Archives de Tag: Robert Pattinson

Sous les pavés, l’hormone [Part III]

Je vous avais promis de la jeunesse, des étoiles plein les yeux, et de la chair fraîche. Oui, ça va arriver. Je vous le jure. C’est à quelques scrolls d’ici – mais avant, appesantissons nous sur une valeur sûre, enfin dégagée de son image de vampire à paillettes, j’ai nommé :

 robert-pattinson-20090626-519105

Le Prince Rob’

Le petit Robert aux joues rouges d’Harry Potter a fait du chemin et porte une fois de plus admirablement le costume dans le dernier Cronenberg, Maps to the stars.

COS_D027-05147.NEF

Dans le bras de fer psychologique qui l’opposait Kristen Stewart, c’est son hormone écrasante qui l’a emporté : finalement son ex a annulé le déplacement.

43 ans semble bel et bien être l’âge de la maturité de l’hormone, et il n’y a pas que dans le jury que cet âge d’or est représenté :

ld3480lsbaragliascrarti

Leonardo Sbaraglia a dû boire beaucoup de bon vin argentin, je ne vois que ça, car il ne fait pas du tout sa quarantaine. C’est la révélation de l’hormone brune de ce festival et sa bouche n’est pas sans rappeler celle de notre ami Gael, cela suffira-t-il à lui faire décrocher un prix d’interprétation pour Relatos Salvajes (Wild Tales) de Damián Szifron ?

Suspens.

Dégradons les couleurs capillaires et passons à un inconnu pas tout à fait inconnu. Vous savez, ces types qu’on a déjà vu quelque part et même qu’ils nous ont tapé dans l’oeil, mais pas assez pour qu’on les google, parce qu’on avait trop la flemme ou les mains occupées ailleurs ?

tom-wlaschiha-tomwlaschihafan-tumblr-com-1

Tom Wlaschiha, 40 ans, que vous reconnaitrez sûrement mieux une fois coiffé de sa perruque de Game Of thrones.

 

tom-wlaschiha-9

A part Jaqen, il est aussi doubleur, comédien de théâtre et a joué, comme tous les jeunes premiers allemands, dans des films sur la seconde guerre mondiale. Beaucoup. Trop. On va pas les citer hein, c’est presque tous les mêmes. Oh et il a joué dans Munich aussi. Parce qu’il est Allemand. Et que tous les jeunes premiers allemands ont joué dans Munich. Nan mais si on vous dit que lui il vaut le détour vous pouvez nous faire confiance, non ?

Alors retrouvez-le dans Mr Turner (film de Mike Leigh sur le peintre) où il jouera un Prince. Ouais. Rien que ça. Mais qui s’appelle Albert. (Alors non, pas celui de Monaco, celui que la reine Victoria a fini par épouser).

 LE film de l’hormone, celui qui a NOTRE palme (elle vaut ce qu’elle vaut, mais au moins le film ne repartira pas les mains vides), c’est Sils Maria d’Olivier Assayas (le bon goût de la France, c’est bien connu).

Parce qu’à l’affiche il n’y aura non pas une révélation mais deux, et tous deux blonds comme les blés.

Le premier est Johnny Flynn, 29 ans :

Johnny Flynn

Multi-talent, cet anglais est pour l’instant plus connu pour sa musique que son actorat… m’est avis qu’avec un visage pareil, le 7ème art ne va plus le laisser partir.

Oh et il aime Shakespeare et Yeats. Rien que ça. Un cerveau derrière la mèche, manquait plus que ça.

johnny-flynn-and-burberry-single-breasted-raglan-trench-coat-gallery

Le dernier, l’outsider, celui sur qui on n’aurait pas parié si on s’en était résumé à son rôle dans Mysterious Skin aux côtés de Joe Gordon-Levitt, c’est Brady Corbet.

Brady-Flaunt

Présent lui aussi dans le dernier Assayas, il doublonne en étant également au casting de Saint-Laurent.

26 ans, une filmo longue comme mes deux bras mis bout à bout, une bouille à la fois carré et ronde qu’on ne comprend pas mais qu’on accepte volontiers quand même, des yeux bleu ciel et une bouche parfaitement dessinée.

Moi je dis qu’il peut perdre son « y » et devenir le prochain « Brad » tout court.

20120103_1325612853_22195-image

Bien sûr, et comme toujours, notre série d’articles est loin d’être exhaustive, si vous avez repéré des oublis de notre part : réparez les en commentaire, photos à l’appui (parce que le partage, c’est bien).

On vous dit à l’année prochaine ! (pour le festival hein, pas pour le prochain article)

(quoi que…)

Publicités

Adaptation & Trahison

Ce n’est pas parce qu’on a traité Dorian Gray, Jane Austen et un morceau du 9e art que nous avons passé en revue la littérature pour autant.

Les livres n’ont jamais autant été adaptés au cinéma puisque, du coup, pas besoin de créer un scénario original : pratique et généralement l’idée qu’on se fait des héros est à des lieues du casting final. Voyez donc :

Bel-Ami a les cheveux blonds, les yeux bleus et et et… une moustache. Les iconographes qui ont fait les recherches pour les couvertures ne se sont pas trompés, c’était bel et bien la mode à l’époque…

Mais, visiblement, personne n’a voulu défigurer Edward le glabre.

Continuons dans les connards sexy avec Heathcliff (Les Hauts de Hurlevent / Wuthering Heights de Emily Brontë –  « Ellis Bell ») qui s’est vu complètement déraciné puisque passant d’origines vraisemblablement gypsy à…

…James Howson !

Jusqu’ici les origines de Heathcliff étaient un peu passées à la trappe (sûrement parce que faire d’un rom un grand héros romantique Byronien n’aurait pas fait vendre autant qu’un WASP)(qui sait).

Ralph Fiennes et Timothy Dalton dans le rôle :

Dernier exemple pour aujourd’hui, le charmant Marius Pontmercy, joli coeur des Misérables de Victor Hugo nous est décrit comme :

« Marius était à cette époque un beau jeune homme de taille moyenne, avec d’épais cheveux très noirs, un front haut et intelligent, les narines ouvertes et passionnées, l’air sincère et calme, et sur tout son visage je ne sais quoi qui était hautain, pensif et innocent […] »

C’est donc en toute logique que dans le film arrivant cet hiver sous vos écrans et adapté de la comédie musicale (et non du roman) ils aient casté (mon chouchou) :

Eddie Redmayne !

Eddie est blond à la base, plus connu comme rouquin dans les Pilliers de la terre, et va nous incarner un Marius châtain.

Estimons nous heureux d’avoir échappé à ça :

(Voilà, maintenant j’attends les fangirls hystérique pour me fighter en commentaires)

Quelles adaptations de vos personnages préférés vous ont le plus surpris/déçus/comblés ?


On s’est juré de toujours tout partager, on s’est promis d’être toujours réunis

Si Vikler est allée faire bronzette sur le terrain tout l’été dans son safari de l’hormone des pays de l’est, moi, je suis restée sur Paris où j’ai brainstoarmé sévère avec notre think tank de l’hormone.

Nous avons dégagé les grandes tendances de 2012/2013 en matière de bogossitude, analysé les répercutions du déclassement de Ryan Gosling au profit de Bradley Cooper comme « homme le plus sexy de la terre », décrypté l’actualité fourmillante, disserté sur « Robert Pattinson cocu : un signe avant-coureur de l’apocalypse ? », bref, ça a pas été LoL tous les jours, mais nous avons un business plan qui va tiendre la route pour toute la saison.

Alors je vous l’annonce tout de go, la mode de cette fin d’été et de ce début d’automne, le comble du chic, le pic absolu de l’hormone, le « must-have » est à la bromance.

D’ailleurs Rob’ aura toujours son BFF Tom Sturridge pour se consoler !

C’est le moment où vous vous dites « han comme ils slapettent avec des mots incompréhensibles au blog de l’hormone depuis qu’ils ont dépassé les 1000 visiteurs par jour et qu’ils se font harceler sexuellement sur les réseaux sociaux par d’anciens candidats de Top Chef ! », c’est pourquoi je vais vous expliquer le concept : Bromance = Brother + Romance.

Alors non, on ne parle pas d’inceste (désolée les fans de Supernatural*, mais on vous aime quand même !), mais d’amitié virile entre deux homme qui n’hésitent pas à éprouver cette affection en public.

[Pour la petite histoire, Jared Padalecki et Jensen Ackles, respectivement Sam et Dean Winchester dans la série, sont les best bros du monde et leur complicité transparente a poussé les fans du show à créer une communauté très vivement alimentée sur la « Wincest »]

La Bromance la plus durable et la plus classe d’Hollywood est bien sûre celle de George Clooney et Brad Pitt

Regardez moi tout cet amour fraternel !

Et gare à celle qui se mettra entre les deux…

Si parfois les Bromance laissent assez rêveurs…

[Ian Somerhalder et son grand poto Jared Leto]

Elle sont parfois à la limite du porno gay :

[Ryan Reynolds & Scott Thompson]

[Ryan Gosling et son réalisateur d’amour Nicolas Winding Refn à Cannes]

Il faut dire que beaucoup de Bromance se créent au boulot, ce fut le cas pour Kit Harrington et Richard Madden sur le plateau de Game of thrones qui, depuis, ne se quittent plus et partent même en vacances ensemble.

Parce que de vrais Bro font TOUT ensemble

Si, généralement, notre Bromanceur typique est un garçon hétéro – disposant même la plupart du temps d’une femme de compagnie pour l’occuper quand son Bro n’est pas là-, l’amitié universelle entre deux hommes existe aussi lorsque l’un est gay et l’autre hétéro, le « Gay BFF » n’est pas exclusif aux donzelles trentenaires célibataires travaillant dans l’industrie culturelle.

Découvez ici Jason Segel et Neil Patrick Harris (l’inventeur du Bro Code dans How I met your mother) chanter en choeur Confrontation extrait de la comédie musicale Les Misérables.

Il existe tellement d’exemples que je n’ai forcément pas été exhaustive, alors n’hésitez pas à partager en commentaires vos Bromance préférées !

Et pour avoir votre dose quotidienne, maintenant que je vous ai rendu accros,  je vous suggère cet excellent tumblr : http://dailybromance.tumblr.com


Le Robert de tous les Roberts

Ca paraît presque trop évident. Presque le cliché. Presque le « nan Johnson ne tombe pas là dedans tu vas en ressortir couverte de paillettes ! ».

Et ben si.

Parce que moi, Robert, je le aime depuis avant vous. Et c’est pas pour faire ma hipster de l’hormone, hein. Trop pas. C’est juste que j’ai eu une adolescence pourrie passée à moitié à jouer aux sims et l’autre moitié sur google images.

Je l’ai connu quand il ressemblait à ça :

Euh non, à ça :

Avant qu’il ne devienne ça, donc :

Je prédis à Robert une carrière à la Léo, et il est bien parti pour suivre sa trajectoire. De films pour minettes à films branchés en passant par la revisitation des grands classiques de la littérature sur grand écran, j’irai même jusqu’à épingler le deuxième comme successeur du premier. Mettez les moi tous les deux dans un film et je ne jurerai de rien.

Regardez comme il a grandi :

Il se lave les cheveux, met des chemises propres et presque une cravate

Et il est profondément subversif de la cigarette

http://www.dailymotion.com/embed/video/xq9c6p
Cosmopolis – Bande annonce [VOST-HD] par vodkaster

Et de la bouteille et du zizi dans le dernier Cronenberg Cosmopolis

Heureusement qu’il est s’encanaille de manière classe et frenchy dans Bel Ami (et oui, double actu)(voire triple si on compte le dernier Twilight), ce qui lui permettra peut-être de garder son statut de gendre idéal…

http://www.dailymotion.com/embed/video/xk4fdo_bel-ami-official-trailer-vost-hq_shortfilms
Bel Ami – Official Trailer [VOST-HQ] par Eklecty-City

Et si ce n’est dans le film, Rob pourra toujours faire la tournée des bars du grand ouest américain avec sa guitare sur le dos, 10 kilos en plus et une barbe de 1000 jours. Enfin, c’est l’image que je me fais de lui en chanteur de blues alcoolo, écoutez donc :

Mais même avec cette image mentale de lui, que ça ne vous m’empêche pas d’avoir envie de vous réveiller à ses côtés, regardez donc ces documents d’archive de notre dernière folle nuit d’amour :

Vous l’aurez compris, Monsieur passe très bien en noir et blanc

Mais la couleur ne lui va pas si mal non plus

A mon sens le blog de l’hormone sans Robert était une hérésie. Voilà qui est réparé. Les haineurs vont hainer mais je leur donne rendez vous dans 10 ans, quand Rob sera nommé 4 fois aux Oscars sans en décrocher aucun. A la Léo.


L’hormone chez le djeunz

Nous, à la rédaction du blog de l’hormone, nous ne sommes pas des djeunz. A dire vrai, nous sommes intemporelles et immarcescibles. Et immortelles. Et méga-bonnes. Et célibataires. Mais là n’est pas le propos.

Pour pallier le manque d’hormone à disposition sur ce blog pour nos amis les adolescents – les prépubéres comme les attardés, je me suis mise en quête de jeunes pousses. Seul barrage sur mon chemin de croix : la légalité.

Oui. Il fallait que je me contente de garçons majeurs. J’ai donc attendu, attendu et…

Les 18 ans de Justin Bieber sont venus !

Donc maintenant on a le droit de faire ça :

Mais bon, on a tellement attendu que du coup, on est complètement à la masse sur ce qui est trendy et ce qui ne l’est pas, si bien que désormais Zac Efron a du poil au menton :

Mais pas que…

Mais alors, allez vous me dire, de qui nos djeunz sont-ils in love ?

Et bien, je vous répondrai : de 5 anglais dans le vent, les One direction

« One-D » pour les intimes.

Liam Payne (oui, si vous trouvez qu’il ressemble vachement à Justin, sachez le : chez les teen-idols aussi ils recyclent)

NiallFacts-3

Niall Horan qui est blond et donc qui aura l’air d’avoir 15 ans encore plus longtemps que les autres. C’est la loi.

Louis Tomlinson qui est presque bon pour la casse avec ses 20 ans au compteur.

Harry Styles (non ce n’est pas le même type sur les deux dernières photos, ils ne vont pas jusqu’à recycler à l’intérieur même des groupes)(pas encore, du moins).

Et Zayn Malik, sosie non-officiel de Mark Indelicato, le petit frère gay d’Ugly Betty :

Si vous voulez tous les comparer en même temps et vous lancez dans la guerre qui fait rage sur les internets de « cékikéleplusbo », allez y :

cool-one-direction

Pendant ce temps là le dernier Jonas Brothers a eu le temps d’avoir 19 ans et de prendre des muscles.

…Et de tourner dans Smash la série sur les coulisses d’une comédie musicale de Broadway, où il fait honneur à son prénom (Nick) et on en dira pas plus !

Et parce que TeamEdward et TeamJacob c’est un peu dépassé maintenant, je peux vous révéler la vérité vraie derrière cette guerre mondiale de l’hormone :

Je dédicace cet article à toutes les pumas et aussi à celles qui n’assument pas.


I get butterflies, when he’s around

Lors de la publication de mon premier article en solo, j’ai pu subir des reproches tels que « Putaaaain, mais fous nous des mecs à poils merde ! C’est quoi ces gens sapés !? »
Alors les petits poneys on va vite se calmer. Ok on est sur le blog de l’hormone, mais qui dit « hormone » ne dit pas « nudité ». Et ça me fait de la peine de devoir vous l’apprendre.

Si j’ai voulu mener cette aventure bloggesque avec Johns, c’est justement pour montrer que l’hormone peut se planquer chez des mâles sur lesquels on ne bloquerait pas au premier abord.
Sinon on fout des photos de Brad Pitt (pour les gérontophiles) ou Robert Pattinson (pour les pédophiles) partout et c’est pas la peine de s’emmerder hein…

Comme je reste une fille carrée, je continue dans mon classement alphabétique, aujourd’hui, nous parlerons donc d’Orelsan (Aurélien Cotentin de son vrai nom, AC après AB , cohérence quand tu nous tiens) sans avoir peur des polémiques et des commentaires d’insultes de quelques chiennes de garde égarées. Et c’est sûr, il n’y aura pas de photos de torses nus (à moins qu’il m’en envoie une entre temps via Twitter, mais restons réalistes)(et d’ailleurs en parlant de ça, vous n’avez pas honte de vos requêtes Google bande de cochons !? « Mickaël Miro torse nu » SRSLY !?). 

Orelsan provoque chez moi quelque chose de totalement inexplicable. Une chimie incontrôlable. Depuis les premières plaintes autour de son morceau « Sale Pute », j’ai eu envie de faire beaucoup de mal à ses détracteurs. J’ai jamais vraiment compris pourquoi cette histoire déclenchait tant de haine en moi mais c’est comme ça.

Peut-être parce que je trouve qu’Orelsan est TROP CHOUPI en interview. Le décalage entre son flow, ses textes, et son comportement en interview donne grave envie de lui faire des câlins.

Pour illustrer mon article, je fais appel à notre fournisseur le plus fidèle (Google is your friend), et je dois bien avouer que je suis en peine. La lumière se fait d’un coup dans mon esprit. Je viens de comprendre pourquoi j’ai perdu The battle of bogossness. J’aime les jeunes hommes vivants. (NON. On a dit pas de blague nécrophile !) Michael Fassbender comme Orelsan ne sont pas des figures de papier glacé dont on s’éprend au détour d’un magazine ou d’une page web. Il faut les voir bouger, parler, sourire, cligner de l’œil, rougir, baisser la tête, fixer.

Et puis, il y a quelques jours, le premier extrait de son 2ème album est sorti. Dans le clip de Raelsan, c’est un Orelsan métamorphosé qui apparaît.

Depuis son featuring avec Toxic Avenger, on savait qu’il se laissait pousser les cheveux et avait renoncé à son survet, mais là, le changement est spectaculaire. Il l’annonce même carrément dans les paroles : « J’ai retrouvé mon mojo ». Ben putain mon gars, c’est peu d’le dire !
C’est plus des câlins qu’on a envie de lui faire, c’est carrément de lui arracher sa veste.

Et pourtant, un doute s’est immiscé dans mon esprit après visionnage de cette interview, qui date de début mai, donc potentiellement à peu près au même moment que le tournage de Raelsan.

(ATTENTION : Investigation)

Orelsan y apparait moins mince, les cheveux moins bien coiffés et moins bruns. So ? Photoshop est ton ami ?

En tout cas Aurèl (tu permets que je t’appelle Aurèl ?), si c’est le cas, tu sais ce qu’il te reste à faire pour affoler la donzelle (ça et m’envoyer une photo de ton torse OF COURSE).

(Non mais sans déconner, ce petit sourire en coin à 2’49… Roaaaaarrrr)