c’est pas à son honneur. J’ai eu envie de le baffer en faisant les recherches de cet article! Je vous épargne ça)

Je vais juste être obligée de vous décevoir : il est gay ! Et serait en couple avec Zachary Quinto (Sylar de Heroes).

Mais il joue très bien les mecs blasés sur un canapé devant la télé. Ca rattrape tout.

Chris Colfer (Kurt Hummel) (@chriscolfer)

 Le plus jeune de nos acteurs. Mais pas que !

Il est aussi scénariste, producteur, écrivain et chanteur. A même pas 22 ans. Ça fout un coup. Bon, il est aussi gay. IRL et dans Glee. Oui, parce que cette série est très très gay friendly, faut dire.

Bon par contre il est tout bonnement impossible de trouver des photos de lui un peu déshabillé. Ca fait chuter son taux d’hormone direct au petit !

C’est dommage, il a une bonne bouille.

Darren Criss (Blaine Anderson) (@darrencriss)

Encore un qui a une multitude de rôles différents : chanteur, acteur, musicien, auteur-compositeur et fervent acteur dans la lutte contre les discriminations faites aux homosexuels.

Mais l’histoire Wikipedia ne dit pas s’il est homo lui-même.

Un latino-irlandais, à fort potentiel hormonal, qui ne se fait pas prier pour se mettre torse nu, et ça on aime.

On regrette simplement son petit excès capillaire qui ne le met pas toujours à son avantage.

Harry Shum Jr (Mike Chang) (@iharryshum)

 Dans Glee, il en faut pour tout le monde. Du brun, du blond, du gay et de l’asiat. En la présence d’Harry donc. Un des plus vieux du casting « élève » (29 ans). En plus de jouer dans Glee, il a joué aussi dans Sexy Dance 2 et dans le 3D aussi. Avoue que ça impressionne hein ? Non ? Tu n’as pas vu ces films de légende ?

(Au moins il ne se fait pas prier pour se déshabiller)

Avec l’engouement des jeunes pour la K-pop et toute cette culture asiatique (si si j’insiste sur le terme de culture)(demande aux jeunes de licence jap dans n’importe quelle fac tu verras), Harry est LA touche indispensable du casting.

Et il est pas désagréable à regarder, il faut l’avouer.

(Et il sait même se la jouer bad boy en plus)

Mark Salling (Noah Puckermann) (@marksalling)


Au bord de la piscine, en mâchouillant du chewing-gum gum ou torse nu dans un jardin, il a la classe.

Le beau gosse indéniable du casting. Celui qui se tape toutes les nanas de la promo (ou pas loin). Celui à qui on pardonnerait tout.

Il fête ses trente ans cette année, et moi, sans souci, je veux bien aller faire la fête avec lui.

Cory Monteith (Finn Hudson) (@corymonteith)

 Lui aussi fête ses trente ans cette année. Mais là, même en cherchant bien, on dirait pas.

Malgré sa gueule d’ange, il est loin d’être le gendre idéal. Il a enchainé les petits boulots avant de commander Glee, parce que Monsieur a arrêté l’école en 3ème. Ça craint !

Bon il a quand même une filmo longue comme le bras (même si ce ne sont que des petits rôles) et puis, ouais avec sa gueule de petit jeune, moi je lui pardonne tout !

Dans Glee, yen a vraiment pour tous les goûts ! Il faudrait être vraiment difficile pour ne pas trouver chaussure à son pied !


Copacabana, he was a showboy

La semaine dernière Escrivaillon vous a donné une overview sur le latinoamericanoputainementbienfoutusupermusclétoussatoussa. Autant vous dire que j’y adhère à 2000%. Oui pécho un latino c’est top. Oui les argentins sont des bombes (ils ont un de ses regards) et sont sans doute parmi la peuplade la plus bogossement intéressante du monde (j’attends un article sur les australiens pour fixer mon avis sur la question).

Cela dit, n’oublions pas le voisin Brésilien (dont le goût pour la samba et le sens du déhanché qu’ils apprennent au plus jeune âge sont tout à fait utiles dans certaines situations déjà détaillées précédemment). L’argentin et le brésilien soit les frères-ennemis, mais n’en reste pas moins des frères-latinos au sang-chaud (rappel touristique : ne jamais assister une finale de copa america entre un club argentin et un autre brésilien, ça fini toujours avec des bogoss en short qui courent après un ballon et des mecs qui s’entre-tuent dans les tribunes).

Alors quid du Brésilien me direz-vous ? (on se calme les petits poneys, les photos arrivent (merci Vikler pour cette expression qui perd malheureusement tout son caractère drolatif une fois traduite en portugais, échec cuisant à l’appui). Y’a 3 semaines je me trouvais à Rio pour un week end reluquage sur Ipanema farniente. Et alors que je m’essayais à un dos crawlé parfait techniquement dans les eaux chaudes de la baie de Rio (oui bon, je barbotais en fait), je percute de plein fouet et par inadvertance le sus-dit brésilien. Le souffle coupé, je me dis que je viens de trouver le sujet de l’article que Vikler m’a suggéré depuis un petit moment (contre une rémunération des plus démesurées, l’Hormone ayant les moyens de ses ambitions) (cette partie de l’article est un peu romancée, je l’avoue).

Alors que trouve-t-on sur les plages de Rio ? Je sens d’ici l’impatience de ces demoiselles (et messieurs, l’Hormone ne saurait être sectaire), assidus lecteurs du blog. Aussi n’attendons pas plus longtemps, ci-dessous et sous les hourras d’un public en délire, un bon exemple du spécimen de bogoss brésilien que l’on peut admirer (ou toucher pour les plus chanceux/euses) sur Copacanaba. Le mâle de Copa, c’est donc ça.

Photo prise par mes soins sur une plage Brésilienne (comment ça je suis un pervers voyeur ?)

Ce qui est bien avec cette photo c’est que tout est dit et que donc pas besoin d’en écrire des tonnes (en même temps, on est samedi matin, 11h, et j’ai une hangover digne des meilleurs matins d’amphi à Lannion). Et puis surtout cette photo c’est avant tout un condensé de tout ce que le Brésilien est/tend à être/voudrait être (va te rhabiller Vendetta). Le niveau d’hormones étant maintenant revenu à des proportions plus acceptables, commençons l’étude du spécimen.

  • Le Brésilien aime les tatouages, et plus ils sont étalés sur le corps, mieux le Brésilien assume sa virilité. Et, à défaut d’avoir de grands tatouages, il en a de nombreux (le chiffre 2 étant proscrit pour cause de crainte spirituelle, il faut passer de 1 à 3 tatouages directement) (sérieux à Rio y’a largement plus de personnes avec tatouages que de peaux encore vierges de toute encre, #truelife).
  • Il aime le sport et le pratique assidûment. Les plages et ses abords sont d’ailleurs prévus à cet effet. Ceci explique sans doute que le brésilien est relativement bien foutu, voire très musclé. Parce que tout y est pensé pour le sport : la douche/barre de traction pour se rincer le corps après une dure journée sur Copa (une attraction très intéressante vers 17h), le banc où vas-y que y’a des poignées pour faire quelques pompes au passage, les terrains de foot-volley où ces messieurs jouent tranquilou et en maillot moule-bite rouge (le rouge, une constante depuis Pam Anderson).
  • Il est également bronzé. En même temps qui ne le serait pas en vivant H24 torse nu au soleil. Qu’entend-je ? Qu’ouïs-je ? Qui à dit le brestois ?
  • Le Carioca (habitant de Rio) aime la plage, et la plage le lui rend bien (ça ne veut rien dire, mais j’trouvais la rime tout à fait convaincante). Il y passe le plus clair de son temps quand il n’est pas au bar ou au foot avec ses potes bogoss-musclés-bronzés.
  • Il drague le moindre bout de microquini qui passe (on parle même plus de bikini tant la surface du tissu est ridicule). Oui le Brésilien est un peu macho. Et l’étude statistique avec panel représentatif de la population réalisé pour l’apport scientifique à cet article (il y’a ceux qui ont eu cours avec DR, et les autres) me fait dire que la porteuse de bikini adore ça. En réponse, elle pousse d’ailleurs de petits cris stridents qui semblent s’apparenter à des rires.

Bref il est venu le temps des cathédrales de faire le bilan. Le Brésilien est donc vous l’aurez compris un type tout à fait détestable qu’il faut éviter à tout prix : en plus d’être une bombe astronomiquement bien foutu et bronzé, ce salopard a le don de t’énerver par sa gentillesse, sa générosité et son sourire permanent. Un vrai connard quoi ! Allez, je vous laisse baver sur vos claviers. Moi j’m’en vais à la salle de sport (l’espoir fait vivre non ?).