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What’s my age again ?

Samedi je fêtais mes premières vacances depuis l’année dernière en m’enfonçant dans mon canap avec ma couverture Winnie l’Ourson pour tomber dans une soirée régression des plus plaisantes.

Ouais samedi soir j’ai rematé American Pie.

Depuis que je sais qu’ils vont sortir l’épisode 4 en 2012 j’étais tentée de me replonger dans LE film de mon adolescence. Je serais bien en peine de vous dire combien de fois je l’ai visionné en K7 vidéo avec mes copines mais ça doit être assez impressionnant.

Evidemment je me suis pris un gros coup de vieux dans ma face car si Jim, Oz, Kev et Finch me paraissaient assez âgés à l’époque, là je me suis plutôt identifiée à la maman de Stifler.

AMERICAN PIE, QUE SONT-ILS DEVENUS !?

Jim [Jason Biggs], l’anti-héros.

Après avoir tourné dans American Pie 2, Loser, Sexe et dépendances, Diablesses, American Pie 3, quand Jason Biggs a été choisi par Woody Allen pour tourner dans « Anything Else », ce fut une surprise et on s’est dit qu’il allait pouvoir se sortir de l’image du mec qui baise des apple pie.

La suite de sa carrière n’a malheureusement pas été couronnée de succès malgré tout et le pauvre Jason, pour ce qu’on en sait, est peut être toujours en train de faire des danses ridicules devant sa webcam dans l’espoir qu’une bonnasse tchèque se connecte.

(En vrai il s’est marié et il a l’air plutôt content)

Kev [Thomas Ian Nicholas], le beau gosse maqué.

Malgré sa petite taille, Thomas Ian était le préféré de ses dames grâce à son teint hâlé, son sourire, son regard de lover et sa beaugossitude globale. Un bref passage dans l’adaptation cinématographique des Lois de l’attraction de Bret Easton Ellis (aux côtés de James – Dawson – Van der Beek) n’aura pas suffi à laisser un souvenir impérissable dans nos esprits.

Il a tenté le bouc. Mais ça non plus, ça n’était pas une idée mémorable. Du coup il a créé un groupe de rock : le Thomas Nicholas Band (si ça c’est pas une preuve d’imagination débordante).

Autant dire que ça n’a pas dû être dur de le convaincre de participer à ce 4ème épisode d’American Pie, son planning semble assez ouvert (bien que Twitter soit une activité assez chronophage).

Oz [Chris Klein], le sportif romantique.

Le rêve, un mec sportif (donc gaulé comme un dieu) avec un sourire d’une gentillesse craquante et qui s’avère, non pas être un gros bœuf comme tous les joueurs de la Crosse, mais sensible, intelligent, romantique et fidèle.

Et puis, un type qui se prend tout d’un coup de passion pour une chorale qui lui fait chanter « Do you believe in magic » des Loving Spoonful, ça laisse un assez grand spectre de supposition quant à ses préférences sexuelles, combo gagnant, il séduit les adolescentes comme les adolescents !

Mais comme quoi, ça paye pas sur la durée, on ne l’a jamais revu nulle part (même, SURTOUT, quand il a essayé les cheveux longs). Pourtant c’est pas faute d’avoir donné de sa personne en entamant une relation avec Katie Holmes (mais qu’est-ce qu’il ont tous avec Dawson !?) pour séduire de nouveau les tabloids.

Finch aka Pause-Caca [Eddie Kaye Thomas], l’intellectuel loser.

Céline Dion nous le disait déjà en 1995 « Les derniers seront les premiers », Eddie en est la preuve. Personne (non PERSONNE) (ou alors dénoncez-vous pour la science) ne fantasmait sur le personnage de Finch, au mieux on avait de la pitié pour lui mais c’est tout.

Pourtant, qui est-ce qu’on a vu et revu durant ces 10 dernières années, au cinéma comme à la télé !? Hé bien c’est lui. Alors certes, on ne fantasme toujours pas sur sa personne, mais au moins il continue d’exercer son métier dans des conditions et productions décentes (et il a lancé la mode des MILF, ce n’est pas rien).
Pour ne citer que les derniers : « Nick and Norah’s infinite playlist » de Peter Solett aux côtés de Michael Cera au cinéma et l’excellente série How to make in America avec Bryan Greenberg.

Bonjour, je m’appelle Bryan Greenberg ! (Oui je suis un peu hors sujet mais j’ai tout à fait ma place ici.)

J’hésitais à écrire quelques lignes sur Stifler, qui ne fait pas partie du quatuor ayant signé le pacte originel, mais Google Images à, une fois de +, réussi à me convaincre.

Stifler [Seann William Scott], gros bœuf.

“Les teufs de Stifler c’est garanti d’enfer”, fine fleur de la baseline et du marketing en devenir, toute la réussite du film tient finalement sur ce personnage. C’est lui qui fournit les bières, qui organise les teufs, qui prête sa mère, qui pousse les autres dans leur retranchements, qui sort les vannes les plus drôles.

Seann William Scott est celui qui a la page wikipédia la plus fournie, la filmographie également (même si c’est loin de n’être que des chefs d’œuvre), mais le moins de vêtements. Pobrecito.

Je sais que cet article fait déjà 4 pages et demi, mais que voulez-vous, sur des sujets pareils, on ne saurait abréger, et il serait complètement impensable de ne pas évoquer la BO d’ American Pie, un pur régal à base de Blink 182 et autres groupes phares du punk rock californien de l’époque.

Bref, vivement le 2 mai 2012.

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Team Loki

J’ai vu Thor un peu par hasard. Pas lu le comics. Pas très spécialiste de la mythologie nordique. Pas fan de Nathalie Portman et, même si j’adore les blonds, Chris Hemsworth ne me fait ni chaud ni froid.

Et puis Loki.

Dans le film, Loki est le petit frère de Thor, le vilain petit canard de la famille, considéré comme le vil traître et le big bad du film. Je n’en dis pas plus au nom du non-spoiler.

Je sors du film convaincue par ce rôle, convaincue par cet acteur et ravie : ayé, un brun me plait.

 

Je rentre chez moi, je checke IMDB, il s’appelle donc Tom Hiddleston, il est anglais et il est blond.

Wait what ?

Ok. Donc mon brun providentiel cachait en fait un blond platine.

Puis je m’aperçois que je ne suis pas la seule à être convaincue puisque Dieu en fait le all-stars big bad de son Avengers, film réunissant tous les superhéros Marvel.

Je me dis donc que je dois creuser le sujet. Et sans m’en apercevoir je me retrouve à nouveau devant Tom au cinéma dans Midnight in Paris où sir Allen l’a casté lui-même pour le rôle de Scott Fitzgerald (Kenneth Branagh, réal de Thor, l’avait rencontré sur le tournage de Wallander version british)(on retrouve la Suède, la boucle est bouclée).

Tom est d’ailleurs francophile et divinement francophone et l’a prouvé sur le tournage (à partir d’1 minute), sûrement un reste de ses études à Eton, oui ETON. Un vrai gentleman.

Récapitulons :

Il a un regard fascinant…

…de l’humour…

…un sourire irrésistible

et il a fait fondre le coeur de Kenneth Branagh, Woody Allen, Joss Whedon & Steven Spielberg.

Oh, et Rachel Weisz (mon idéal féminin) aussi :

Si ça ne vous suffit pas, je ne sais pas ce qu’il vous faut. D’ailleurs on peut peut-être s’arrêter là, fermer le blog et se contenter de lui.

Moi je vote pour (même si je sens que Klervi va vite me rappeler à l’ordre).


Il a les yeux revolvers

[Je n’ai qu’à moitié honte de mon titre]

La rédaction de l’hormone n’a malheureusement pas les moyens de m’envoyer tous les week end en mission reportage dans les capitales européennes, cet article sera donc beaucoup moins dépaysant que le précédent.

Nous nous étions arrêtés à AC (Aurélien Cotentin), il me fallait donc un AD. J’ai eu beau me creuser la cervelle, rien ne vint. J’ai donc une fois de plus fait appel à Google, checké tous les prénoms masculins commençant par la lettre A dans mes friends facebook et hop hop hop la recherche : «Alceste D………» « Alexandre D…… » « Alexis D……… » « Antonin D………… ».

Ce fût long. Fastidieux. Et sans grande révélation.

Jusqu’à :

ANTONY DUPRAY !!

Remember Premiers Baisers et Les années Fac ! La fine fleur d’AB Production ! Le compère de Christophe « Un amour de vacances » Rippert !

Le mec a quand même joué dans Navarro au côté de Filip « Paix à son âme » Nikolic ! Ah non mais je vous le dit, on vous a promis du beau gosse, vous en aurez pour votre argent !

Oui bon d’accord. Les blagues les plus courtes sont les meilleures.

Comme je suis un peu monomaniaque je vais tout de même continuer à vous faire chier avec les initiales des mecs dont je parle.

Aujourd’hui : GUILLAUME GOUIX !! Qui a quasiment les plus cools du monde : GOOD GAME !!

 

J’ai eu beau chercher, impossible de retrouver le film ou téléfilm dans lequel j’ai vu Guillaume Gouix pour la première fois. Mais depuis le début de l’année 2011, je peux vous dire qu’il m’a crevé les yeux grâce aux siens dans Poupoupidou de Gérald Hustache-Matthieu, Midnight in Paris de Woody Allen et surtout Jimmy Rivière de Teddy Lussi-Modeste.

Il est ce que l’on appelle un acteur à l’énergie animale, à la présence clairement hormonale, au jeu vital, sans compromission, un acteur physique. Il incarne. Entièrement. Sublimement. Intensément.

Et il semblerait que je ne sois pas la seule à m’en être rendu compte vu sa filmographie qui grandit à vue d’œil et les critiques dithyrambiques qui pleuvent.

Bien sûr, je ne peux évoquer Guillaume Gouix sans écrire une ligne sur ses yeux. Non mais SES YEUX ! C’est possible cette couleur sans déconner !?

 

Chipoteurz gonna chipotate : « Moui. Trop petit. » Auxquels je répondrais par quatre affirmations pleines de bon sens (SI) :

  1. On ne vous a jamais dit que ce qui comptait c’était la qualité et pas la quantité !?
  2. La bonne taille c’est quand les pieds touchent terre
  3. Tout ce qui est petit est joli
  4. A l’horizontale, peu importe la taille

Si vous n’êtes pas convaincu(e)s tant mieux ça en fera plus pour les autres, rien ne vaut la vidéo.