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Top 5 des films de l’hormone – et QUE pour l’hormone

Sans le vouloir, ma consoeur Vikler et moi nous séparons toujours les tâches de la façon qui suit : la culture franco-françaaaaise pour elle et la culture des restes du monde pour moi.

Ce n’est donc pas étonnant que (sans se concerter !) nos classements respectent cette règle.

Alors voici mon classement à moi des films que je regarde à 99% pour l’hormone et à 1% pour l’éclairage chamarré, le scénario ciselé et les prises de vue élaborées.

Ma dernière découverte en date, Chasing Liberty – Esprit libre en VF – est une balade hormonale en Europe où l’on suit la fille du président des US (Mandy Moore) et celui qu’elle ignore être son garde du corps (Matthew « graou » Goode).

Humour, europop & baignage tout nu dans la Vlatva au programme.

Continuons dans l’univers pop mais basculons outre atlantique avec Coyote Ugly – Coyote girls en VF – qui parle bien entendu de la thématique profonde de filles qui dansent sur des bars.

Alors oui, c’est vachement plus hormonal pour les garçons ce film à première vue, mais c’était sans compter sur…

…la présence d’Adam Garcia.

LA scène de l’hormone ? Celle où Kevin/Adam Garcia se dépoile sur un bar en musique. Ne me remerciez pas.

Mon film historique de l’hormone est incontestablement Stage Beauty avec Claire Danes et Billy « OMG » Crudup.

L’histoire de Ned Kynaston dernier acteur jouant des rôles féminins avant que les actrices soient autorisées à entrer en scène.

De l’hormone bisexuelle, de l’hormone trav’, mais de l’hormone classe avec robes à froufrou, mouche sur la joue et poudre un peu partout.

Des films de l’hormone fantastiques j’aurais pu vous en citer des pléthores mais s’il ne devait en rester qu’un…

Ce serait Queen of the damned – La reine des damnés. Adaptation très (trop) libre du livre éponyme d’Anne Rice avec la merveilleuse Aaliyah et le très glabre Stuart Townsend dans le rôle du vampire Lestat.

Point culminant de l’hormone ? Cette scène :

Et enfin, le film que je me suis le plus de fois passé sur mon lecteur DVD d’1 mètre par 2, dans ma chambre de lycéenne…

Vous l’avez ?

Cruel intentions, sorti en 1999, est une version moderne et ado des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos. Ce film est tellement hormonal que Ryan Phillippe et Reese Witherspoon se sont mariés dans la foulée.

On se souviendra longtemps de la B.O de ce film (Blur, Placebo, Marcy Playground…) mais aussi de cette scène :

Les vrais savent.


Rock Insane

Je ressors de trois jours fort émouvants de Rock en Seine, émouvants pour les oreilles, émouvants pour le coeur, émouvants pour l’hormone.
Je tiens à m’excuser avant tout pour l’absence de photos de gens dans la foule (notre grande spécialité), c’est la faute de météo France qui avait prévu un week-end dégueulasse avec avis de tempête alors que rien du tout en fait il a fait beau et bon. J’avais donc laissé mon nouvel appareil photo à ma maison et prendre les photos au téléphone portable donnait un rendu dégueulasse.

Alors voilà, vous allez vous contenter des VIP et arrêter de vous plaindre, parce qu’on est des bénévoles de l’hormone, après tout, et que nous ne sommes rémunérés que par votre amour inextinguible.
PREMIER JOUR :

Rock en Seine a débuté pour moi devant The Knux, duo hip hop fort dynamique qui m’a mise en joie et a provoqué un enthousiasme participatif, je les dépose là, vous en faites ce que vous voulez.

J’ai enchaîné sur la prestation très plaisante de Bloc Party, durant laquelle Kele était d’humeur beau gosse et a repris We found love de Rihanna.

[Bloc Party c’est aussi Gordon Moakes, le charmant petit bassiste aux yeux bleuyes]

Puis est venu le temps des rires et des chants, du revival de mon adolescence gothopouffe, celui de Placebo :

Un Brian Molko en petite forme comparé à sa performance du Sziget, un set mi-mou mi-décevant, seules deux trois chansons cultes ont remonté le niveau.

Malgré toute ma bonne volonté, j’ai raté le set de Gesaffelstein, qui, pourtant, semblait me tendre les bras puisque le collectif qu’il forme avec Brodinski et Club Cheval porte le nom de Bromance (voir cet article pour ceux qui ne suivent pas).

Ca leur apprendra à jouer pendant dans 3 heures sur une scène se trouvant au bout du monde sans préciser l’ordre de passage.
Vous l’aurez compris : vendredi, question hormone c’était pas la folie furieuse mais un échauffement pas dégueu.

JOUR DEUX :

Mon samedi débute dans les bras de Paul Smith, un de mes dieux-paroliers-de-chansons-qui-démontent-leurs-races, chanteur de Maxïmo Park, groupe underrated s’il en est.

Attation, ne pas confondre Paul Smith et Tom Smith (chanteur des Editors), même s’il est fort aimable également.

Paul m’a montré son nombril et je valide allégrement.

L’hormone du jour, si ce n’est du festival, était Russell Pritchard, bassiste de Noel Gallagher, membre fondateur de The Zutons (mais siii ceux qui ont composé le Valerie que tout le monde attribue à tort à Amy Winehouse), et capillairement irréprochable.

[Au milieu]

Sourire émail diamant, entrain fort appréciable, en plus il a une jolie voix (il fait les choeurs) et sa bonne humeur contrebalance le faisage de gueule constant de l’ami Noel.

J’ai raté Of monsters and men – toujours malgré moi – mais je tiens à faire mention d’une hormone dont on parle trop rarement, l’hormone islandaise (d’ailleurs s’il y a un volontaire pour faire un article…) :

DERNIER JOUR :

Gros morceau pour ce dimanche en mode marathon.

On commence par Stuck in the sound qui sont TOUS beaux parce que je suis profondément subjective quand il s’agit d’eux.

C’est que ces gars m’ont offert mes premiers concerts parisiens, gratuits, et fait découvrir la base de ma culture musicale française actuelle. C’était au moment de leur premier album et c’était à l’ancienne Flèche d’or, et c’était bien.

Et c’est TOUJOURS bien. Si leur dernier album m’a moins emballée, ils restent une valeur sûre et certaine sur scène et il faut aller les voir avec vos yeux.

(Sans compter que Toyboy est LA chanson de l’hormone)

C’est Courtney Taylor-Taylor des Dandy Warhols qui prend la suite, il a vieilli, mais il est toujours joli, par contre le filtre sépia sur les écrans m’a donné l’impression de regarder un concert via instagram et ça, c’était un peu too much.

Et puis vint le divin Mark Foster.

J’ai arrêté Twitter depuis plus d’un mois et, c’est bien simple, un seul compte me manque : celui de Mark et sa philosophie de bazar.

Grand gamin énergique, heureux d’être là (ce qui changera des Black Keys), bondissant un peu partout comme un cabri. Mark n’est pas beau mais furieusement sexy sur scène.

Surtout quand il accompagne Pumped up kicks d’une pluie de confettis.

Finissons par l’increvable Billie Joe Armstrong, qui, à 40 ans, fait la nique à bien des keupons des bacs à sable.

Plus il vieillit plus il fait jeune : le Benjamin Button du punk-rock.

Greenday a été grandiose pour clore cette 10ème édition du festival, ne se prenant pas au sérieux une minute et faisant tout leur possible pour combler une foule qui leur était acquise d’avance.

En tout cas, les jeunes filles qu’il a fait monter sur scène n’avaient pas l’air de se plaindre !

 

Vous y étiez, qu’est-ce que vous en avez pensé ? J’ai raté autre chose (malgré moi) ?