Archives mensuelles : avril 2012

New York Neeeew Yoooork

Dans tout pile une semaine j’atterrirai à JFK et je découvrirai New York, enfin.

C’est ville est, dans mon esprit, indubitablement liée à l’hormone, et je voulais écrire un article sur ce que je m’attends à y voir avant de vous confronter avec la vraie hormone que j’aurai capturé sur place avec mon appareil photo.

Tout d’abord, New York, pour moi, c’est Rufus. Rufus Wainwright. Il a beau être à moitié Canadien, NY est LA ville cosmopolite par excellence, donc ça ne pose pas vraiment problème.

A écouter sa superbe chanson sur le NY (et les US) post 11 septembre : Going to a town

Pour moi, NY c’est Broadway et les comédies musicales cheesy mais jouées par des types sachant chanter / danser et jouer. Des types comme…

Bien qu’Australien et plutôt comédien de West end (le broadway de Londres – ci dessus dans Saturday night fever) il a aidé à créer le rôle de Fiyero dans Wicked à Broadway et joue le joli coeur dans Coyote Ugly film hautement new yorkais.

Mais New York n’est pas seulement arty, les Beautiful People n’ont parfois rien fait pour l’être et sont juste bien nés. Dans l’upper east side par exemple où je m’attends à croiser tout plein de Chuck Bass et de Nate Archibald (voir Gossip Girl)

[Chace Crawford & Ed Westwick]

Mais soyons plus réalistes, le boy next door aura plus de chance de ressembler à Mike, le pianiste que Phoebe de Friends finira par épouser qu’à Lonely boy

[Paul Rudd]

VS

[Penn Badgley – Dan Humphrey dans Gossip Girl]

Car tout le monde ne peut pas ressembler à Jason Lewis le Smith de Samantha dans Sex and the city

Mais New York ne serait rien sans The Voice (nan pas l’émission, nan) qui lui donna ses notes de noblesse et son hymne (oui, avant Jay-Z et Alicia Keys)

A dans une quinzaine de jours pour l’autre face de l’hormone, la vraie, en direct des usa.

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La fête des voisins

Cette semaine, je me suis remise à Desperate Housewives.

(Ouais bon ok, la semaine dernière, car, au moment où vous lisez ces lignes je suis probablement en train de bouffer des sardines avec des gens qui parlent la langue de Cristiano Ronaldo.)

Desperate Housewives, cette série que l’on peut aisément qualifier d’easy watching, et qui n’a jamais été aussi bien décrite que dans cette critique d’AK sur SensCritique:

« Saison 1 : une famille mystérieuse réside à Wisteria Lane. Susan est maladroite.
Saison 2 : une autre famille mystérieuse réside à Wisteria Lane. Susan est maladroite.
Saison 3 : encore une autre famille… Susan mérite la mort, elle est con et débile et putain qu’elle ferme sa gueule.
Saison 4,5,6,7,8 : Grosses connes… »

Malgré tout, on continue tous plus ou moins à regarder parce que bon, voilà quoi.

Et comme cette 8ème saison est la dernière, il est plus que temps d’y consacrer un article avant que tous les acteurs passent dans la rubrique vintage du blog.

LES MARIS

Ricardo Antonio Chavira aka Carlos Solis. Pas le plus craquant du quartier mais il arrive, selon les saisons, à gagner des points grâce à son sourire et selon ses coupes de cheveux et pertes de poids.

James Denton aka Mike Delfino.

Le summum du bad ass, le prince des artisans, le badboy tatoué, le plombier aux doigts de fée, bref le fantasme absolu des bourgeoises coincées de Wisteria Lane et du monde entier.

Doug Savant aka Tom Scavo.

On l’avait connu en tant que Matt, quota gay de Melrose Place (où il partageait déjà l’affiche avec Marcia Cross), il revient 10 ans plus tard avec un sex appeal multiplié par 10 (une fois par an donc).

Bree Van de Kamp a beau avoir été mariée deux fois, pas un des élus n’aurait réellement sa place ici. Heureusement elle a fini par avoir un coup de bol et voir débarquer un Brian Austin Green torse nu dans sa cuisine (comme je vous l’avais déjà dit précédemment).

LES ENFANTS

(A partir de la saison 5, on n’encourage pas le détournement de mineurs, vous le savez bien)

Max et Charles Carver aka Les jumeaux Scavo aka la preuve irréfutable que les roux sont complètement séduisants.

Et deux pour le prix d’un, pour les amoureux(ses) du threesome.

Shawn Pyfrom aka Andrew Van de Kamp. Certes Bree n’a pas forcément tout misé sur le physique en ce qui concerne ses compagnons de vie, par contre elle a mis le paquet sur la chair de sa chair.

LES PIECES RAPPORTEES

Jesse Metcalfe aka John Rowland.

Il n’aura joué que dans la 1ère saison, mais le jardinier toyboy de Gaby Solis aura marqué durablement les esprits et suscité de grandes vocations pour la botanique.

Gale Harold aka Jackson Braddock. Elle a beau être complètement cruche, Susan Mayer arrive à prendre du beau mâle dans ses filets. Et comme Mike ne mordait pas assez rapidement, elle s’est brièvement amusée avec d’autres pectoraux.

Kevin Rahm aka Lee Mc Dermott. Un couple gay débarque dans la rue et l’humour sous acide de Lee leur permet une bonne intégration ainsi que de gagner le rôle de meilleur ami gay de la série.

Beau Mirchoff aka Danny Bolen. Certes dans Desperate Housewives il avait la morve au nez, mais depuis il a bien grandi et son potentiel avec (notamment dans la série Awkward).

Jonathan Cake aka Chuck Vance. Vu que les casteurs l’avaient un peu brimée Durant les 6 première saisons, Bree chope à tout va pour les deux dernières et tente tous les styles, donc le flic protecteur, ardent défenseur de la justice et de la vérité.

Conclusion > Gros quartier hormonal quand même Wisteria Lane.

[Bien sûr, il y a d’autres acteurs dont j’aurais pu parler dans cet article, mais fidèle à mon habitude, je réfute l’exhaustivité et vous recommande de poursuivre les recherches de votre propre chef.]


This ship cannot sink

Vous connaissez tous le Titanic de James Cameron, à l’époque où Léo était jeune et frais et ne faisait pas encore pipi dans des bocaux… Ah 1997 !

Et bien sachez qu’il ne s’agit pas – loin de là – de la seule adaptation, et que Léo n’a pas le monopole de l’hormone qui coule.

Attention préparez-vous, hormone droit devant !

Au commencement était Léo, qui est apparu dans cette fin des années 90 comme une alternative franchement pas mal aux boys bands décérébrés. On l’avait vu dans des séries américaines, Roméo+Juliet et même avec un cygne autour du cou :

Mais on ne l’avait jamais vu accroché à une planche, des menottes aux mains, au beau milieu de l’atlantique nord, et ça manquait grandement au cinéma international.

A l’époque, le méchant s’appelait Billy Zane, et il n’était pas mal non plus :

 

Depuis, le meilleur ami Italien, Danny Nucci, a pris sa retraite dans les séries policières américaines et vit de ses muscles.

Le meilleur ami Irlandais, Jason Barry, sert aujourd’hui de Hugh Jackman du pauvre et ne s’en plaint pas.

Mais saviez-vous que dans La Femme de Chambre du Titanic, sorti la même année, c’est Olivier Martinez qui joue le bellâtre ?

(Remember ?)

Un an auparavant, pour la télé américaine, c’est Mike Doyle qui jouait le pauvre qui volait un ticket pour le navire (fausse bonne idée du siècle)

A noter également en 1995, un des premiers rôles d’Hayden Christensen dans l’adaptation d’un roman de Danielle Steel Un si grand amour (No Greater love) en téléfilm

C’était, bien entendu, avant qu’il ne devienne ça :

Allez, salut, et à la prochaine fois !


A donna faci l’omu

Normalement aujourd’hui vous auriez dû lire un article sur l’hormone à Marseille, mais, si vous suivez mes aventures sur Twitter (c’est passionnant) (des fois je regarde la télé) (et des fois je pose un regard acerbe sur la société) (mais moins souvent), vous savez que je n’ai pu monter dans l’avion pour cause d’un oubli de passeport. Du coup je n’ai pas été à Marseille et j’ai passé trois jours enfermée chez moi à me flageller en me traitant de pauvre conne. Et à regarder la saison 4 de Mafiosa.

Elles sont rares mais elles existent : les séries télévisées françaises réussies.
Fer de lance d’un cycle de créations originales commandé par Canal, Mafiosa est l’une d’entre elles.

Baseline : l’homme le plus dangereux de Corse est une femme.

Vous allez me dire que ça ne correspond pas vraiment à l’axe développé majoritairement en ces lieux, mais bien qu’Hélène Fillières (aka Sandra Paoli) soit le phare classissime de Mafiosa, elle est entourée par une ribambelle de mâles diablement captivants.

Le premier est son frère, Jean-Michel Paoli, joué par Thierry Neuvic.

Nous l’avons potentiellement tous découvert quand, lycéens, nous étions spectateurs assidus de la série Clara Sheller. Le boy next door à qui tu ne cesses d’aller emprunter du sel , du beurre, une ampoule, voire carrément sa douche (oh zuuuuuut, j’ai un problème de plomberie) (des fois qu’il propose carrément d’aller lui-même réparer la plomberie torse nu) (mais en fait non car France 2 ne diffuse pas ce genre de film le mercredi en prime time).

Dans Mafiosa, Thierry Neuvic est nettement moins gentil et beaucoup plus macho viril. Mais toujours très valable.

Ensuite nous avons une ou deux révélations hormonales par saison.

Saison 2 > Fabrizio Rongione aka Andreani.

Acteur belge, comme son nom l’indique, habitué des frères Dardenne. Une petite perle d’attractivité irraisonnée, absolument indémontrable en photo, mais si vous avez vu les épisodes, vous savez de quoi je parle.

Saison 3 > Reda Kateb aka Nader.

Découvert en gitan dans un prophète de Jacques Audiard, où il partageait ses conseils d’entretien de moustache avec Tahar Rahim, on le retrouve encore dans un rôle de petit truand qui semble si bien seoir à son physique. Sa voix, sa tchatche, son sourire ont raison des plus réticentes.

Abraham Belaga aka Mickaël. Emotion émotion, souvenez-vous, c’est sur cet acteur que j’ai écrit mon premier article de l’Hormone. Je n’en rajouterais donc pas, mais je n’en pense pas moins quasiment un an plus tard.

(c)Romina Shama

Saison 4 > Stefano Accorsi aka Enzo.

Qui apparemment aime décidemment bien les corses. Et au-delà de son physique, un petit accent italien qui va bien.

Et LA révélation de cette saison 4 diffusée il y a quelques semaines, est pour moi Jean-Philippe Ricci aka Damiani.

Frondeur, blagueur, assuré, et amateur de bière. Malheureusement c’est une galère sans nom pour trouver une photo correcte de lui.

Si vous n’êtes pas convaincus, c’est sans doute que vous n’avez pas regardé Mafiosa, tant pis, mais vous pouvez toujours écouter la BO qui est de grande qualité.


Don’t Stop Believing

Ah oui, ça c’est du titre de compet ! Mais c’est aussi la chanson phare de Glee, celle que tu entends à chaque coupure pub sur W9.

Parce que oui, on va causer Glee ! C’est peut être plein de bons sentiments, de mièvreries et de reprises musicales, à outrance même parfois, mais y a du potentiel hormonal dans cette série, faut pas croire.

C’est partie pour une revue en bonne et due forme de tous les beaux mâles de la série ! (Oui, les moches, je les ai éliminés d’office, faut pas déconner)

Matthew Morrison (Will Shuester) (@Matt_Morrison)

(http://www.matthewmorrison.net/)

Acteur et chanteur (il vaut mieux pour cette série tu m’diras) il n’a fait principalement que des apparitions avant d’avoir un vrai rôle principal dans Glee.

Et c’est à se demander pourquoi on lui a pas attribué de rôle avant. Franchement ?

Alors bon, c’est le prof d’espagnol et de chant des élèves, le plus vieux de tout le casting (hormonalement intéressant), et en plus il est célibataire depuis 2007 !! Que demander de plus ?

Kevin McHale (Artie Abrams) (@druidDUDE)

Bon, je dois admettre que dans la série, le potentiel hormonal de Kevin est pas flagrant flagrant.

Faut dire qu’il y met pas du sien avec ses lunettes et son fauteuil roulant ! (Oui les personnes à mobilité réduite et/ou déficientes sont assez bien représentées dans cette série).

Mais dans son cas, on a affaire à un bon gros fake, vu que Kevin est tout à fait valide !

Mais j’avoue qu’il faut bien choisir sa période parce qu’il a quand même testé des looks tout à fait douteux


Avouez que ça donne moyen envie.

Mais il a quand même fait, avec son groupe Not Like Them, la première partie des Pussycat Dolls, et ça, c’est pas rien pour du potentiel hormonal.

Chord Overstreet (Sam Evans) (@chordoverstreet)

 Le Blond de la série. Ok, avec une bouche démesurée.

Soit, il est un peu jeune (1989). Soit, avec sa mèche il a un faux air de Bieber. Mais il est célibataire depuis peu, c’est un brave garçon !

Et puis s’il se déshabille un petit peu, il augmente son potentiel hormonal indéniablement :

Et comme il joue de pas mal d’instruments (piano, guitare, mandoline, entre autre), on doit pouvoir faire quelque chose de son habileté.

Jonathan Groff (Jesse St James) (@MrJonGroff)

 Même si c’est pas du tout ma came, aussi bien physiquement que humainement (pour le rôle qu’il interprète hein, je suis pas intime avec lui), il peut plaire à certaines (ou certains), avec son look bien propre sur lui.

(Mais bon, ya certaines photos qui ne devraient pas trainer sur le net, c’est pas à son honneur. J’ai eu envie de le baffer en faisant les recherches de cet article! Je vous épargne ça)

Je vais juste être obligée de vous décevoir : il est gay ! Et serait en couple avec Zachary Quinto (Sylar de Heroes).

Mais il joue très bien les mecs blasés sur un canapé devant la télé. Ca rattrape tout.

Chris Colfer (Kurt Hummel) (@chriscolfer)

 Le plus jeune de nos acteurs. Mais pas que !

Il est aussi scénariste, producteur, écrivain et chanteur. A même pas 22 ans. Ça fout un coup. Bon, il est aussi gay. IRL et dans Glee. Oui, parce que cette série est très très gay friendly, faut dire.

Bon par contre il est tout bonnement impossible de trouver des photos de lui un peu déshabillé. Ca fait chuter son taux d’hormone direct au petit !

C’est dommage, il a une bonne bouille.

Darren Criss (Blaine Anderson) (@darrencriss)

Encore un qui a une multitude de rôles différents : chanteur, acteur, musicien, auteur-compositeur et fervent acteur dans la lutte contre les discriminations faites aux homosexuels.

Mais l’histoire Wikipedia ne dit pas s’il est homo lui-même.

Un latino-irlandais, à fort potentiel hormonal, qui ne se fait pas prier pour se mettre torse nu, et ça on aime.

On regrette simplement son petit excès capillaire qui ne le met pas toujours à son avantage.

Harry Shum Jr (Mike Chang) (@iharryshum)

 Dans Glee, il en faut pour tout le monde. Du brun, du blond, du gay et de l’asiat. En la présence d’Harry donc. Un des plus vieux du casting « élève » (29 ans). En plus de jouer dans Glee, il a joué aussi dans Sexy Dance 2 et dans le 3D aussi. Avoue que ça impressionne hein ? Non ? Tu n’as pas vu ces films de légende ?

(Au moins il ne se fait pas prier pour se déshabiller)

Avec l’engouement des jeunes pour la K-pop et toute cette culture asiatique (si si j’insiste sur le terme de culture)(demande aux jeunes de licence jap dans n’importe quelle fac tu verras), Harry est LA touche indispensable du casting.

Et il est pas désagréable à regarder, il faut l’avouer.

(Et il sait même se la jouer bad boy en plus)

Mark Salling (Noah Puckermann) (@marksalling)


Au bord de la piscine, en mâchouillant du chewing-gum gum ou torse nu dans un jardin, il a la classe.

Le beau gosse indéniable du casting. Celui qui se tape toutes les nanas de la promo (ou pas loin). Celui à qui on pardonnerait tout.

Il fête ses trente ans cette année, et moi, sans souci, je veux bien aller faire la fête avec lui.

Cory Monteith (Finn Hudson) (@corymonteith)

 Lui aussi fête ses trente ans cette année. Mais là, même en cherchant bien, on dirait pas.

Malgré sa gueule d’ange, il est loin d’être le gendre idéal. Il a enchainé les petits boulots avant de commander Glee, parce que Monsieur a arrêté l’école en 3ème. Ça craint !

Bon il a quand même une filmo longue comme le bras (même si ce ne sont que des petits rôles) et puis, ouais avec sa gueule de petit jeune, moi je lui pardonne tout !

Dans Glee, yen a vraiment pour tous les goûts ! Il faudrait être vraiment difficile pour ne pas trouver chaussure à son pied !


Les jeux de la faim de l’hormone

Vous connaissiez Harry Potter (la saga magique de l’hormone où on commence par suivre 3 gosses tête à claque qui se transforment en bombasses ?), vous connaissiez Twilight (la saga mormone où une dinde passe quatre tomes à choisir entre le modèle sexy pâlichon et le modèle sexy caramélisé ?), et bien voici veniiiir Hunger Games, la saga où on enferme l’héroïne dans une arène avec plein de beaux gosses mais où, comme elle arrive pas à choisir, elle les tue.

[Oui, mais avec un arc]

L’héroïne c’est elle, Katniss Everdeen, jouée par Jennifer Lawrence, et parce que c’est une saga américaine, il y aura forcément un triangle amoureux, composé de :

Lui, Gale / Liam Hemsworth (oui oui, le frère de lui)(comme quoi la génétique <3), 1m91 d’Australie pure.

Petit-ami de Miley Cyrus depuis 2009, il en a bien profité pour se placer un peu partout à les Hollywood. Vous risquez donc d’en bouffer dans les années à venir, on vous aura prévenu.

Pour que le coeur de notre héroïne balance, il faut un autre éphèbe, vous aurez fait le calcul tous seuls. Je vous présente donc :

Josh Hutcherson

Dans le rôle de Peeta Mellark, le fils du boulanger, que vous pouvez surnommer pomponette si vous le désirez. C’est comme vous voulez.

Notre héroïne a un mentor, Cinna, qui n’est autre que…

Lenny « sexy » Kravitz

[Bonsoir, homme qui cuisine]

Et un ennemi, le féroce Cato, qui a été élevé au grain pour combattre dans l’arène et tuer tous les pauvres qui, eux, n’ont pas eu d’entraînement.

Joué par Alexander Ludwig et son torse.

Alors je sais qu’il fait pas hyper vilain comme ça, mais rajoutez lui une combi en stretch et un regard noir et là, paf :

[Méchant Cato !]

Si vous avez loupé le premier volet, il y aura vraisemblablement trois autres films (4 films pour 3 livres donc : rentabilité), le temps pour vous de bien vous imprégner de la puissance hormonale littéraire de cette oeuvre !


Commander of the Most Excellent Order of the British Empire

Au départ, j’étais tentée par faire une note thématique sur Pâques.

Et puis en fait non.

En tant que doyenne de ce blog (vous me direz, sur deux personnes, c’est pas complètement dément), je me dois de rééquilibrer les générations qui y sont représentées. Non parce que c’est bien sympa de voir les cinq minots de 1D caracoler en têtes des charts mots clefs de l’Hormone et de devoir justifier chacun de nos mots auprès de leurs fans, mais il ne faudrait pas oublier que la maturité a également du bon !

C’est pour quoi, aujourd’hui, nous causerons de Colin Firth.

Colin Andrew Firth est né en Grande Bretagne en 1960, du temps où le Général était à la tête du pays, John Lennon vivant, l’Algérie française et Vincent Glad pas encore né.

J’ai découvert Colin Firth sur le tard, sans doute comme beaucoup de monde, dans Le journal de Bridget Jones. Comment voulez-vous résister à ça !?

Même si la concurrence était rude, il a su tirer son épingle du jeu et conquérir le cœur de Bridget et celui de millions de spectateurs sensibles à la Darcy’s touch.

Ensuite, ce fut l’escalade.

L’importance d’être constant d’Oliver Parker. Rupert Everett et Colin Firth dans un même film, tiré d’un bouquin d’Oscar Wilde. « Bonjour, on traine à peu près 5000 tonnes de classe britannique dans nos bagages, on peut les poser dans le film ? »

Love actually de Richard Curtis. LA romcom par excellence, avec un générique où se côtoie Keira Knightley, Hugh Grant, Bill Nighy, Alan Rickman, Liam Neeson, Emma Thomson etc. etc., et qui se mate et se remate sans que jamais on ne se lasse.

Un été italien de Michael Winterbottom. Le film qui m’a fait définitivement sombrer dans l’admiration de Colin Firth. Et donné envie d’aller parcourir les rues de Gênes. Ce que j’ai fini par faire l’année dernière. Une merveille de sensibilité, d’émotions, de retenue, d’amour.

Un mariage de rêve de Stephan Elliott. Un vent de fraicheur, de spontanéïté souffle sur ce film dans lequel Colin Firth sort de son image de gentlemen légèrement coincé et parvient à être 100 fois plus sexy que Ben Barnes (qui a tout de même l’avantage de la jeunesse et d’autres, physiques), tout en nous faisant drôlement rigoler.

A single man de Tom Ford. Un beau film dans tous les sens du terme. Nicholas Hoult, Matthew Goode, Julianne Moore et Colin Firth dans une histoire simple et dure sur la solitude.

Et puis, évidemment, Le discours d’un roi de Tom Hooper, qui lui a valu tous les honneurs, mérités.

L’intelligence du regard, le flegme, le talent, un léger sourire en coin, font de Colin Firth un des mecs les plus bandants de la décennie. Et ce, malgré son grand âge.

(Thx to B. for the reminder)