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Solidarité hormone

Le week-end dernier, j’étais l’envoyée très spéciale de l’hormone à Longchamp pour les 20 ans des Solidays, et même qu’il y avait quelques concerts, pas que de l’alcool.

J’avais déjà sévi là bas lors de la précédente édition (voir cet article mirifique), mais cette année, pas de photo-reportage pour quelques raisons simples :

1/ Il faisait un temps de chiennasse et aucun torse nu n’était à l’horizon

2/ J’avais la flemme

3/ Il y avait largement de quoi faire avec les artistes de la programmation

Les voici donc pour votre plus grande joie !

Tout a commencé le vendredi soir quand j’ai du prendre une décision cruciale : Miles Kane ou Orelsan ?

Musicalement c’était le premier, hormonalement le second, mais, que voulez-vous, je n’étais pas encore ivre et j’ai opté pour la musique

Heureusement Miles avait un complet bleu du plus bel effet.

Ce soir là, il y avait aussi le croquinou Ben Howard (sur lequel, si j’ai bien compris, Vikler a mis une option)(Ben, si tu nous regarde !)

Mais les choses sérieuses n’ont véritablement débutées que le samedi, et, pour ne pas faillir à ma réputation, c’est un batteur qui a retenu en premier mon attention :

Arnaud Gavini, batteur de Rover (chouette, très chouette concert) qui n’a pas été sans me rappeler un autre batteur cher à mon coeur, que j’avais couronné roi de notre top 5 de l’année, j’ai nommé Ion de Shaka Ponk, qui était lui aussi de la partie et cette fois sur la grande scène à 00h30 !

Petite piqûre de rappel :

L’ambiance a d’ailleurs augmenté d’un cran grâce aux potes des Shaka, les Skip the use, menés par le très très torse nu Mat Bastard :

Le dimanche ça a été Woodstock, mais les Airnadette ont eu le bon goût de jouer sous un chapiteau et on a ainsi pu profiter au sec du tout aussi torse nu Gunter Love :

Et de son pote Moche (Pitt)

Par contre pour Charlie Winston, ce fut l’apocalypse.

Pas de bol : vent, pluie, gadoue, les gens n’étaient pas vraiment d’humeur à gigoter dans tous les sens. Bravo à lui en tout cas pour avoir gardé son chapeau jusqu’au bout !

Mais, je dois avouer que celles qui allient le mieux, musique, solidarité & bonnassitudes sont les soeurs de la perpétuelle indulgence, qui nous ont gratifiées d’une messe musicale mémorable.

Je vous transmets leur bénédiction à vous peuple de l’hormone :

« Que Sainte Pouffe, patronne des Couvents de France,
Sainte Tapiola, patronne des Garçons qui aiment les Garçons,
Sainte Sapho, patronne des Filles qui aiment les Filles,
Sainte Cyclète, patronne des Bi,
Saint Jean d’Arc, patron des Transgenres,
Sainte Rita, patronne des causes désespérées, et donc des hétéros,
Veillent sur vous avec Amour, Joie et Paix. »

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Top 5 de l’hormone internationale de l’année [Vikler]

Ouh qu’il était joli ce top 5 d’Heights ! Je m’en suis léché les babines (en tout bien tout honneur OF COURSE), voici venu le temps des rires et des chants de faire MON top 5 et je peux vous dire que cela m’a demandé de longues heures de réflexion.

Je suis hyper nulle pour les classements, et tout bêtement je suis hyper nulle pour faire des choix. Mais Heightsou m’a tancé d’un « Roh Vikler, fais-toi violence », donc j’ai obtempéré.

En 5, je place Arnaud Fleurent-Didier.

Arnaud Fleurent-Didier a porté le renouveau de la chanson française sur ses frêles épaules avec son album La Reproduction sorti début 2010. Adoubé, que dis-je ! Idolâtré par la France Libé/Les Inrock/Télérama/France Inter.

Un style de dandy 70’s, un charisme et une classe folle, un physique atypique, esthétique, digne des gravures de mode qu’on trouve dans les magazines, une peau PARFAITE ! (Et ce n’est pas dû à Photoshop, j’ai pu le constater en face to face)(en 2011) (d’où sa présence en ces lieux).

Un mec qui n’hésite pas à donner de sa personne dans ses clips pour réchauffer nos longues soirées d’hiver.

En 4, j’ai pensé à un acteur français, pour l’instant trop peu connu du grand public mais qui a alerté mon sens critique dans Le Skylab de Julie Delpy (dans lequel il montre ses fesses tout de même…) et affolé ma rétine dans les Adoptés de Mélanie Laurent : Denis Ménochet.

Qui, comme dirait Heights, peut totalement resservir dans un article visant à prouver qu’on peut réussir dans le cinéma avec un patronyme peu alléchant de prime abord.

Denis Ménochet, c’est des yeux, une carrure d’ours, une barbe, des bras qui ont l’air de serrer bien fort et de tenir chaud (oui j’ai un problème avec la chaleur, à l’heure où je vous écris j’ai un pull, une écharpe et des mitaines). Bref un homme stable sur qui se reposer en toute confiance.

En 3, le mec qui m’a donné chaud chaud chaud en 2011, le mec à qui tu n’aurais même pas le temps de dire trois mots tellement il transpire le sexe et l’érotisme et tellement tu serais occupé(e) à lui arracher les vêtements (si tant est qu’il en ait) avec les dents, le mec qui m’a convaincu de mater toute la saison 1 de The Voice US, j’ai nommé ADAM LEVINE.

Je crois pas à toutes ces conneries, mais là franchement je veux bien jouer Eve.

(Avec  Adam t’as pas besoin de galérer des heures et taper des mots clefs interdits au moins de 18 ans sur Google Images pour trouver des photos de nus)

A ce qu’il parait je suis complètement inculte d’avoir vu la tête du chanteur de Maroon 5 pour la première fois en 2011, tant ses clips lui font une réputation de chaudière sex symbol depuis des lustres.
Avantage non négligeable, il passe ses aprems avec Jake Gyllenhaal, nous promettant ainsi des doubledate des plus agréables.

 

En 2, et l’immense majorité de la planète ne me contredira pas, si l’on en croit tous les tops BG qui fleurissent un peu partout en cette fin d’année, celui qui porte le mieux un blouson orné d’un scorpion. Celui qui joue le mieux du ukulélé. Celui qui est pote avec Mickey ET Britney Spears. LA star masculine incontestée de 2011 (au coude à coude avec Michael Fassbender), je parle bien sûr de Ryan Gosling.

Depuis que j’ai vu Drive, je dois faire un article à son sujet mais je voulais d’abord voir le reste de sa filmographie, étant complètement ignare dans ce domaine. Pour l’instant je n’ai pu visionner que Blue Valentine, mais ces deux films m’ont à eux seuls complètement conquise.

Vous l’aurez compris, à la question « Is Ryan Gosling cutter than a puppy ? », je réponds OUI. DEFINITIVEMENT OUI.

Et le top des tops volume 1, si vous lisez ce blog assidument, vous aurez sans peine deviné son nom ; Il incarne la brillance, l’humour, la poésie, le 2.0, il ne pouvait y en avoir un autre à cette place tant convoitée : MICKAEL MIRO !!

 

(Ceci était une blague)(Je reprends)

Pour sa métamorphose hallucinante, son talent, son sourire choupi, son naturel, son accent bas-normand (si on m’avait dit que j’écrirais ça un jour…), l’homme de l’année 2011 est pour moi, sans conteste, ORELSAN.

(c) Pauline Darley ci-dessus; (c) Audrey Cerdan ci-dessous.

Homoneuses, hormoneux, d’avance BONNE ANNEE, et que vos lignes soient belles…


I get butterflies, when he’s around

Lors de la publication de mon premier article en solo, j’ai pu subir des reproches tels que « Putaaaain, mais fous nous des mecs à poils merde ! C’est quoi ces gens sapés !? »
Alors les petits poneys on va vite se calmer. Ok on est sur le blog de l’hormone, mais qui dit « hormone » ne dit pas « nudité ». Et ça me fait de la peine de devoir vous l’apprendre.

Si j’ai voulu mener cette aventure bloggesque avec Johns, c’est justement pour montrer que l’hormone peut se planquer chez des mâles sur lesquels on ne bloquerait pas au premier abord.
Sinon on fout des photos de Brad Pitt (pour les gérontophiles) ou Robert Pattinson (pour les pédophiles) partout et c’est pas la peine de s’emmerder hein…

Comme je reste une fille carrée, je continue dans mon classement alphabétique, aujourd’hui, nous parlerons donc d’Orelsan (Aurélien Cotentin de son vrai nom, AC après AB , cohérence quand tu nous tiens) sans avoir peur des polémiques et des commentaires d’insultes de quelques chiennes de garde égarées. Et c’est sûr, il n’y aura pas de photos de torses nus (à moins qu’il m’en envoie une entre temps via Twitter, mais restons réalistes)(et d’ailleurs en parlant de ça, vous n’avez pas honte de vos requêtes Google bande de cochons !? « Mickaël Miro torse nu » SRSLY !?). 

Orelsan provoque chez moi quelque chose de totalement inexplicable. Une chimie incontrôlable. Depuis les premières plaintes autour de son morceau « Sale Pute », j’ai eu envie de faire beaucoup de mal à ses détracteurs. J’ai jamais vraiment compris pourquoi cette histoire déclenchait tant de haine en moi mais c’est comme ça.

Peut-être parce que je trouve qu’Orelsan est TROP CHOUPI en interview. Le décalage entre son flow, ses textes, et son comportement en interview donne grave envie de lui faire des câlins.

Pour illustrer mon article, je fais appel à notre fournisseur le plus fidèle (Google is your friend), et je dois bien avouer que je suis en peine. La lumière se fait d’un coup dans mon esprit. Je viens de comprendre pourquoi j’ai perdu The battle of bogossness. J’aime les jeunes hommes vivants. (NON. On a dit pas de blague nécrophile !) Michael Fassbender comme Orelsan ne sont pas des figures de papier glacé dont on s’éprend au détour d’un magazine ou d’une page web. Il faut les voir bouger, parler, sourire, cligner de l’œil, rougir, baisser la tête, fixer.

Et puis, il y a quelques jours, le premier extrait de son 2ème album est sorti. Dans le clip de Raelsan, c’est un Orelsan métamorphosé qui apparaît.

Depuis son featuring avec Toxic Avenger, on savait qu’il se laissait pousser les cheveux et avait renoncé à son survet, mais là, le changement est spectaculaire. Il l’annonce même carrément dans les paroles : « J’ai retrouvé mon mojo ». Ben putain mon gars, c’est peu d’le dire !
C’est plus des câlins qu’on a envie de lui faire, c’est carrément de lui arracher sa veste.

Et pourtant, un doute s’est immiscé dans mon esprit après visionnage de cette interview, qui date de début mai, donc potentiellement à peu près au même moment que le tournage de Raelsan.

(ATTENTION : Investigation)

Orelsan y apparait moins mince, les cheveux moins bien coiffés et moins bruns. So ? Photoshop est ton ami ?

En tout cas Aurèl (tu permets que je t’appelle Aurèl ?), si c’est le cas, tu sais ce qu’il te reste à faire pour affoler la donzelle (ça et m’envoyer une photo de ton torse OF COURSE).

(Non mais sans déconner, ce petit sourire en coin à 2’49… Roaaaaarrrr)