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I can be your hero, baby [part II]

Ouvrons le chapitre The Avengers.

Parce que oui, vous pouvez penser c’que vous voulez de Captain America, Thor et Iron Man, mais avec The Avengers, on va passer au cran du dessus, ne serait-ce que parce que c’est DIEU qui réalise (oui, Dieu est roux, deal with it).

En plus c’est LE film où tout le monde trouvera son compte (aussi bien au niveau de l’hormone que du genre préféré, car, du côté des filles, entre Scarlett et Gwyneth, c’est super trop la fête).

Le blond de service, Chris Hemsworth,  est à lui seul un panaché d’hormone : minet, barbu, skinny, musclé, avec ou sans son gros marteau


Le vieux beau « je vieillis bien » transgénérationnel : Robert Dowdow Junior

Lui aussi, livré avec ou sans gros marteau (c’est une franchise, c’est comme les boys band : ils recyclent beaucoup).

Le gendre idéal pour prépubères, Chris Evans :

[Je vous épargne les photos en costume moulant, hein, je vous considère comme des amis, et ce sont des choses qui ne se font pas, entre amis]

Le gendre idéal pour les ménopausées :

[Mark Ruffalo en Hulk][Parfait pour décorer votre intérieur au printemps]

Dans le rôle du blasphème (AKA le mec canon qui joue une voix), Paul Bettany, dans le rôle de Jarvis le robot :

Dans le rôle du badboy au grand coeur, Hawkeye, Jeremy « graaaou » Renner :

[Au risque de me répéter : graou]

Et, pour finir, le méchant que-c’est-pas-sa-faute-il-a-eu-une-enfance-difficile, Tom Hiddleston, love of my life (depuis au moins 6 mois)(j’en avais déjà parlé et , d’ailleurs) :

A noter que le modèle blond a été récemment réédité (mais pour combien de temps ?) :

Sortie le 25 avril en France !

Faites vos jeux !


Elementaire, ma chère Johnson

Je me suis creusé la tête deux secondes quant à mon prochain article de l’hormone puis j’ai étudié mon environnement : entourée de posters pour Sherlock Holmes 2 : jeux d’ombre et de posts de Tumblr à la gloire du Sherlock de Moffat sur la BBC je me suis dis, mais c’est élémentaire ma chère Johnson : nous allons remonter le temps à la recherche de l’hormone chez les différents acteurs ayant incarnés Sherlock !

Si, de nos jours, Sherlock est plutôt jeune, fringant et follement sexy, il a longtemps été incarné par des vieux machins rabougris. Et, comble de l’archaïsme, la relation ambigüe de Sherly avec Watson était balayée sous la table.

Heureusement, Robert Downey Jr et Jude Law ont mis les pieds dans le plat (de manière peu subtil, d’ailleurs) et assument totalement leur gayitude dans ce deuxième opus.

J’insiste, le premier était tout de même plus viril :

Ca n’est pas un scoop. Robert fait se pâmer ces demoiselles depuis au moins Ally McBeal et Jude Law depuis… qu’il est né. Le Sherlock Holmes actuellement au cinéma est juste une bombe hormonale (et les filles y sont très jolies aussi).

Le duo beaucoup moins attendu, à l’hormone beaucoup moins évidente est celui composé par Benedict Cumberbatch…

…et un ex hobbit :

(Martin Freeman)

[Vous la sentez bien la tension sexuelle, là ou il faut que je vous file l’adresse des 120 000 tumblr à leur gloire pour étayer mes sources ?]

Les puristes peuvent crier à la trahison, moi, si je me réfère à Wikipédia, je trouve qu’on respecte totalement l’esprit qu’a voulu insuffler Conan Doyle au personnage :

« Grand, mince, élégant mais négligent, de façon bohème, Holmes est un fumeur invétéré (cigarette, cigare et pipe), un sportif accompli (baritsu, boxe et escrime), un mélomane averti qui pratique le violon et un médiocre mangeur. Il ne supporte pas l’oisiveté, qui l’épuise et ne vit que pour son travail. Pendant les moments où il ne peut travailler, il est parfois amené à se droguer (cocaïne), mais il en profite aussi pour compléter la culture encyclopédique nécessaire à sa profession. »

Le costume mythique rendrait plan-plan n’importe quel acteur (ci dessus le zexy Roger Moore, ou comment James Bond devient un tue l’amour), d’où une modernisation des costumes d’époque ou une modernisation complète puisque le détective enquête dans le Londres moderne dans la version de la BBC.

J’avoue avoir un petit faible, tout de même, pour Christopher Plummer, plus dandy qu’excentrique, certes, dans une version télévisée en 1977 et 1979.

Mais je reste persuadée que Holmes ne peut être parfaitement joué que par un britannique. Voilà ce que ça a donné quand on a essayé de le mettre à la mode soviétique :

[Vasili Livanov, sosie officiel de notre président]

Je pense, par contre, que j’aurais pu tomber sous le charme de Peter O’toole qui a incarné le rôle en 1983…

Maheureusement il ne s’agissait que d’une adaptation en animation et il ne prêtait que sa voix.

L’espoir hormonal revient en 1985 : Barry Levinson propose un Young Sherlock et caste Nicholas Rowe

…qui aurait aussi bien pu jouer « young Oscar Wilde ».

On notera que beaucoup d’acteurs ayant joué Dracula (Christopher Lee, Christopher Plummer, Frank Langella) ont aussi joué Holmes. A croire que les rôles mythiques sont interchangeables.

En 2004, le toujours classieux (sauf dans ses livres…) Rupert Everett endosse la casquette pour la télévision :

Et un Sherlock blond me direz-vous (ou pas)(mais ça me ferait plaisir) ? Et bien oui, c’est possible, puisque dans l’adaptation du chien des Baskerville, c’est Richard Roxburgh (The duuuuuke de Moulin rouge !) qui joue le détective.

Ma vraie révélation Sherlockienne de l’hormone restera James d’Arcy (oui, déjà le nom est hormonal) qui a joué un sexy Holmes avant tout le monde, en 2002 :

 

J’ai déjà ma petite idée mais, et vous, quel est votre Sherlock préféré ?

Et si vous n’êtes toujours pas rassasié(e)s : http://fuckyeahsherlock.tumblr.com/