Archives de Tag: Mark Foster

Top 5 de l’hormone de l’année 2012 [Par Heights Johnson]

Voilà, c’est la fin. De l’année, du moins.

Et qu’est-ce qu’il y a eu comme hormone en 2012, mes amis, qu’est-ce qu’il y en a eu…

Souvenons nous l’espace d’un instant de nos prédictions mayas qui se sont avérées plutôt justes, dans l’ensemble, mais hélas grandement incomplètes !

Alors rassurez vous les hormonous, il nous reste, à Vikler et à moi, du pain sur la planche et du bois pour réchauffer vos petits yeux !

Mais trêve de mélancolie, voici le moment que vous attendez avec fièvre et frissons, voici ma sélection à moi des 5 garçons qui ont illuminé mon année comme une guirlande son sapin.

Je tiens à préciser que je n’ai volontairement retenu aucun des membres de mon Top 5 de l’année dernière même s’ils seront à jamais dans mon coeur (surtout toi Tom).

A la 5ème – mais néanmoins très honorable – place nous retrouvons le garçon le plus solaire de la Terre, vu, revu et rerevu sur scène. Il m’a fait imploser quand il a fait exploser des confettis au dessus de ma tête lors du dernier Rock en Seine, c’est le seul musicien de ce top, il a le compte twitter le plus retweeté par moi, lui c’est…

ipad-art-wide-MarkFoster-420x0

Mark Foster !

01-foster-the-people

…frontman de Foster the people pour les retardataires du fond de la classe.

markfoster

Oui, nous aussi on est contents pour toi.

 

And now in the 4th seat…

J’ai longuement parlé de lui mais ça ne suffisait pas. Mon empreinte rétinienne est restée focalisée sur la salle où j’ai vu Skyfall, je n’avais pas eu envie comme ça de traverser l’écran pour rejoindre un garçon depuis Aladdin. Je… je…

ben-whishaw-as-q

Oui, je parle de Ben Whishaw

Ben-Whishaw-ben-whishaw-24257461-1366-768

[Oui, chaud !]

Ben Whishaw

Nous non plus, Ben, on ne s’en remet pas.

 

Mais avançons :

Si je n’avais écouté que mes hormones, ce troisième du Top serait premier, je l’aurais kidnappé et en aurait fait mon esclave charmant durant mille et une nuits reconductibles, mais j’ai écouté ma raison, je le laisse se lasser de ses conquêtes de séries télés (Blair Waldorf ET Emma Swan sur petit écran ET dans la vraie vie) et je prie pour qu’il entende raison et vienne à moi de lui-même, par exemple, le 25 décembre prochain au matin sous le sapin.

images

Je vous présente donc mon Carter, mon Jefferson, mon…

sebuse-4547089012329116992

sebastianstan2

Sebastian Stan

936full-sebastian-stan

Tu as raison, fête cette troisième place gaiement mon grand. PROFITE.

 

Si je vous dis que le garçon qui suit n’était pas prévu dans mon top à la base et qu’il a réussi à remiser Kit Harington sur son mur dans le grand Nord, vous me croyez ? Vous devriez. Et de toute façon rien d’étonnant pour ceux qui me connaissent, j’ai toujours aimé les garçons un peu plus jeunes que moi.

 

tumblr_m6yp444yCI1ql3xqqo1_500

Aaron-Johnson-aaron-johnson-26581152-1273-881

Aaron Johnson

aaron-johnson-6

Tous à poil pour fêter dignement cette médaille d’argent !

Non ?

Ah oui, la première place d’abord…

 

Il est grand, il est beau, il a des yeux qui changent de couleur tous seuls, avec ou sans cheveux, avec ou sans barbe, avec ou sans vêtements, avec ou sans coeur (les vrais savent)…

 

936full-jamie-dornan

…il ne m’a pas vraiment laissé le choix…

eye-candy-jamie-dornan-14

Mesdemoiselles, mesdames, messieurs et vous les enfants !

tumblr_ld9cbwaxxi1qcv99s

JAMIE DORNAN

Happy-30th-birthday-Jamie-Dornan-15

[Cette photo ci-dessus est une spéciale dédicace à notre pigiste Silecee pour service rendu à la nation de l’hormone]

jamie-dornan-numero-vogue11  [Oui chéri j’arrive fêter ça avec toi, deux secondes je dis au revoir aux gens !]

Alors je sais ce que vous vous dites : pas de blonds, pas de minets, pas de Tom Hiddleston, qu’est-ce que c’est que ce bordel Johnson ? Où sont nos repères ? Comment vivre dans ce monde nouveau aux frontières abattues ?

Et bien Vikler, la semaine prochaine aura peut-être les réponses à vos questions, et si ça ne vous comble pas, il restera VOTRE Top 5 pour clore la saison, et là plus personne ne pourra se plaindre.

En attendant, bonnes fêtes et rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles aventures !

XoXo,

HsJ


Rock Insane

Je ressors de trois jours fort émouvants de Rock en Seine, émouvants pour les oreilles, émouvants pour le coeur, émouvants pour l’hormone.
Je tiens à m’excuser avant tout pour l’absence de photos de gens dans la foule (notre grande spécialité), c’est la faute de météo France qui avait prévu un week-end dégueulasse avec avis de tempête alors que rien du tout en fait il a fait beau et bon. J’avais donc laissé mon nouvel appareil photo à ma maison et prendre les photos au téléphone portable donnait un rendu dégueulasse.

Alors voilà, vous allez vous contenter des VIP et arrêter de vous plaindre, parce qu’on est des bénévoles de l’hormone, après tout, et que nous ne sommes rémunérés que par votre amour inextinguible.
PREMIER JOUR :

Rock en Seine a débuté pour moi devant The Knux, duo hip hop fort dynamique qui m’a mise en joie et a provoqué un enthousiasme participatif, je les dépose là, vous en faites ce que vous voulez.

J’ai enchaîné sur la prestation très plaisante de Bloc Party, durant laquelle Kele était d’humeur beau gosse et a repris We found love de Rihanna.

[Bloc Party c’est aussi Gordon Moakes, le charmant petit bassiste aux yeux bleuyes]

Puis est venu le temps des rires et des chants, du revival de mon adolescence gothopouffe, celui de Placebo :

Un Brian Molko en petite forme comparé à sa performance du Sziget, un set mi-mou mi-décevant, seules deux trois chansons cultes ont remonté le niveau.

Malgré toute ma bonne volonté, j’ai raté le set de Gesaffelstein, qui, pourtant, semblait me tendre les bras puisque le collectif qu’il forme avec Brodinski et Club Cheval porte le nom de Bromance (voir cet article pour ceux qui ne suivent pas).

Ca leur apprendra à jouer pendant dans 3 heures sur une scène se trouvant au bout du monde sans préciser l’ordre de passage.
Vous l’aurez compris : vendredi, question hormone c’était pas la folie furieuse mais un échauffement pas dégueu.

JOUR DEUX :

Mon samedi débute dans les bras de Paul Smith, un de mes dieux-paroliers-de-chansons-qui-démontent-leurs-races, chanteur de Maxïmo Park, groupe underrated s’il en est.

Attation, ne pas confondre Paul Smith et Tom Smith (chanteur des Editors), même s’il est fort aimable également.

Paul m’a montré son nombril et je valide allégrement.

L’hormone du jour, si ce n’est du festival, était Russell Pritchard, bassiste de Noel Gallagher, membre fondateur de The Zutons (mais siii ceux qui ont composé le Valerie que tout le monde attribue à tort à Amy Winehouse), et capillairement irréprochable.

[Au milieu]

Sourire émail diamant, entrain fort appréciable, en plus il a une jolie voix (il fait les choeurs) et sa bonne humeur contrebalance le faisage de gueule constant de l’ami Noel.

J’ai raté Of monsters and men – toujours malgré moi – mais je tiens à faire mention d’une hormone dont on parle trop rarement, l’hormone islandaise (d’ailleurs s’il y a un volontaire pour faire un article…) :

DERNIER JOUR :

Gros morceau pour ce dimanche en mode marathon.

On commence par Stuck in the sound qui sont TOUS beaux parce que je suis profondément subjective quand il s’agit d’eux.

C’est que ces gars m’ont offert mes premiers concerts parisiens, gratuits, et fait découvrir la base de ma culture musicale française actuelle. C’était au moment de leur premier album et c’était à l’ancienne Flèche d’or, et c’était bien.

Et c’est TOUJOURS bien. Si leur dernier album m’a moins emballée, ils restent une valeur sûre et certaine sur scène et il faut aller les voir avec vos yeux.

(Sans compter que Toyboy est LA chanson de l’hormone)

C’est Courtney Taylor-Taylor des Dandy Warhols qui prend la suite, il a vieilli, mais il est toujours joli, par contre le filtre sépia sur les écrans m’a donné l’impression de regarder un concert via instagram et ça, c’était un peu too much.

Et puis vint le divin Mark Foster.

J’ai arrêté Twitter depuis plus d’un mois et, c’est bien simple, un seul compte me manque : celui de Mark et sa philosophie de bazar.

Grand gamin énergique, heureux d’être là (ce qui changera des Black Keys), bondissant un peu partout comme un cabri. Mark n’est pas beau mais furieusement sexy sur scène.

Surtout quand il accompagne Pumped up kicks d’une pluie de confettis.

Finissons par l’increvable Billie Joe Armstrong, qui, à 40 ans, fait la nique à bien des keupons des bacs à sable.

Plus il vieillit plus il fait jeune : le Benjamin Button du punk-rock.

Greenday a été grandiose pour clore cette 10ème édition du festival, ne se prenant pas au sérieux une minute et faisant tout leur possible pour combler une foule qui leur était acquise d’avance.

En tout cas, les jeunes filles qu’il a fait monter sur scène n’avaient pas l’air de se plaindre !

 

Vous y étiez, qu’est-ce que vous en avez pensé ? J’ai raté autre chose (malgré moi) ?