Archives mensuelles : février 2012

90210 : nouvelle génération (de l’hormone)

Elle est bien gentille Vikler, mais à force de nous servir du réchauffé on va finir par perdre le goût de l’hormone fraîche.

Laissons les vieux de Beverly Hills pourrir dans les limbes de la seconde zone hollywoodienne et concentrons-nous sur le casting de 90210 version années 2000.

Même lycée, même ville, mais nouveaux élèves. Ils ont tous la vingtaine bien tassée mais jouent à merveille les gamins de 14 ans.

A commencer par Michael Steger qui avait 28 ans lors de la première saison :

Son grand âge lui a d’ailleurs permis d’aller faire des choses sales du côté de True Blood l’espace d’un épisode :

Des choses sales ET HOMOSEXUELLES. Et vampiriques. Et tarifées.

Tristan Wilds, lui, a beau avoir presque l’âge de son personnage, endosse le rôle du black de service qui se retrouve toujours avec les intrigues les plus bidons mais surtout avec une soeur qui ressemble à ça :

#crédibilité

Bon ok il a été adopté (ouais, il fallait au moins ça pour qu’il puisse accéder à une high school de rupins, et encore, il n’est que fils de profs).

D’ailleurs dans le rôle d’un des profs, il y a le chatoyant Ryan Eggold, qui a à peu près l’âge de ses élèves donc, mais préfère se taper leurs mères et leurs soeurs :

Dans le rôle du « beau gosse qui se tape toutes les filles du casting une par une » nous avons Matt Lanter, qui n’a l’air de rien, comme ça, mais qui, quand il retire sa chemise, pourrait bosser comme chef de rayon chez Abercrombie.

Mais  comme tout cela manquait de deux minorités, les réal ont fait appel à Trevor Donovan qui allait devenir le blond et le //spoiler// gay // end of spoil // du show.

Ah bah non, j’avais pas fini de spoiler, en fait.

Vous l’aurez compris : 90210 c’est un peu le monde de Ken et Barbie. Mais en plus vicieux. D’ailleurs ils ont même engagé un chicanos /natif américain /en-fait-ça-se-trouve-il-a-juste-un-quart-de-sang-espagnol :

(David) Blair Redford !

(Il arrive AUSSI à avoir l’air méchant torse nu)

Ne vous inquiétez pas pour le vilain Mister Redford, il rattrape ses points de karma de l’hormone en jouant conjointement le joli coeur pour deux séries grand public : The Lying game (où il est amérindien) & Switched at birth (où il est latino).

Si tout cela ne fait toujours pas assez « pub Benetton » pour vous, ils ont ajouté une dose d’hormone asiatique dans les dernières saisons, j’ai nommé Manish Dayal.

Qui lui n’est jamais torse nu puisqu’il a la double casquette en terme de minorité : indien ET cancéreux en phase terminale.

Si ce panorama ne vous a pas convaincu, laissez moi conclure par ceci : 90210 est LA série de l’hormone purement plastique. Pour les nostalgiques d’Alerte à Malibu. C’est l’hormone mainstream, facile, accessible. Ca ne fait pas de mal mais ça ne rassasie jamais complètement. Le bon côté est que vous pouvez le regarder en couple hétérosexuel car les filles sont aussi physiquement intelligentes que les garçons dans cette série. Je crois qu’en quatre saisons il n’y a pas eu un seul moche : même le geek et le violeur étaient tankés.

Le geek :

(Josh Zuckermann)

Le violeur :

(Hal Osznan)

Pour porter plainte contre les spoilers massifs de cet article merci de vous adresser à la petite croix rouge en haut à droite.

Bon, les hormonos et les hormonas (pardon)(je fréquente trop twitter), vous êtes team ancien cast ou team nouveau cast ?

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Les uns et les autres

Demain, en clair sur Canal +, vous pourrez assister à la 37ème cérémonie des César, organisée par l’Académie des arts et techniques du cinéma (ça pose son homme).

Vous le savez, sur le Blog de l’Hormone, nous sommes d’ardentes cinéphiles (et nous aimons surfer sur l’actualité), je vous propose donc un focus sur trois acteurs triés sur le volet.
Un nommé pour le meilleur acteur, un nommé pour le meilleur second rôle masculin et un nommé pour le meilleur espoir.

Je préfère préciser dès à présent que mes choix ne se sont pas portés sur la qualité du travail d’acteur mais bien évidemment sur le physique, on n’est pas Les Cahiers du Cinéma hein…

Par exemple, pour le meilleur espoir j’ai choisi Pierre Niney DE LA COMEDIE FRANCAISE dont je n’ai pas vu le film, parce que j’avais déjà fait un article sur Guillaume Gouix et parce que même si Grégory Gadebois DE LA COMEDIE FRANCAISE mérite la récompense haut la main, je vais avoir du mal à trouver des photos de lui sans chemise et sans pantalon.

(Tout ça pour dire que OUI JE SAIS que Brian Austin Green a joué dans Terminator, The Sarah Connor Chronicles mais je n’en ai pas parlé car ça n’avait rien de drôle et que je n’ai jamais maté un traitre épisode) (et qu’on ne prêche pas l’exhaustivité et le sérieux journalistique en ces lieux)

NOMME DANS LA CATEGORIE MEILLEUR ACTEUR : OMAR SY

Je ne vais pas revenir sur sa prestation dans Intouchables, je pense qu’on en a tous soupé.

Sourire email diamant, rire communicatif en toutes circonstances, don pour le chant, gay friendly, carrure rassurante, bref, on se demande pourquoi la Dame du Lac (Audrey Fleurot) lui résiste durant tout le film. (A la fin on comprend, mais je ne vais pas spoiler, des fois qu’il passe par ici une des 5 personnes qui n’ont pas encore vu Intouchables)

Au-delà de son duo avec Fred Testot qui est tout de même assez indispensable dans l’absurde et le poil à gratter, Omar était déjà très chouette dans les deux premiers films de Toledano/Nakache : Nos jours heureux et Tellement proches.

 

NOMME DANS LA CATEGORIE MEILLEUR SECOND RÔLE MASCULIN : NICOLAS DUVAUCHELLE

(Non parce qu’ils sont bien sympas Bernard Le Coq et Michel Blanc mais bon…)

Nicolas Duvauchelle, allons-y dans les qualificatifs utilisés jusqu’à plus soif, est un acteur physique. Oui. Désolée mais c’est vrai.
Du Petit Voleur d’Eric Zonca qui l’a fait naitre, aux Corps impatients de Xavier Giannoli en passant par Avril de Gérald Hustache-Matthieu (qui a décidément du flair pour repérer ce genre de comédien), il s’impose charnellement, clope au bec, cernes et tatouages.

Et puis un mec qui appelle sa fille Bonnie en référence à Bonnie and Clyde… Finalement c’est dans Polisse, pour lequel il est nommé, qu’il est le plus « banal ».

 

NOMME DANS LA CATEGORIE MEILLEUR ESPOIR MASCULIN : PIERRE NINEY

(c) Renaud Monfourny

Je sais ce que vous vous dites, « KEUWAAA !? Mais d’où elle nous parle du keum qui a joué dans LOL de Lisa Azuelos !? », alors déjà je vous trouve bien informés pour des gens qui dénigrent La Boum nouvelle génération, ensuite il y a des gens très bien qui joue dans LOL (genre Dieu Alexandre Astier) et enfin, sachez que Pierre Niney est actuellement juste le plus jeune pensionnaire de la Comédie Française. JUSTE.
J’aurais donc tendance à lui excuser quelques erreurs de débutant.
On ne lui en tiendra même pas rigueur quand il se moque des twittos, parce que c’est drôle.

Et il a des yeux et des cheveux fabuleux.

(Je vous conseille d’aller visionner la galerie entière de l’expo des photos des révélations 2012 prises par Jean-Baptiste Mondino)

Le summum de l’hormone césarisée devant être atteint le 19 septembre 2012 avec la sortie de Comme des frères d’Hugo Gélin, réunissant Nicolas Duvauchelle ET Pierre Niney (Et FX Demaison).

Et vous, quels sont vos pronos ?

(PS : comme on n’est pas sectaires, GO GO GO Valérie Donzelli et Céline Salette !)


90210 for life

Ce week end je suis partie en explo dans les tréfonds des archives de l’Hormone, avec mes rations de survie et mon piolet je suis descendue dans les entrailles de l’humanité pour rappeler à votre bon souvenir quelque mâle oublié. (En vrai j’étais en Normandie, mais au fond c’est sensiblement pareil)

Et je suis revenue avec Brian Austin Green.

COUCOU !                                                              

 

[ALERT Si vous vous demandez qu’est-ce que ce Megaupload dont tout le monde parle depuis 1 mois et que vous suivez les saisons de Desperate Housewives sur M6, il y a potentiellement du spoil dans cet article]

Oui parce que quand vous étiez tous comme des moutons à flancher devant le moindre autocollant panini de Brandon (non mais sérieux,  cette coiffure, même dans les années 90 c’était prohibé hein…) ou Dylan, moi je n’avais d’yeux que pour David.

 

Alors certes il a la mâchoire un peu carrée, VOLONTAIRE comme on dit pour être positif, mais malgré tout, avec ses petits yeux et son petit sourire craquant, il était à mon goût (rappelons que lors de la diffusion de Beverly Hills à la télé j’avais 9 ans).

Et puis honnêtement, est-ce que c’est pas TROP LA CLASSE d’avoir un mec qui officie comme DJ au Shark Pool PEACH PIT (Honte à moi pour cette grossière erreur, je vais de ce pas me repentir à la Mecques en faisant le trajet sur les genoux et en me foutettant avec des orties) !? Beaucoup plus qu’un copain qui deale de l’héro ou qui veut devenir journaliste (comme si y’avait de l’avenir dans un tel métier) (comparons 2 secondes Bernard Guetta à son frère David Guetta)(CQFD)(ou pas trop)

 

Après une petite période de creux bien normal pour digérer le succès phénoménal de Beverly Hills (et la coke fournie par Luke Perry qui prenait vraiment à cœur le fait de se mettre dans la peau de son personnage), et quelques essais pour rejoindre le casting d’Alerte à Malibu,

Brian joue le retour gagnant en interprétant Keith dans la saison 7 de Desperate Housewives. Il y joue un artisan toujours torse nu ou en marcel qui séduit Bree Van de Kamp, malgré leur différence d’âge.

Les scènes dans lesquelles ils jouent plairont, je le crois, aux esthètes. Et puis « Keith », n’est-ce pas si doux à l’oreille phonétiquement ?

Et puis quand même, si on occulte le « Austin » de son nom, rajouté juste pour sortir un peu du lot (Brian Green c’est un peu l’équivalent de Jean Dupont chez nous), le mec a les initiales les plus flatteuses du monde : BG. Si, si t’inquiètes cousin !

Malheureusement, après avoir séduit deux de ses collègues de boulot (Tiffany Amber Thiessen et Vanessa Marcil), il vit depuis 8 ans maintenant une idylle passionnée avec sa femme, Megan « plasticwoman » Fox.


Que la force de l’hormone soit avec toi !

Star Wars ressort en 3D dans toutes les salles équipées, l’occasion pour moi* de faire le point sur l’hormone dans cette saga mythique.

Je suis confrontée au problème chronologique de la série de films, par où commencer ? Les trois premiers qui sont en fait les trois derniers ? Ou les trois derniers qui sont en fait les trois premiers ? Faisons un pot-pourri, voulez-vous ?

Bon, commençons avec Luc Marcheurdeciel

Mark Hamill a, il faut bien l’avouer, des yeux tonitruants de bleuitude. Il n’est pas particulièrement à tomber par terre mais peut s’avérer touchant, surtout quand il apprend qui est son père.

Pour les amateurs/trices de pièces détachées.

Han le solitaire

Young Harrison Ford bringait sexy back. Pardon. Je m’emmêle dans le franglais. Mais toujours est-il qu’il a lancé la mode du jeune homme fougueux et un brin rustre aux pantalons moulants. Merci pour lui.

Pour les amatrices de cowboys de l’espace que Buzz l’éclair ne contente pas.

Loisir Premier Kenobi

Obi-wan, si ça n’était pas clair.

Ewan McGregor le joue dans sa prime jeunesse. Pas forcément son rôle le plus hormonal. A se demander s’il ne jouait pas Henry VIII en alternance à cette époque.

Pour les amateurs de bear avec un gros rayon laser.

Homme au nom imprononçable

Qui-Gon Jinn est au mousquetaire ce qu’Han Solo est au cowboy.

Liam Neeson est tout en poil mais incarne la virilité pleine de sagesse.

Pour les amatrices de Jean-Jacques Bourdin.

Celui dont on ne doit pas dire le nom

On préférera le Anakin adulte avec cheveux longs et cicatrice plutôt qu’avec une brosse à wc sur la tête et une queue de rat qui pendouille de l’oreille.

Pour les amateurs de mecs qui se cherchent et qui finissent gothiques ET en burqa.

Ca c’était pour le casting, mais du côté des news, bonne nouvelle : le jeune Bobba Fett a grandi et bien poussé.

Daniel Logan a des origines Maori et ça se voit. Merci l’Océanie.

Pour les amatrices de hakka.

Jake Lloyd (Young Anakin) un peu moins…

On peut donc dire que la première série de film a été révélatrice d’hormonalité, quand la deuxième série, plus récente, a assez mal exploité la sexitude de ses acteurs. On est d’accord : là n’est pas l’important, la beauté est subjective, d’autant plus à l’échelle de l’univers MAIS tout de même, l’accumulation de faux-pas est assez remarquable. On préférera Hayden dans toutes ses pubs, Liam dans tous ses autres films et Ewan au choix dans Moulin Rouge ou Trainspotting.

Et vos chouchous de l’hyperespace, les pioupious, qui sont ils, quels sont leurs réseaux, quelle est la couleur de leur sabre laser ?

Le premier qui répond « et les eeeewoks ! » a perdu.

* oui parce que sans vouloir balancer, Vikler n’a jamais vu les films. Conspuez là.


Give me more of a reason to be with you

D’après Pure People (source fiable s’il en est), les hommes ci-dessous sont célibataires.

Il vous reste 365 jours pour les convaincre et ne plus être seul(e) l’année prochaine à la même date.

Justin Bartha.

Avantage > Gère super bien les gueules de bois.

M Pokora

Avantage > Parle français (ouais, bon…)

Owen Wilson

Avantage > Blondeur

Seal

Avantage > Dédie des chansons à l’être aimé

Russell Brand

Avantage > Possibilité de lui piquer son après shampooing

Ashton Kutcher

Avantage > Aime jouer les toyboy

HAPPY VALENTINE’S DAY !


L’union fait la force

La semaine dernière, lors de mes pérégrinations parisiennes (desquelles je n’ai toujours pas réussi à ramener un article convenable, mais, à ma décharge, on ne pouvait sortir un doigt pour appuyer sur le déclencheur d’un appareil photo sans qu’il ne gèle), je suis tombée moult fois face à des affiches du film « JC comme Jésus Christ » de Jonathan Zaccaï (et aussi face à des affiches du spectacle d’Arnaud Tsamère, ce qui était particulièrement cruel car je n’ai toujours pas pu le voir).

Et voilà comment un sujet arrive tout droit dans ma to write list.

Je suis amoureuse de Jonathan Zaccaï depuis un beau jour de 2004 où je suis entrée dans un cinéma pour voir « Le rôle de sa vie » de François Favrat.

Moi qui n’avait jamais éprouvé quelconque intérêt pour les plantes et le jardinage, je me dis soudain que, quand je serais grande, j’aurais moi aussi un jardin intérieur dans mon appartement (et un beau paysagiste pour le cultiver). Vous l’avez compris, le personnage de Jonathan était paysagiste.

Depuis je ne l’ai revu que peu de fois, dans « Toi et moi » de Julie Lopes-Curval ou « De battre mon cœur s’est arrêté » de Jacques Audiard, mais il reste une affection indéfectible.

 

J’ai été voir JC comme Jésus Christ, son premier long métrage, et même si ce n’est pas le lieu pour débattre de la qualité du film (les photos de nus arrivent DEUX SECONDES !), je dois dire que je lui suis reconnaissante d’avoir réalisé un truc aussi WTF !

Quand sa bio rappelle à mon bon souvenir sa belgitude, tout s’éclaire et tout s’explique. Sous vos yeux affamés, voici donc ENCORE un belge :

 (Je ne sais pas qui est cet « Otto » mais je trouve qu’il a beaucoup de chance) (enfin, il fallait bien compenser ce prénom disgracieux)

Un belge patriote qui a choisi de constituer sa BO quasi uniquement à partir de titres de Ghinzu.

Ghinzu que l’on peut qualifier sans trop se mouiller de groupe de rock le plus classe du monde. Leur premier album, « Blow » approche la perfection (les autres ne sont pas dégueu non plus), et sur scène, j’ai rarement vu quelque chose de plus… Classe. Je ne trouve pas d’autres mots.

Leur leader, John Stargasm, incarne ce qualitatif avec une élégance et une sobriété toutes rock’n’roll.

(c) Mika L.

(c) Rod pour Le Hiboo

Et pour vous en convaincre, je ne saurais que trop vous conseiller de vous plonger dans les archives de Fuck Yeah Ghinzu.

NB : Nous songerons à parler de Vincent Lacoste et de sa moue boudeuse en ces lieux quand il aura atteint sa majorité. Il est par ailleurs tout à fait convaincant dans le film.


Elementaire, ma chère Johnson

Je me suis creusé la tête deux secondes quant à mon prochain article de l’hormone puis j’ai étudié mon environnement : entourée de posters pour Sherlock Holmes 2 : jeux d’ombre et de posts de Tumblr à la gloire du Sherlock de Moffat sur la BBC je me suis dis, mais c’est élémentaire ma chère Johnson : nous allons remonter le temps à la recherche de l’hormone chez les différents acteurs ayant incarnés Sherlock !

Si, de nos jours, Sherlock est plutôt jeune, fringant et follement sexy, il a longtemps été incarné par des vieux machins rabougris. Et, comble de l’archaïsme, la relation ambigüe de Sherly avec Watson était balayée sous la table.

Heureusement, Robert Downey Jr et Jude Law ont mis les pieds dans le plat (de manière peu subtil, d’ailleurs) et assument totalement leur gayitude dans ce deuxième opus.

J’insiste, le premier était tout de même plus viril :

Ca n’est pas un scoop. Robert fait se pâmer ces demoiselles depuis au moins Ally McBeal et Jude Law depuis… qu’il est né. Le Sherlock Holmes actuellement au cinéma est juste une bombe hormonale (et les filles y sont très jolies aussi).

Le duo beaucoup moins attendu, à l’hormone beaucoup moins évidente est celui composé par Benedict Cumberbatch…

…et un ex hobbit :

(Martin Freeman)

[Vous la sentez bien la tension sexuelle, là ou il faut que je vous file l’adresse des 120 000 tumblr à leur gloire pour étayer mes sources ?]

Les puristes peuvent crier à la trahison, moi, si je me réfère à Wikipédia, je trouve qu’on respecte totalement l’esprit qu’a voulu insuffler Conan Doyle au personnage :

« Grand, mince, élégant mais négligent, de façon bohème, Holmes est un fumeur invétéré (cigarette, cigare et pipe), un sportif accompli (baritsu, boxe et escrime), un mélomane averti qui pratique le violon et un médiocre mangeur. Il ne supporte pas l’oisiveté, qui l’épuise et ne vit que pour son travail. Pendant les moments où il ne peut travailler, il est parfois amené à se droguer (cocaïne), mais il en profite aussi pour compléter la culture encyclopédique nécessaire à sa profession. »

Le costume mythique rendrait plan-plan n’importe quel acteur (ci dessus le zexy Roger Moore, ou comment James Bond devient un tue l’amour), d’où une modernisation des costumes d’époque ou une modernisation complète puisque le détective enquête dans le Londres moderne dans la version de la BBC.

J’avoue avoir un petit faible, tout de même, pour Christopher Plummer, plus dandy qu’excentrique, certes, dans une version télévisée en 1977 et 1979.

Mais je reste persuadée que Holmes ne peut être parfaitement joué que par un britannique. Voilà ce que ça a donné quand on a essayé de le mettre à la mode soviétique :

[Vasili Livanov, sosie officiel de notre président]

Je pense, par contre, que j’aurais pu tomber sous le charme de Peter O’toole qui a incarné le rôle en 1983…

Maheureusement il ne s’agissait que d’une adaptation en animation et il ne prêtait que sa voix.

L’espoir hormonal revient en 1985 : Barry Levinson propose un Young Sherlock et caste Nicholas Rowe

…qui aurait aussi bien pu jouer « young Oscar Wilde ».

On notera que beaucoup d’acteurs ayant joué Dracula (Christopher Lee, Christopher Plummer, Frank Langella) ont aussi joué Holmes. A croire que les rôles mythiques sont interchangeables.

En 2004, le toujours classieux (sauf dans ses livres…) Rupert Everett endosse la casquette pour la télévision :

Et un Sherlock blond me direz-vous (ou pas)(mais ça me ferait plaisir) ? Et bien oui, c’est possible, puisque dans l’adaptation du chien des Baskerville, c’est Richard Roxburgh (The duuuuuke de Moulin rouge !) qui joue le détective.

Ma vraie révélation Sherlockienne de l’hormone restera James d’Arcy (oui, déjà le nom est hormonal) qui a joué un sexy Holmes avant tout le monde, en 2002 :

 

J’ai déjà ma petite idée mais, et vous, quel est votre Sherlock préféré ?

Et si vous n’êtes toujours pas rassasié(e)s : http://fuckyeahsherlock.tumblr.com/