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Watch (the) out(s)!

Vous aimez les jolis garçons ? (oui, sinon il serait très maso pour vous de rester ici).

Vous aimez Brooklyn ? (c’est un petit quartier sympatoche de New York qui nous a apporté, entre autres… euh… juste les Hipsters en fait.)

Vous aimez les garçons qui aiment les garçons ? (Oui, bien sûr, puisque vous aimez votre prochain)

Et bien j’ai une (vieille) série pour vous.

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The Outs est une minisérie crowdfundée (c’est à dire réalisée grâce aux sousous des internautes) qui date maintenant de 2012.

Elle raconte la vie d’une poignée de vingtenaires-trentenaires qui s’aiment, ne s’aiment plus, se re-aiment, se trahissent. C’est un mélange de Girls et de Queer as folk avec sa propre âme et des personnages on ne peut plus attachants.

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Mitchell (Adam Goldman, le créateur de la série, aka le Lena Dunham avec un chromosome Y)…

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…aime Jack (Hunter Cannings). Mais Jack a la vilaine habitude de « fuck things up » (tout foutre en l’air)

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C’est pourquoi, après un drama des familles impliquant la meilleure amie de Mitchell, Oona (Sasha Winters)

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[Elle]

Et son copain, le très très très TRÈS TRÈS !!!! (Sean Patrick McGowan)

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Le couple originel se sépare et Jack rencontre Paul (Tommy Heleringer) et espère pouvoir enfin mettre un peu d’ordre dans son bordel existentiel.

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Paul « Scruffy » est mon nouveau héros, notamment à cause de ça :

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« I want you to look the next stranger who calls you a faggot, in the eye, and tell him that he’s a bottom feeding piece of shit. And that, as a faggot, you know how to do a lot of things to a man’s ass, one of which is kicking. And that he should sleep with his third eye open because you’re comin’ for him in his worst nightmare. And if he has a problem with any of that, then he can drop and give you 20 blow jobs. On the spot. In Whole Foods. »

Je ne vous en dis pas plus. Sachez que tout est dispo gratuitement en ligne ici : http://theouts.squarespace.com/watch/
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Et que le sieur Goldman a refauté en commettant Whatever this is une autre websérie avec un meilleur budget et les mêmes acteurs géniaux.

Allez-y, c’est complètement free.

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Deux flics à NYC

Comme ça faisait au moins deux articles, deux articles et demi, qu’on n’avait pas parlé d’une série, moi, Heights Slapette Johnson, je vais me dévouer et remédier à cela.

Une série a illuminé l’été de tout un tas de sériphiles échoués sur les plages après le tsunami des finale successifs de leurs shows préférés.

Et cette série c’était…

Si vous avez adoré Gangs of New York et que vous n’avez pas peur de vous prendre une bouffée de sang, de sueur et de larmes dans la figure, Copper est faite pour vous.

Copper, c’est l’histoire de Kevin Corcoran, un type qui a un prénom de kéké et un nom de pub irlandais, vétéran de la guerre de Sécession durant laquelle il a sauvé la vie (en coupant la jambe) du fils d’un des personnages les plus influents des Five Points, Robert Morehouse.

[Un médecin noir qui s’appelle – forcément – Freeman, Robert Morehouse et Kéviiiin.]

Notre héros est joué par Tom Weston-Jones

Découvert pour ce rôle par Tom Fontana – celui qui avait déjà découvert Mark Ryder, merci Tom Fontana – c’est un illustre inconnu qui ne devrait pas le rester longtemps.

Son acolyte, Robert, l’est beaucoup moins, car Kyle Schmid c’est…

L’inoubliable Henry de Blood Ties.

La série vampirique de l’hormone  qui ne tient debout que grâce à ses sourires en coin et ses canines qui reflètent les rayons de la lune.

Mais revenons-en à notre ami flic :

A son retour de la guerre, Kéké entre dans la police, mais, padbol, un soir, il rentre et retrouve sa fille assassinée tandis que sa femme s’est évaporée. Là, il fait ce que tout flic ferait, il va aux putes.

Et il se lamente. Beaucoup. Longtemps.

[Kevin chez les putes]

Ce n’est que lorsqu’il rencontre une très jeune gamine mariée de force et contrainte à faire le trottoir qu’il prendra conscience qu’il faudrait quand même qu’il se sorte les doigts du cul et qu’il cherche qui a déglingué la sienne, de gamine.

Pour ce faire, il fait appel à son siouper meilleur ami qui s’appelle Kevin dans la vraie vie (coïncidence ?), dans le show, ils lui ont réussi à lui trouver un prénom aussi pourri : Francis.

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A noter que ce cher Kévin est, depuis 2009, le toyboy officiel de Deedee Pfeiffer (soeur de Michelle), de 20 ans son aînée.

Kévin, Francis & Robert vont donc tenter de faire régner l’ordre dans la marmite du diable qu’est le New York de la fin du XIXe et ce en tentant de rester sexy malgré les prénoms de leurs personnages.

Et *spoiler* : ils y arrivent.


Cowboys contre cowboys

Vous vous souvenez avec tendresse de Woody, le petit jouet de Toy Story ? Et bien, je suis là aujourd’hui pour vous remettre les idées en place : les Etats-Unis au XIXe siècle c’était pas la cour de récré tous les jours.

Lors de mon séjour à New York, j’ai été matraquée par les (très bonnes) bandes-annonces de la série de la chaîne History « Hatfields & McCoys », intriguée, je me suis donc penchée sur le cas.

Voici mes conclusions.

Déjà, ce qu’il y a d’intrigant, c’est que c’est porté par :

[Kevin Costner dans le rôle de « Devil » Anse Hatfield, le patriarche de la première famille]

ET

[Bill Paxton, son ami puis rival, chef du clan McCoy]

Tout commence quand Bill & Kevin se baladent dans la forêt pendant la guerre de Sécession, ils sont potes, ils s’entraident, et puis, vient le jour où ils rentrent dans leurs humbles logis situés de part et d’autre d’une rivière à la frontière du Kentucky et de la Virginie (aka, en France : le trou du cul du monde).

Là, Mr McCoy se rend compte que quelqu’un a tué un membre de sa famille, et qu’il s’agit d’un Hatfield. Du coup il est pas content.

Mais alors, quand il s’aperçoit que pendant la guerre, les Hatfield lui ont piqué des cochons, il devient vraiment vraiment bougon (oui, deux poids, deux mesures). S’en suivra un procès qui mettra le feu aux poudres.

Pendant une dizaine d’année, les deux clans vont s’entretuer, mais, grand classique, une histoire d’amour naîtra entre Roseanna McCoy et Johnson  « Johnse » Hatfield.

Johnse, mon futur époux, puisqu’il s’appellerait « Johnson Johnson » et que ça serait quand même super drôle, est joué par Matt Barr aperçu dans Harper’s Island & Hellcats, véritable révélation du show.

Il faut savoir que les Hatfield ont un gène assez intéressant (si, c’est prouvé, c’est wikipédia qui le dit et y a même un site internet qui en parle et que ça a l’air drôlement scientifique) qui fait que, entre autre, ils sont tous super blonds.

Boyd Holbrook, mannequin et William « Cap » Hatfield dans le show

Dans leur entourage, il y a aussi le très remarquable Jilon VanOver Ghai dans le rôle anecdotique de Ransom Bray, mais bon, pas si anecdotique au niveau hormonal, voyez vous même :

Mention « You went full retard » pour Noel Fisher qui joue magnifiquement un garçon simplet, Ellison « Cotton top » Mounts. Je n’invente rien.

Attention, ce n’est pas parce que j’aime les gènes récessifs que je dédaigne les McCoy. Oh non non non. La preuve :

Sam Reid est Tolbert McCoy, et on lui pardonne son prénom.

Tom McKay joue Jim McCoy mais j’ai trouvé aucune photo en costume, alors tant pis.

#PointBarbu pour Jonathan Fredrick qui joue un McCoy mais qui en fait, dans la vraie vie, est un lointain cousin des Hatfield. Hey ouais.

On félicitera Jack Laskey / Sam McCoy d’être le seul élément comique dans une série assez dure.

Si vous voulez les comparer aux vrais, voici une photo des Hatfield quand ils étaient tous encore à peu près vivants :

Il faut avoir le temps, trois épisodes d’1h30 quand même, mais c’est un très bon boulot de retranscription d’une des querelles fondatrices de la culture US. Et puis, c’est l’été, ce ne sont pas les séries qui se battent en duel, donc faites un peu de place sur vos écrans et accueillez à bras ouverts un des gentlemen ci-dessus. Soyez chics.


Homecoming

Hello les hormones boys & girls ! Je sais que vous n’attendiez que moi, et que mon retour va redéfinir la base de notre calendrier, mais je tenais à quand même remercier publiquement Vikler pour le travail de badass qu’elle a abattu pendant ma longue absence !

Alors New York. Et bah les seuls beaux mecs là bas étaient – sans surprise, mannequins ou européens ou les deux. Résultat, pas beaucoup de photos volées dans les rues, mais plutôt un guide d’où trouver de quoi se remplir les mirettes si vous faites une virée à Manhattan dans un avenir proche !

Tout d’abord, le point shopping : la valeur sûre, Abercrombie&Fitch et ses vendeurs tout nu vous combleront dans les nombreuses enseignes du nom, petit bonus : la filiale californienne Hollister est souvent à côté et, pour les nostalgiques d’Alerte à Malibu, les vendeurs y sont en tenue de plage. Toute l’année.

[Sur la 5th avenue, of course]

Ensuite, la détente : posez vous sur une des nombreuses pelouses entourant le lac de Central Park (un jour de beau temps) et vous risquez fort de croiser ça :

[A multiplier par 10 un peu partout sur le lac immense]

Intéressant non ?

Pour vous rincer l’œil, Times Square est sympa également, les publicités géantes vous entoureront de sexytude quasi assurément (pour avoir sa dose quand la pêche a été mauvaise).

[Selon les goûts]

Pour la culture : Ne prenez pas d’audioguide, mais un guide en chair et en os, et si vous passez à l’ONU, dites bonjour au petit Italien de ma part !

[La photo la moins râtée]

Pour la frime : n’hésitez pas à croiser, comme moi, au détour d’une rue, le charming Président Obama en vadrouille. Ca ne mange pas de pain, et, au retour, vous pourrez dire « savez pas qui j’ai vu ? » sans que personne ne vous réponde « ah ? connais pas. »

[reconstitution sans la voiture autour]

Pour l’entertainment :

Les comédies musicales ! Un classique. Broadway. Ses théâtres. Ses affiches. Ses vendeurs de saucisse. ET ses acteurs. De bien belles bêtes (fort souvent gay, mais on est ici pour admirer), voici les spécimens que j’ai pu, personnellement, approcher de près :

[Hugh Panaro, le Phantom du Phantom of the opera]

[Kyle Barisich, le Raoul du Phantom of the opera]

[Darren Bluestone* qui marionnette magnifiquement Rod et surtout Princeton dans Avenue Q]

Pour le sport : Le yankee stadium a un écran super grand qui permet – pendant les millions de temps mort – de mater allégrement.

[Lui, par exemple]

Pour la drague, pas de secret : achetez un chien. Ils en sont fous, et c’est le moyen le plus simple de sociabiliser. Ou parlez français, mais attention, vous avez 80% de chance de tomber sur un compatriote (surtout si vous trainez sur les rooftops en soirée).

Dernier conseil pour la route, si vous aimez les mecs stylés, aux bons goûts musicaux, mais pas les endroits huppés : trainez dans le lower east right, rue Clinton/Rivington (métro Essex & Delancey). Vous y croiserez des hipsters décomplexés, des babas branchés, des étudiants à la conversation haut de gamme (souvent des gens de Brooklyn, d’ailleurs) et des serveurs assez fascinants.

[Enfin, bon, des hipsters quoi…]

Je dois vous avouer que je n’étais pas dans les meilleures circonstances pour m’ouvrir à l’inconnu et que le seul garçon pour qui j’ai réellement flashé esthétiquement parlant était un jeune homme à la rue, avec sa maison sur son dos, sorte de Michael Pitt aux traits plus fins, que je n’ai, bien évidemment, pas pris en photo. L’hormone est partout.

[Michael Pitt, célui]

Oh, et ci-dessous, tout de suite, une tentative de drague totalement éhontée.

*Darren, just in case you google yourself (everybody does that) and you don’t speak french as admirably as you sing, don’t freak out : this is just an article listing talented & handsome young men in NYC. It’s free advertising and you’ll sure gain a french fandom pretty soon. Don’t thank me, just keep being awesome.


New York Neeeew Yoooork

Dans tout pile une semaine j’atterrirai à JFK et je découvrirai New York, enfin.

C’est ville est, dans mon esprit, indubitablement liée à l’hormone, et je voulais écrire un article sur ce que je m’attends à y voir avant de vous confronter avec la vraie hormone que j’aurai capturé sur place avec mon appareil photo.

Tout d’abord, New York, pour moi, c’est Rufus. Rufus Wainwright. Il a beau être à moitié Canadien, NY est LA ville cosmopolite par excellence, donc ça ne pose pas vraiment problème.

A écouter sa superbe chanson sur le NY (et les US) post 11 septembre : Going to a town

Pour moi, NY c’est Broadway et les comédies musicales cheesy mais jouées par des types sachant chanter / danser et jouer. Des types comme…

Bien qu’Australien et plutôt comédien de West end (le broadway de Londres – ci dessus dans Saturday night fever) il a aidé à créer le rôle de Fiyero dans Wicked à Broadway et joue le joli coeur dans Coyote Ugly film hautement new yorkais.

Mais New York n’est pas seulement arty, les Beautiful People n’ont parfois rien fait pour l’être et sont juste bien nés. Dans l’upper east side par exemple où je m’attends à croiser tout plein de Chuck Bass et de Nate Archibald (voir Gossip Girl)

[Chace Crawford & Ed Westwick]

Mais soyons plus réalistes, le boy next door aura plus de chance de ressembler à Mike, le pianiste que Phoebe de Friends finira par épouser qu’à Lonely boy

[Paul Rudd]

VS

[Penn Badgley – Dan Humphrey dans Gossip Girl]

Car tout le monde ne peut pas ressembler à Jason Lewis le Smith de Samantha dans Sex and the city

Mais New York ne serait rien sans The Voice (nan pas l’émission, nan) qui lui donna ses notes de noblesse et son hymne (oui, avant Jay-Z et Alicia Keys)

A dans une quinzaine de jours pour l’autre face de l’hormone, la vraie, en direct des usa.