Archives de Tag: Mads Mikkelsen

Notre belle famille

Comme chacun sait, on finit toujours par revenir sur le lieu du crime. Ça aurait pu être à l’occasion de la nouvelle promotion de Top Chef, mais malheureusement M6 ne juge pas utile d’autoriser l’accès à ses replay aux expatriés.
C’est vrai que c’est relou ces gens qui voudraient regarder vos émissions, trop pas besoin de téléspectateurs supplémentaires apparemment pour la petite chaine qui monte.

C’est donc pour l’annonce des nominations aux Césars 2014 que je ré-ouvre la porte de la rédac du Blog de l’Hormone où, un truc noir et poilu (je vous vois venir, bande de dépravés) (UN CHAT !) prend désormais ses aises sur mon bureau.

Armée de mes antihistaminiques, je vais m’adonner à une de mes activités favorites : jouer à la voyante extra-lucide pour fournir des pronostics (qui s’avéreront peut-être exacts, peut-être pas, mais qui seront les meilleurs, dans tous les cas).

Entrons dans le vif du sujet avec la catégorie Meilleur espoir masculin, la préférée d’Heights qui chaque année compte dessus pour assouvir son besoin de jeunes éphèbes.
Je m’excuse par avance auprès de ma rédac chef mais je vais parier sur les deux acteurs les plus mûrs de la catégorie.

Vincent Macaigne pour La fille du 14 juillet d’Antonin Peretjatko.

Macaigne

Certes son sex appeal n’est de prime abord pas forcément évident en photo, mais il faut le voir bouger un peu, parler surtout, et s’agiter énormément, pour comprendre à quel point Vincent Macaigne mérite de figurer parmi ceux qui font vibrer nos hormones.

Vincent+Macaigne

Je n’ai pas vu La fille du 14 juillet, film pour lequel il est nommé, ni 2 automnes trois hivers de Sébastien Betbeder, ni Tonnerre de Guillaume Brac, trois films pour lesquels les fabuleuses critiques pleuvent. Mais La bataille de Solférino de Justine Triet et Un monde sans femme, le premier film de Guillaume Brac dans lequel il est pourtant très très loin d’être à son avantage, ont suffi à me convaincre.

Dejeuner " top of the Lake" avec Jane Campion

Et puis s’il ne l’a pas cette année, avec tout ce qu’il a fait, il ne l’aura jamais !

Pierre Deladonchamps pour L’inconnu du lac d’Alain Guiraudie.

Pierre

Une évidence. Il irradie le film.
Et c’est peu de dire qu’il a donné de sa personne.

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Je pense que c’est le film, non classé X, dans lequel il y a le ratio bites par minutes le plus important du siècle. Avis aux amateurs ! (Surtout que Christophe Paou, avec qui il partage l’affiche, n’est pas mal non plus)

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(Glissons tout de même une photo de Paul Hamy pour Suzanne de Katell Quillévéré, juste pour l’aperçu)

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Passons à la catégorie Meilleur acteur dans un second rôle, pour laquelle il vaut mieux avoir 40 ans bien sonnés apparemment. (HEIGHTS ! REVIENS ICI DE SUITE !)

Je place mes billes sur Niels Arestrup, sa voix et sa classe indestructible, terrienne, brute.

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Et ça n’a rien à voir avec le fait qu’il soit franco-danois. RIEN.

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Pour finir, la catégorie reine roi : meilleur acteur !

Et là je suis emmerdée. Parce que je suis amoureuse de Mathieu Amalric depuis Rois et reine d’Arnaud Desplechin et comme il est en tête de liste de par le classement alphabétique des nommés, je pensais avoir à faire un non-choix, même si je n’ai pas vu le film de Polanski.

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Sauf qu’ensuite je vois qu’il y a Grégory Gadebois pour le film de François Dupeyron dans lequel il est, une fois de plus, absolument merveilleux de tendresse et de robustesse.

Greg

Le doute s’instille et se confirme atrocement en fin de liste quand je lis « Mads Mikkelsen pour Michael Kohlhaas d’Arnaud des Pallières ». Font chier ces danois, bordayl… Non parce que faut le voir, certes dans n’importe lequel de ses rôles, mais dans celui-là…

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Mais si Mads, je t’assure.

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(D’ailleurs, si vous n’avez toujours pas regardé la série Hannibal, dans laquelle il officie brillamment aux côté de Hugh Dancy, il serait temps)
Ce mec est classe en TOUTES CIRCONSTANCES.

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Bref, si on pouvait faire une petite exception cette année et avoir trois meilleurs acteurs, ce serait pas mal, merci.

(Et comme nous sommes tout de même des cinéphiles avant tout, je me permets d’en placer une pour Sara Forestier qui ne cesse de faire des choix de carrière intéressants depuis l’Esquive et Adèle Haenel qui est parfaite avec elle dans le film de Katell Quillévéré)

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Yes we Cannes [Part II]

La liste est loin d’être terminée et, si le dernier article, était déjà bien long il nous reste du pain sur les planches de la croisette.

Un erratum d’abord : Vikler avait parlé de Mads Mikkelsen dans son report de Cannes de l’année dernière, un tapis rouge d’excuses à elle, donc.

J’aimerais d’abord commencer avec trois acteurs chaudement recommandés par Silecee, notre pigiste spécialiste du Japon, et de l’autre continent de l’hormone en général, apparaissant pour les deux premiers dans le film TIAN ZHU DING (A TOUCH OF SIN) et pour le troisième dans SOSHITE CHICHI NI NARU (TEL PERE, TEL FILS).

Kento Nagayama

[Kento Nagayama]

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[Tatsuya Fujiwara]

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[Fukuyama Masaharu]

Et oui, ils sont tous majeurs, on a vérifié (mais surtout le dernier).

Maintenant, pour faire dans la démagogie de l’hormone pour contenter le plus grand nombre, passons aux valeurs sûres :

 

Ryan GoslingCommençons d’abord avec « l’autre Ryry » aka « celui qui ne se fait pas tabasser par Chris Brown mais on dirait un peu quand même » :

 

 

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Ryan (bo)Gosling dans Only God forgives de Nicolas Wend… Wind… Wyndin… du réalisateur de Drive.

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Ce coquinou de Tom Hiddleston s’est fait une place à la dernière minute sur la sélection officielle grâce au film vampirique de Jim Jarmusch Only Lovers left alive.

 

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De là à dire que Tom fait tout pour me plaire et suit de très près mes goûts pour coller à ma ligne éditoriale de l’hormone, il n’y a qu’un pas.

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« Jeremy et Joaquin, une bromance en devenir à la villa des inrocks ? » voilà ce que vous lirez un peu partout d’ici quinze jours. Ils seront tous les deux dans le dernier James Gray The Immigrant. 

rob-lowe-mobile-wallpaperRob Lowe (qui, sur cette photo aurait pu être l’ancêtre de Ian Somerhalder, soit dit en passant) essayera de s’imposer face à Matt Damon dans le dernier Soderbergh Behind the candelabra. +10 points pour la chemise mouillée.

Le prochain – et dernier article – fera état des jeunes premiers, des hormones de demain, de vos wallpapers de demain et de tous les gens que j’ai pas réussi à caser dans mes deux premiers articles.

Oui, maintenant que nous nous connaissons depuis longtemps, je fais moins d’efforts, comme dans un vieux couple.

Bonsoir.


Yes we Cannes [Part I]

Le 15 mai prochain s’ouvrira l’éternel Festival de Cannes, tous les ans, c’est un peu LE rendez-vous de l’hormone.

De l’hormone internationale à la pelle : à la télé, dans les magazines, et, accessoirement au cinéma.

Car oui, l’intérêt de Cannes ça n’a jamais été les films mais plutôt qui vient les défendre.

Voici donc une petite sélection des jolis minois que vous verrez en mai prochain un peu partout. Cet article est donc comme les séances d’UV préparatoires à une exposition au soleil : une petite dose avant le grand bain, pour ne pas risquer l’insolation.

Tout d’abord, comment échapper au roi Léo en costard, qui fera l’ouverture en portant très bien son titre de magnifique Gatsby

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Et en plus, comme le film ne sera pas en compétition, Léo n’aura pas la frustration de voir un nouvel award lui passer sous le nez. Merci Cannes.

Il y a partage l’affiche avec la fort jolie Carey Mulligan qui nous sert de transition parfaite pour parler de « Inside Llewyn Davis » des frères Coen, où elle joue avec un entourage très admirable.

Et si j’aurais pu m’en servir pour vous parler de Garrett « Graou » Hedlund ou de Justin « Sexyback » Timberlake, je préfère faire un choix éditorial stupéfiant et parler du magnétique Oscar Isaac.


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Il a un chat. Fin de discussion.

Autre garçon qui ne fait pas forcément l’unanimité mais qui bénéficie de l’appui d’un lobby dans mon propre groupe d’ami :

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Louis « THE SMILE » Garrel

A l’affiche d’Un château en Italie de sa meuf Valeria Bruni-Tedeschi

Enchaînons avec un autre chaînon manquant à ce blog : le glaçant Mads Mikkelsen dont nous n’avions pas encore parlé sûrement à cause de son âge avancé, mais les Danois gagnent 10 ans en date de péremption. C’est écrit, c’est la loi.

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Dans le rôle de MICHAEL KOHLHAAS (ne me demandez même pas comment ça se prononce)(ne me demandez même pas de quoi ça parle)(demandez moi ce qui est important : oui il portera un costume et oui il parlera français)

Pour continuer dans le FILF, Arnaud Desplechin nous a fait le plaisir de caster Mathieu Amalric ET Benicio del Toro dans le même film, « Jimmy P. », et ça, ça fait drôlement augmenter la moyenne d’âge du blog, mais c’est pas grave, c’est bon pour les stats (non, pas le vampire).

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Concluons cette première partie de balayage de la sélection par un des chouchous de feu ma compratriote Vikler :

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Tahar Rahim sera à l’affiche de Le Passé de l’iranien Asghar Farhadi et a eu la chance de dernière minute de jouer avec Bérénice Bejo et non Marion Cotillard qui a dû annuler (parce qu’elle est morte dans le dernier Batman, sûrement).

Rendez-vous donc très bientôt pour la suite de cette sélection qui s’avère donc riche en beaux bruns ténébreux mûrs et Franco-Latino. Ce qui ne sera pas pour vous déplaire, j’en suis convaincue.


Des jeunes gens modernes

Deuxième partie de notre dossier spécial Festival de Cannes (la première est ici).

         3. Les acteurs en compétition

Matthias Schoenaerts.

A priori personne n’a pu passer à côté de la promo du nouveau film de notre héros très discret Jacques Audiard, ni des multiples interviews de Marion Cotillard. Gageons que nous verrons également beaucoup le troisième homme de ce film sur la croisette (ou, au pire, au ciné, vu que le film vient de sortir). (Et puis en plus il est belge) (ils sont partout)

Raphaël Personnaz.

Cocoricotons un peu que diable ! Meilleur espoir masculin lors des Césars 2011 pour La princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier, Raphaël trimballe cette fois ses yeux dans Trois mondes de Catherine Corsini.

Vincent Rottiers.

Au rayon « français+yeux », on aurait du mal à le louper. (Il sera dans Renoir de Gilles Bourdos)

August Dielh.

Dans la catégorie découverte et en épluchant en diagonale les photos de tous les mâles présents à Cannes, cet acteur allemand m’a tapé dans l’œil. Et le titre du film dans lequel il joue aussi, Confessions d’un enfant du siècle. Et puis Google Images. Et puis l’amour tout simplement.

William Ruane.

(Photo impossible à exporter, cliquez donc ICI pour être ravis)

Habitué des films de Ken Loach, je le vois bien transpercer l’écran dans The angels share et gagner ses galons d’acteur charismatique. C’est un pari que je fais, il faut savoir se lancer parfois, quitte à se tromper, être un peu foufou pour pimenter un peu ces 12 jours de festival !

Garrett Hedlund et Sam Riley.

Double score pour le casting de Sur la route de Walter Salles. Un illustre inconnu pensais-je en voyant Garrett. Mais point, étant donné qu’il a joué dans la sublime série Friday Night Lights, dans Troie et dans Tron (et qu’il s’est tapé successivement Leighton Meester Taylor Swift et Kirsten Dunst) (tranquillement).

Quant à Sam Riley, il incarnait Ian Curtis dans Control d’Anton Corbin que je n’ai toujours pas vu (mais je vous jure que c’est en projet pour ce week end) (pas taper).

Melvil Poupaud et Mads Mikkelsen.

Parce qu’un acteur complètement classe qui joue dans le film d’un réalisateur déjà cité dans cet article, c’est quasiment point bonus.

Melvil Poupaud donc, dans Laurence Anyways de Xavier Dolan, que je meurs d’envie de voir (et pour Conte d’été de Rohmer et Le temps qui reste d’Ozon, parce que bon, quand même quoi).
Et Mads Mikkelsen pour The Hunt de Thomas Vinterberg parce qu’il est danois (non, je n’ai toujours pas d’argument supplémentaire).

Casey Affleck.

Bien souvent effacé par son grand frère bombasse, le cadet Affleck a un pourtant un bien joli minois et se trace une agréable route dans le cinéma, entre Gus Van Sant, Steve Buscemi et la série des American Pie.

A côté de ça il est végétalien (vous savez, ces gens casse couilles qu’il est impossible d’inviter à bouffer sans se prendre des réflexions désagréables sur l’origine des aliments qu’on leur sert) et c’est un fervent défenseur des animaux (vous savez, ces gens casse couilles à qui il est impossible d’offrir des cosmétiques sans se prendre des réflexions désagréables sur le support des tests chimiques).

Cela va sans dire que l’impasse a été faite sur les acteurs dont nous avons déjà parlé sur ce blog ou qui sont vus et revus depuis 3 siècles sur tous les supports. J’ai nommé, entre autres : Zac Efron, Robert Pattinson, Brad Pitt, Guy Pearce, Tom Hardy, Tom Sturridge, Tahar Rahim, Edward Norton, Bruce Willis, Matthew McConaughey.