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Guilty pleasure

L’autre jour, en conf de rédac, Heights m’a proposé de faire le top 5 des films qu’on regarde avant tout pour l’hormone.
Je m’enfonçais, outrée, dans mon siège en m’offusquant que moi, cinéphile, jamais Ô GRAND JAMAIS, je n’avais choisi de regarder un film uniquement pour des raisons physiques.

Enfin ça a duré 30 secondes, le temps de réaliser que je venais juste de choper le torrent d’acheter le DVD de Ma première fois de Marie-Castille Mention-Schaar juste pour admirer Martin Cannavo.

Je vous en avais parlé l’année dernière en le mettant dans mes wannabe de 2012. Finalement j’ai pas l’impression que le film ait fait grand bruit, mais, peut-être que dans les cours de collèges et lycées, l’histoire de Zach et Sarah faisait bruisser les cœurs comme celle de Delphine et Laurent dans Mauvaises Fréquentations de Jean-Pierre Améris à mon époque (PAS SI LOINTAINE).

Bon sauf que là, vu la classe sociale des protagonistes (ils sont au lycée dans un château. UN CHÂTEAU.), y’a pas besoin de sucer des bites dans les toilettes pour se payer une semaine de vacances à Biarritz.

Du coup c’est l’occaz d’en placer une pour Robinson Stévenin qu’on aurait bien accompagné sur son île (ouais je suis pleine d’humour).

Malgré tout, j’ai quand même lutté pour trouver mon top 5. Que j’ai dressé dans un ordre antéchronologique parce que j’aime bien ce mot.

Clara et moi d’Arnaud Viard. 2003.
J’aurais dit que c’était plus vieux. Je ne me souviens pas du tout de l’histoire mais il fait parti de ma liste « Quand j’ai envie d’être une fille gnangnan, de manger du chocolat et de ne penser à rien » sur SensCritique et je sais que je l’ai maté parce que j’étais en pleine période Julien Boisselier (genre à en regarder J’me sens pas belle de Bernard Jeanjean quoi) (en fait je m’aperçois que cette liste est quasiment uniquement constituée de sa filmographie).

On ne sait plus trop ce qu’il devient, mis à part dans Xanadu sur Arte y’a deux ans, ça fait un bout de temps que je suis sans nouvelles. Et puis de toute façon je l’avais un peu mis à la porte de mon cœur en apprenant sa romance avec Mélanie Laurent. La tolérance a ses limites.

The Notebook de Nick Cassavetes. 2004 / Crazy Stupid Love de John Requa et Glenn Ficarra. 2011.
En 2011 j’ai découvert Drive et par la même Ryan Gosling. Grosse claquasse artistique et esthétique. Du coup, je confesse avoir rattrapé mon retard dans la filmo de Ryan.

Dans The Notebook il est parfait et dans Crazy Stupid Love il est torse nu. Je n’ai rien de plus à ajouter.

(Bonus so charming : Ryan Gosling et Rachel McAdams recevant le MTV Best kiss Award avec Adam Levine en fond sonore)

Toi, moi, les autres d’Audrey Estourgo. 2011.
Un film sans aucune qualité, vraiment naze, mais qui permet de mater Benjamin Siksou, ex Nouvelle Star pendant 1h30. Et je peux vous dire, heureusement qu’il y a ça, parce que sinon… C’est un naufrage.

Pour finir, je manquerais à tous mes devoirs et serait à peine crédible en ne citant pas la filmographie complète de Jérémie Rénier. Il va sans dire que si je vais voir ses films c’est au delà de sa blondeur. Mais quand même.
Par honnêteté envers ma bio wordpress, je me dois de lui décerner le haut du podium ainsi qu’une chouette couronne de lauriers.


Meilleur espoir masculin

La nouvelle année est à peine démarrée que déjà les rédacteurs du blog de l’hormone sont au charbon.

Joyeuse année à vous, petits lecteurs adorés !

Pour cette nouvelle année, nous vous réservons toujours deux articles par semaine bouleversants d’hormones, des vidéos à vous faire frissonner de plaisir au coin de la cheminée, des photos triées sur le volet et des dossiers thématiques immarcescibles mais aussi… de la découverte.

Encore et toujours, Vikler et Heights vont poursuivre leur voie dans l’exploration des internets et d’ailleurs dans la quête des nouveaux talents de l’hormone !

Le premier garçon sur lequel vous pourrez miser en 2012 est allemand et s’intitule…

Matthias Schweighöfer.

A vos souhaits.

L’important n’est pas de savoir comment prononcer son nom mais de se souvenir de son minois avant qu’Hollywood ne l’accapare un peu plus.

[Matthias est dans la droite lignée hormonale de Jérémie Rénier]

Vous entendrez aussi beaucoup parler d’Eddie Redmayne (à gauche) et de son pote, Tom Sturridge (si ce n’est à gauche, c’est donc à droite) :

[Eddie est le nouveau Cillian Murphy, et Tom le new Louis Garrel]

Occupant à la fois le quota brun (beware, Matthew Goode !)  aux yeux noirs (beware, Ben barnes !) et britannique du petit écran (beware, Mark Ryder !), je vous présente le Jon Snow de Games of throne (Le Trône de fer), Kit Harington !

Je [Vikler] suis censée être la fervente défenseuse de l’exception culturelle hormonale française, et quand j’ai vu la bande-annonce de Ma première fois de Marie-Castille Mention-Schaar (ouais…), j’ai su qu’il faudrait que j’évoque en ces lieux Martin Cannavo.

Mannequin et désormais acteur, je ne m’avancerais pas sur la suite de sa carrière, mais ça ne coûte rien de profiter tant qu’il est sous le feu des projecteurs.

On reste dans la francophonie et on attend avec impatience de découvrir le gaspésien Kevin Parent dans Café de Flore, le nouveau film de Jean-Marc Vallée (le mec qui a fait découvrir Marc-André Grondin au monde) (on ne le remerciera jamais assez).

Gageons que vous serez également quelques-uns à vous émouvoir devant l’immense (1m91 au garrot) londonien Oliver Jackson Cohen.
Au-delà d’une brillante carrière de fleuriste avortée, sachez qu’il  a fait ses études au lycée français de Londres. Et qu’y a-t-il de plus cute qu’un anglais qui parle français, je vous le demande !?

Parce que c’est bien de regarder des séries sur son ordinateur ou des films au cinéma, mais que rien ne vaut le choc hormonal en face to face, en 2012 nous vous recommandons d’aller écouter/voir Hanni El Khatib en live. Une voix et un physique qui fleurent bon le sud des Etats-Unis, la poussière, la sueur et le soleil de plomb. De quoi oublier les frimas de l’hiver en somme.
(De passage à Nantes, Rouen, Mérignac, Clermont, Annecy, Suisse, Belgique and so on)

Bref, vous l’aurez compris…

… Nous vous souhaitons une année riche en hormone !