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Island of hormone [Part II]

Bon, ça fait un mois que c’est fini, mais l’hormone ne périme jamais (non gens d’hollywood, vous ne pouvez pas piquer cette phrase pour intituler le prochain James Bond).

Au Sziget (voir article précédent), il y avait aussi de l’hormone sur scène hein. Et j’ai même compilé plein de preuves photographiques. Histoire que vous n’ayez pas à me croire sur parole.

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Le King de l’hormone de la première partie du festival s’appelait clairement Simon Neil, et pas besoin de grosses flammes, de confettis et de brisage d’instruments : non, seul son minuscule petit pantalon nous importait ce soir là.

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Car, avec le temps, chez Simon, tout a rétréci : de sa barbe à ses habits. On espère que sa femme n’est pas trop frustrée.

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Le chapiteau de l’A38 a été un lieu d’extase à part entière :

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Comme en témoigne, ci-dessus le monsieur de Hoffmaestro.

Hoffmaestro, des suédois qui étaient intéressants surtout parce qu’ils attiraient un public de grands blonds ne supportant pas la chaleur et donc peu garnis en vêtements (voir note précédente)(oui, les liens, c’est pour les chiens).


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Chez les frères Jarman des Cribs (un groupe qu’il est musicalement bien) l’hormone est fluctuante, parfois c’est Ryan, parfois c’est Gary,  qui gagne la médaille de l’hormone – trop de peu de fois c’est l’autre frère dont on n’est pas obligé de retenir le nom. Bon, si, ok, il s’appelle Ross, mais c’est bien parce que c’est vous.

Breeeeef : Ryan n’en faisant capillairement qu’à sa tête et Gary ayant eu le bon goût d’arborer une affriolante barbe de trois jours , c’est ce dernier qui gagne la palme pour cette fois.
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[Ryan, Ross & Gary, mais vous les aurez replacés tous seuls à l’aide mes indications mignonnes]

S’il y a bien un groupe qui a marqué mon année musicale, c’est Everything Everything, et j’étais donc pantoise d’admiration, au premier rang, quand notre ami Jeremy Pritchard (@PritchardJeremy pour les intéressées), à gauche sur la photo en bas. (Oui, bon scrolle, hein)

Alex+Robertshaw+Jeremy+Pritchard+Barclaycard+2uRv6uyhdj6lAncien garçon potelé devenu franchement tanké, Jerem’ se la pète grave avec sa basse et ses choeurs, et est un petit teigneux sur scène. Mais nous, on l’aime bien. Et on le valide grave.

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Bon, j’oublie personne ?

Si ?

Qui cela peut-il être ?

Oh.

Lui 🙂

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Island of hormone [Part I]

Quelle ne fut ma surprise ce matin, en arrivant aux bureaux du blog, quand j’ai découvert les corps desséchés d’une douzaine de lecteurs portant encore une pancarte revendicatrice où il était inscrit « Un article ! Un article ! ».

Ca va hein, ça fait 1 mois, j’étais en vacances, il faisait 40° et je me suis imposé POUR VOUS de partir vers une destination spécifiquement hormonale. Mon sacro saint sens du sacrifice.

Je suis donc partie au…

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AU SZIGET FESTIVAL ! Surnommé, donc, Island of Freedom, et pour vous prouver ma présence là-bas j’ai bien sûr pris moult photos d’inconnus de dos, pour pas me faire péter la gueule.

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Ce festival se déroule donc tous les ans au mois d’août.

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Il a un peu plus de 10 ans d’existence.

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Il dure une semaine, sur l’île d’Obudai, à Budapest, en Hongrie.

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Et il déchire sa race. En somme.

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Le prix du plus beau dos du festival est donc attribué à ce tech des Everything everything, mais le combat a été dur avec ce monsieur :

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Ah non pardon, je voulais dire, celui-là :

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[Fack me : 5 HUF]

Sachant que 5 forints hongrois représentent 0,0167243585 euro, je crois que ce charmant festivalier incarne la meilleure offre qualité/prix de tous les pays de l’est.

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Comme à chaque fois que je pars à l’aventure loin de France, j’avais emmené ma stagiaire, à droite sur la photo. Elle en est à 2 ans de stage mais n’a visiblement pas dépassé le stade de l’observation.

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Il faisait jusqu’à 42°, les garçons, qui étaient plus présents que les filles, étaient donc passablement nus.

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…et se déplaçaient en brochettes.

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Et j’ai même réussi à faire UNE photo de face :

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Ce festival pousse au vice, littéralement. A l’entrée, on nous distribue un passeport :

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Où vous pouvez voir inscrit « Family Status » (statut marital) « You can pick both » (vous pouvez entourer deux réponses) :

« In a relationship » (avec quelqu’un) « actively looking » (en recherche active)

C’est MAL Sziget. C’est la porte ouverte à toutes les fenêtres.

Cependant, je ne vous dirai pas si nous avons, ou non, mis le passeport à exécution.

A bientôt, pour le côté lumineux du festival, avec les grosses têtes d’affiches, et pas que leurs têtes.

BONSOIR.


Rock Insane

Je ressors de trois jours fort émouvants de Rock en Seine, émouvants pour les oreilles, émouvants pour le coeur, émouvants pour l’hormone.
Je tiens à m’excuser avant tout pour l’absence de photos de gens dans la foule (notre grande spécialité), c’est la faute de météo France qui avait prévu un week-end dégueulasse avec avis de tempête alors que rien du tout en fait il a fait beau et bon. J’avais donc laissé mon nouvel appareil photo à ma maison et prendre les photos au téléphone portable donnait un rendu dégueulasse.

Alors voilà, vous allez vous contenter des VIP et arrêter de vous plaindre, parce qu’on est des bénévoles de l’hormone, après tout, et que nous ne sommes rémunérés que par votre amour inextinguible.
PREMIER JOUR :

Rock en Seine a débuté pour moi devant The Knux, duo hip hop fort dynamique qui m’a mise en joie et a provoqué un enthousiasme participatif, je les dépose là, vous en faites ce que vous voulez.

J’ai enchaîné sur la prestation très plaisante de Bloc Party, durant laquelle Kele était d’humeur beau gosse et a repris We found love de Rihanna.

[Bloc Party c’est aussi Gordon Moakes, le charmant petit bassiste aux yeux bleuyes]

Puis est venu le temps des rires et des chants, du revival de mon adolescence gothopouffe, celui de Placebo :

Un Brian Molko en petite forme comparé à sa performance du Sziget, un set mi-mou mi-décevant, seules deux trois chansons cultes ont remonté le niveau.

Malgré toute ma bonne volonté, j’ai raté le set de Gesaffelstein, qui, pourtant, semblait me tendre les bras puisque le collectif qu’il forme avec Brodinski et Club Cheval porte le nom de Bromance (voir cet article pour ceux qui ne suivent pas).

Ca leur apprendra à jouer pendant dans 3 heures sur une scène se trouvant au bout du monde sans préciser l’ordre de passage.
Vous l’aurez compris : vendredi, question hormone c’était pas la folie furieuse mais un échauffement pas dégueu.

JOUR DEUX :

Mon samedi débute dans les bras de Paul Smith, un de mes dieux-paroliers-de-chansons-qui-démontent-leurs-races, chanteur de Maxïmo Park, groupe underrated s’il en est.

Attation, ne pas confondre Paul Smith et Tom Smith (chanteur des Editors), même s’il est fort aimable également.

Paul m’a montré son nombril et je valide allégrement.

L’hormone du jour, si ce n’est du festival, était Russell Pritchard, bassiste de Noel Gallagher, membre fondateur de The Zutons (mais siii ceux qui ont composé le Valerie que tout le monde attribue à tort à Amy Winehouse), et capillairement irréprochable.

[Au milieu]

Sourire émail diamant, entrain fort appréciable, en plus il a une jolie voix (il fait les choeurs) et sa bonne humeur contrebalance le faisage de gueule constant de l’ami Noel.

J’ai raté Of monsters and men – toujours malgré moi – mais je tiens à faire mention d’une hormone dont on parle trop rarement, l’hormone islandaise (d’ailleurs s’il y a un volontaire pour faire un article…) :

DERNIER JOUR :

Gros morceau pour ce dimanche en mode marathon.

On commence par Stuck in the sound qui sont TOUS beaux parce que je suis profondément subjective quand il s’agit d’eux.

C’est que ces gars m’ont offert mes premiers concerts parisiens, gratuits, et fait découvrir la base de ma culture musicale française actuelle. C’était au moment de leur premier album et c’était à l’ancienne Flèche d’or, et c’était bien.

Et c’est TOUJOURS bien. Si leur dernier album m’a moins emballée, ils restent une valeur sûre et certaine sur scène et il faut aller les voir avec vos yeux.

(Sans compter que Toyboy est LA chanson de l’hormone)

C’est Courtney Taylor-Taylor des Dandy Warhols qui prend la suite, il a vieilli, mais il est toujours joli, par contre le filtre sépia sur les écrans m’a donné l’impression de regarder un concert via instagram et ça, c’était un peu too much.

Et puis vint le divin Mark Foster.

J’ai arrêté Twitter depuis plus d’un mois et, c’est bien simple, un seul compte me manque : celui de Mark et sa philosophie de bazar.

Grand gamin énergique, heureux d’être là (ce qui changera des Black Keys), bondissant un peu partout comme un cabri. Mark n’est pas beau mais furieusement sexy sur scène.

Surtout quand il accompagne Pumped up kicks d’une pluie de confettis.

Finissons par l’increvable Billie Joe Armstrong, qui, à 40 ans, fait la nique à bien des keupons des bacs à sable.

Plus il vieillit plus il fait jeune : le Benjamin Button du punk-rock.

Greenday a été grandiose pour clore cette 10ème édition du festival, ne se prenant pas au sérieux une minute et faisant tout leur possible pour combler une foule qui leur était acquise d’avance.

En tout cas, les jeunes filles qu’il a fait monter sur scène n’avaient pas l’air de se plaindre !

 

Vous y étiez, qu’est-ce que vous en avez pensé ? J’ai raté autre chose (malgré moi) ?