Archives mensuelles : juillet 2011

Più bella cosa

En réfléchissant à mon prochain sujet, et en observant les hommes déjà traités, je me suis aperçu qu’au niveau de la diversité, on n’était pas super au point. Heights focalise sur les ricains et les anglais, moi sur les frenchies (et les scandinaves), mais quid du reste du vaste monde !?

Alors aujourd’hui nous allons mettre le cap sur le sud.
Aujourd’hui nous allons en ITALIE !!

(Oui bon ben ça va hein… J’ai pas dit qu’on allait ouvrir une succursale de Benetton de suite)

Et nous allons parler cinéma. Non parce qu’il faut être honnête, si focus il y a sur l’Italie, ça ne va clairement pas être musical. Domaine dans lequel c’est un doux pléonasme de dire qu’ils ne sont pas des stars. 

Hier soir « Mon frère est fils unique », magnifique film de Daniele Luchetti a été diffusé sur Arte. L’occasion donc de nous attarder sur les deux acteurs principaux, talentueuses relèves du cinéma italien, Riccardo Scarmaccio et Elio Germano.
(Pas la peine de râler qu’il aurait mieux valu publier AVANT la diffusion pour que vous puissiez les mirer en action, vous ne me ferez pas croire que vous passez vos mercredis soirs devant Arte) (Par contre vous pouvez vous rattraper sur Arte 7) (ou à la médiathèque) (ou en VOD) (ou sur n’importe quelle plateforme de téléchargement LEGALE).

Le brun vs le roux l’AUBURN.

 

Riccardo Scarmacio aka le mec qui te transperce avec les yeux. Première découverte dans le film de Daniele Luchetti, puis chez Costa-Gavras dans Eden à l’ouest, un film assez déroutant dans sa forme et son traitement signe d’une fable sur un sujet aussi sérieux que l’exil et enfin, dans Il grande sogno de Michele Placido (avec qui il avait déjà tourné Romanzo Criminale).

J’aime bien le cinéma italien. Et le cinéma italien aime bien Riccardo Scarmacio. Alors nos chemins se croisent régulièrement.

Wikipedia itself le qualifie de « sex symbol ». Voyons donc d’où cela peut bien venir…

Mmoui… Peut être l’intensité du regard…

Ou le sourire ravageur ?

Vous croyez ? La montre ?!

Ou la salopette. Ou le fait qu’il soit doué de ses mains. Le mystère reste entier.

Elio Germano n’a, au contraire et à première vue, pas la carrure du sex symbol (et NON je ne dis pas ça parce qu’il est roux AUBURN), mais son sourire, son charme, font chavirer mon petit cœur.

Dans « Mon frère est fils unique », il est renversant. Dans le dernier film de Daniele Luchetti, « La nostra vita », pour lequel il a eu le prix d’interprétation masculine à Cannes (excusez du peu), il est tout simplement sublime. Et complètement sex.
Sous ses allures de jeune et sage minet, les rôles le font devenir tour à tour rebelle, macho, sarcastique, viril, puissant. Bref à tomber.

Pour l’instant « cantonné » aux réalisateurs italiens, ça me parait impensable que d’autres ne viennent pas le chercher très rapidement.

Alors ? Elio ou Riccardo ?

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We need YOU

Lecteur, lectrice,

Si tu es arrivé ici, c’est que tu aimes le mâle, ou Heights, ou moi, ou que tu as tapé « jared leto prefere t il les blondes ou brunes » dans Google (voire « rudy secret story est moche » si tu es un peu mesquin(e)).

Dans tous les cas, tu t’es sans doute régalé des 18 premiers articles de ce blog et t’es empressé de le ranger dans ton Netvibes, Google Reader ou liste de favoris quelconque.

C’est bien.

Mais pour renforcer le côté 2.0 de l’Hormone (et pouvoir partir en vacances) (enfin surtout pour Heights parce que moi je n’en ai pas) (plaignez-moi), nous avons décidé de faire appel à des rédacteurs guests durant le mois d’août.

Donc si tu as, une idée, un sujet, une obsession sur un homme, ou sur une catégorie de testostérone, et que tu sais écrire français (ouais je sais, c’est high level dans les critères), CONTACTE-NOUS !

Toi, oui TOI !

Via facebook, twitter ou les commentaires ci-dessous, selon ton degré d’intimité avec nous. Nous répondrons bien sûr à toutes les propositions, mais nous réservons le droit, en tant que rédactrices en chef, de refuser celles que nous ne jugeons pas cohérentes avec le blog.

Lecteur, lectrice, fais nous rêver.


Midnight Tom

Vous est-il déjà arrivé de repérer un garçon dans un film, puis quelques années après, d’en repérer un dans un autre, pour qu’au final, au détour des internets vous vous aperceviez qu’ils sont la même personne ?

Double hormone, all the way.

C’est ce qui m’est arrivé avec Tom Wisdom :

Découvert en 2007 dans 300 où il joue le rôle d’Astinos, le plus jeune de cette bande de 300 mecs qui se baladent en slip et dorment les uns tout contre les autres.

Wala, lui.

Il effectuait à l’époque la contre-balance de l’hormone virile qui saturait l’écran puisque, rappelons le, MICHAEL FASSBENDER  (notre plus grosse source de visites sur le blog de l’hormone), entre autre, lui donne la réplique.

Puis j’ai oublié ce jeune éphèbe en me disant « il est jeune, je le recroiserai forcément ». SAUF QUE. Quand je l’ai recroisé, il s’appelait Midnight Mark et que j’ai été tellement fan du personnage que je n’ai pas réfléchi à qui pouvait bien le jouer.

[Le vert est la couleur de la puissance sexuelle, paraît-il][Jdçjdr]

MAIS SI MIDNIGHT MARK DANS THE BOAT THAT ROCKED / GOOD MORNING ENGLAND !

A 1 minute.

Midnight Mark  porte les mêmes pantalons que Jim Morrison, aime autant la musique que les filles l’aiment et doit avoir deux répliques dans tout le film (ce qui est tout l’intérêt du personnage).

Bien sûr avant de jouer avec Philip Seymour Hoffman ou Bill Nighy, Tom a fait du théâtre homoérotique

A tenté la moustache dans ses sous-production d’époque

Il a même tenté les plus sombres sports britanniques dans l’espoir de se faire repérer.

…tout ça pour finir par se taper Ugly Betty dans The Sisterhood of the traveling pants 2

Alors, me direz-vous, comment se fait-ce que ce jeune homme fringant, qui arrive à s’imposer parmi des acteurs de gros calibre en ne prononçant pas un mot ne tourne pas plus ?

Et bien, en enquêtant toujours plus loin, toujours plus fort, j’ai trouvé une piste.

En fait dans la première ligne de sa fiche wikipédia et Imdb (sans vouloir trop vous révéler les ficelles de mon métier).

Vous lui donneriez quel âge vous ? Une bonne vingtaine approchant de la trentaine ?

Ouais.

Non.

Monsieur est né en 73 (des années 1900 quand même, n’exagérons rien), c’est à dire que quand il a tourné ça :

…il avait 34 ans.

Il en a désormais 38 et attend désespérément du boulot, en regardant des matchs la merveilleuse équipe de Liverpool F.C qu’il supporte ardemment*. A votre bon coeur.

*Oui, c’est mon équipe ausi, et ça s’appelle du corporatisme : deal with it.


Les jeunes hormones

Suite de notre grand fil rouge de l’été « L’hormone en festival », je me suis rendue à mon tour dans un de ses rassemblements de mélomanes alcooliques. Mais comme moi je n’ai pas peur de passer le périph (enfin pas dans le même sens que ma co rédactrice en tout cas), ce sera légèrement plus champêtre.

Et boueux. Soyons honnête.

AUJOURD’HUI : L’HORMONE AUX VIEILLES CHARRUES.

Quelles sont les principales caractéristiques des laboureurs carhaisiens ?

–          Fort taux de bretons, donc fort taux de voileux, donc fort taux de visages burinés par le vent de l’océan
–          Très faible taux de hipsters (ils vont déjà à la Route du Rock, ils ne vont quand même pas venir s’enterrer dans le Kreizh Breizh)
–          Forte propension à la jovialité et au partage (de liquides alcoolisés principalement, ou de calins)
–          Faible frilosité, forte imperméabilité

Je ne voulais pas totalement copier le plan de rédac d’Heights donc j’avais décidé de m’axer principalement sur les techniciens. Parce que l’intermittent a grave du potentiel et on n’en parle que trop rarement, ombre parmi lses ombres des métiers cachés du spectacle vivant.

Mais avec mon petit APN et son zoom de merde, j’ai rapidement abandonné l’idée de pouvoir les traquer on stage lors des changements de plateau.

J’avais également décidé de ne pas parler des artistes. Parce que tout le monde bave dessus en permanence alors qu’il n’y a pas forcément de quoi danser nu d’extase.

Mais Simon Buret d’Aaron était à tomber de classe et de sourires enchanteurs.

Mais Jón Valur Guðmundsson, le batteur de Who Knew, dans sa perfection islandaise et son marcel assorti à ses yeux.

(Là il a 16 ans mais c’était en 2008, depuis il a vieilli et pris à peu près 15 kgs de muscles dans chaque bras)

Mais Boogers s’est dévoué pour se désapper devant nous. Et embaucher un guitariste à moustache (nous en reparlerons ultérieurement).

Mais Ran Nir, le guitariste de Asaf Avidan and The Mojos était si brun.

(c) Pierre Iglesias

J’avais opté pour faire la part belle aux festivaliers, inconnus magnifiques qui ravissent les yeux le temps d’un croisement de regard dans la foule, le temps d’un frôlement de main au comptoir, le temps d’un sourire en chantant, le temps d’une main au cul en pogo.

Ci-dessous, quelques spécimens récoltés au cours de ses 4 jours, bien que la pluie n’ai pas aidé à dénuder les corps (ni à sortir l’appareil), clichés volontaires ou volés, faites votre choix parmi la diversité des styles et des grammages !

(c) Paul&Malo

Mec, si tu me recroises dans un festival cet été et que tu n’as pas apprécié de te retrouver ici, ne me pètes pas la gueule, demande moi juste de te payer un godet, et on refera le monde ensemble jusqu’au petit matin, dans la douce convivialité d’un terrain de camping.

[Cet article est dédié @Pampryl et à Xavier Niel, sans qui rien n’aurait été possible. Merci.]


Secret hormone story

Comme tous les ans depuis pfioulala, TF1 nous propose sa vision très personnelle de l’hormone dans son émission locomotive : Secret Story.

Si, généralement, les « intrigues » plus ou moins soufflées par la production aux candidats tournent autour… du cul, du cul & du cul, il faut bien que les participants ne donnent pas trop envie de zapper.

Nous vous proposons donc une grille de lecture (de l’hormone) afin de vous aider à vous y retrouver :

Petit retour de l’hormone sur le casting de cette année !

Commençons par les stéréotypes :

Anthony, tireur d’élite, ici pour contenter la ménagère aimant les biceps, les treillis et les mâchoires carrées. Il y a fort à parier, cependant, que ce cliché soit trop classique pour convaincre. A moins que le jeune homme ne se serve de ses talents professionnels dans la maison, on ne voit pas comment il pourrait attirer l’attention de nos hormones. NEXT !

[J’aurais bien une réponse, mais…]

Morgan est coiffeur (naaaan pas possible !) et aime les telenovelas (haaaan no way !), oui, voilà, il lui manque juste un gyrophare sur la tête qui crierait « gay alert » toutes les 4 secondes. Attention, ici, nos amis les gays sont traités avec respect (après tout, sinon, on n’aurait plus de lecteurs), mais pousser aussi loin le bouchon, TF1, c’pas bien.

Ken Geoffrey est la première poupée gonflable masculine à intégrer une téléréalité. Les objets inanimés n’éveillant que très peu les hormones de la rédaction, passons au prochain voulez-vous ?

Geof est « le moche qui pense qu’il est beau » de l’émission, mais il fallait bien le quota de Belges dans l’émission, cela explique donc son casting.

Rudy est un ancien gros mais a toujours un gros nez et des gros cheveux, mais aussi une grande gueule insupportable. C’est d’ailleurs sûrement le « gros boulet » du jeu. Et c’est pas en étant le sosie de Costa Bordino (Hartley high) qu’on réussit sa vie :

Entrons, maintenant, dans le vif du sujet :

Zarko et Zeljko, les jumeaux du programme, dont le secret original était que l’un est gay et l’autre hétéro, d’où un intérêt presque génétique de ma part, si on est vraiment « born this way », toussa toussa. De plus, l’un des deux (je suis TRES forte en différenciation de jumeaux) est le sosie de l’américain que j’ai rencontré dans le train il y a 15 jours (hey William ! sorry je t’ai pas laissé mon numéro mais call me anyway), du coup, je ne pouvais raisonnablement pas les mettre dans le même panier que les précédents. Affaire à suivre donc.

Jonathan, lui, est le cliché du « cérébral », mais c’est assez rare dans les real-tv pour ne pas être un cliché, si me suivez. Il est fort possible qu’on ne le voit jamais, d’ailleurs, puisque son secret, quasiment dévoilé directement, est qu’il est franc-maçon. D’où mon intérêt. WTF t’as pas le droit de le dire alors pourquoi tu vas dans secret story mec ? En gros. Bon et il a quand même des supers yeux et c’est le moins en toc du programme. A surveiller.

Daniel, auto-décrété par la prod « sosie de Johny Depp » n’arrive quand même pas à la cheville de Jack Sparrow. Cet exemplaire de choix du « sois beau et tais toi » qui insiste sur le fait qu’il avait de gros soucis à l’école semble être le latin lover de l’émission (mais pour un métis suisso-camerounais…)

Simon, mon chouchou de l’hormone, sorte de Léo bis, avec sa tête d’ado, ses tatouages et ses grands yeux noirs

Présenté comme une teigne, il fait profil bas pour l’instant, mais si jamais la bête se réveille, on risque de le voir plus souvent.

Bilan : si jamais vous êtes en quête d’hormone, passez votre chemin, Secret Story n’est PAS l’endroit où vous trouverez de quoi vous rassasier. Quelques petites exceptions pourraient vous occuper les yeux l’espace de quelques heures, mais rien de très inoubliable.


Enfant de la patrie

14 juillet oblige, fête nationale, la main sur cœur toussa toussa, l’article d’aujourd’hui est consacré à un frenchie qui monte qui monte qui monte.

Après avoir débuté à la télé dans les Monos (ne faites pas les fiers, vous regardiez, je le sais), Swann Arlaud (oui ok, ça fait pas très terroir comme prénom) n’a pas forcément souhaité continuer dans la voie de l’actorat.

Enfant de la balle biberonné au ciné, il a préféré tester ses capacités artistiques aux Arts Déco, dont il est diplômé. Il se la tente en tant que réal avec un court métrage. Et puis, bon, de contact en contact, le garçon est plutôt sympa, il rend deux trois services à des connaissances, et cède finalement aux sirènes du « Actioooon ! » « Coupez ! ».

Vous l’avez peut-être vu dans Le temps des portes plumes de Daniel Duval, aperçu dans Belle Epine de Rebecca Zlotowski (qui avait décidément réuni toute la fine fleur de l’hormone) et plus récemment dans Les émotifs anonymes de Jean-Pierre Améris.
Vous l’avez peut-être remarqué dans Engrenages ou les Bleus à la télé.
Vous l’avez peut-être croisé aux Théâtre du Rond-Point aux côté d’Isabelle Carré dans Une femme à Berlin.

Mais là où Swann Arlaud m’a réellement tapé dans l’œil, c’est dans Xanadu, la série française sur l’empire du porno, diffusée au printemps sur Arte.

Il faut bien le dire, Swann n’a pas le physique de son prénom (en même temps, avoir le physique d’un cygne…), et j’ai bien conscience de vous présenter ici de l’hormone atypique. Mais en même temps, j’aime à croire que ce blog est un défricheur qui lutte contre les canons de la beauté qu’on cherche à nous faire assimiler à longueur de journée/télé/publicité.

Je reviens sur Xanadu, Swann Arlaud y joue Lapo, un trentenaire paumé, déphasé, asocial qui ne quitte jamais ses lunettes de soleil et prononce le moins de mots possibles. Lapo est d’une lenteur hallucinante. Mais c’est LE personnage qui m’a convaincu de poursuivre Xanadu après 2 épisodes (et je n’ai pas regretté mais là n’est pas la question).

Il a une gueule cadavérique, on l’imagine junkie, séropo, pervers, et malgré tout, CALIN !

J’ai vraiment hâte de voir la suite de la carrière de Swann Arlaud, que j’imagine assez surprenante et prometteuse.


De l’anglais « jaillissement »…

Ceux qui me connaissent savent que j’ai deux passions dans la vie : les cheveux et la musique.

C’est pourquoi je ne peux m’empêcher de vous parler de…

[Mathieu, Vincent,  Xavier & Yan]

…Gush !

Non je ne suis pas entrain de transformer le blog de l’hormone en blog musique, je vous jure qu’ils sont très jolis. Tous.

Gush, musicalement, c’est la désuétude remise au goût du jour, un groupe qui te donne envie d’écouter les Beach boys faire des reprises des Beatles en dress-code MGMT.

Gush, hormonalement, ce sont des garçons un peu sortis de nulle part qui affichent un style très travaillé sans jamais laisser paraître à quel point, une attitude aussi, du genre « comment ça ? nous, connus ? mais on fait juste de la musique » qui paraît affreusement sincère.

Ouais !

Check it out :

Comme ils sont tous frères et/ou cousins, ce serait vraiment très mal d’abuser de l’argument homoérotique. Loin de moi cette idée. Non mais vraiment. Où va l’hormone. Je vous le demande ma bonne dame.

En groupe donc, ils sont complémentaires et on ne sait pas trop où regarder, il faut un certain temps pour se fixer et trouver celui qui vous plait plus qu’un autre (un peu comme le rayon robes de soirée chez Naf Naf).

Cliquez ici pour les portraits des autres membres du groupe par Glen Scolan.

Ils sont aussi à l’origine d’un de mes nouveaux fétiches, j’ai nommé…

La boucle d’oreille-plume ! (mais seulement à une oreille)(on est hype ou on ne l’est pas)

C’est la seule photo potable que j’ai pu trouver (et ce même après avoir fait appel à l’union des twittos)

Mais si vous préférez les bretelles, c’est Vincent qui vous comblera :

(et je sais de source sûre qu’au moins 3% de notre lectorat aime les bretelles)(ou les hommes à bretelles)(si)

En plus de cela, ils ont des paroles franchement osées qui n’en ont pas l’air. Un peu comme si on vous racontait le kama sutra en employant un ton plus adapté aux contes de fées MAIS toujours sur fond d’amour/je t’aime/tu es l’unique. J’irais presque jusqu’à dire que Gush est un boys band intelligent et crédible. L’Abercrombie&Fitch du groupe pop-rock.